Publié le 13 Janvier 2012


9782755501117fs 1321955970« Labo Planète - Ou comment 2030 se prépare sans les citoyens »  de Jacques Testart, Agnes Sinaï et Catherine Bourgain. Editions mille et une nuits - 171 pages.
Cet ouvrage a reçu le Prix du livre de l’environnement de l’Isère en juin 2011.
Les auteurs analysent l'importance que prend la science dans nos sociétés, sans contrôle citoyen. Ils font des propositions pour nous réconcilier avec le vivant et mettre en place des conférences de citoyens faisant intervenir des profanes volontaires, éclairés par un programme spécial, et dont l'avis serait obligatoirement pris en compte dans les orientations de la recherche et des choix technologiques.
Présentation et rencontre le 3/12/2011 à 18 h au Goethe Institut  18, rue François Dauphin Lyon 2° avec Jacques TESTARD, Président de la fondation "Sciences citoyennes" et directeur de recherche honoraire à l'INSERM.

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Publié le 13 Janvier 2012

« L'es41DcuyKOBeL._AA115_.jpgprit du chemin - Voyage aux sources du bonheur »
d’Olivier Lemire  Ed. Transboréal, 2011, 285 pages, 19,90 €.
Extrait de la 4ème de couverture :
«Désireux de changer radicalement le cours de sa vie de cadre pressé et de retrouver la nature, Olivier Lemire a marché durant deux mois du nord au sud de la France pour atteindre le Bonheur, une rivière qui prend sa source au pied du mont Aigoual et alimente le Tarn.
Parti de Plaisir en banlieue parisienne, il a relié bourgades et hameaux aux noms évocateurs, symboles des sentiments, des préoccupations et des grandes étapes de la vie : Le Corps, L’Espoir, La Conscience, L’Inquiétude, La Foy, La Sagesse, L’Amitié, en passant par La Beauté ou encore Le Paradis. Autant de lieux-dits bien réels dont il a rencontré les habitants, les interrogeant sur leur vision de l’existence et sur ce qui les rend heureux.
Autant de portraits qui ponctuent, au fil de cet itinéraire métaphorique à travers une campagne vue d’un oeil neuf et sans cesse à redécouvrir, le voyage d’un homme qui marche en quête du sens de la vie et apporte, par son cheminement, des éléments de réponse aux grandes questions existentielles.

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Publié le 13 Janvier 2012

Se rendre à pied à Craponne : c’est facile !

 IMG_6166tr.jpg
Vous y découvrirez le ruisseau chantant du Ratier et partagerez l’espace d’un moment la tranquillité et le silence du vallon. A Craponne, vous pourrez visiter le musée de la blanchisserie et admirer son très beau mur peint près da Mairie ... bonne visite.

Départ : Place de l’église à Saint Genis les Ollières
Durée   : moins de 30 minutes environ pour l'aller  (1,5 km jusqu'à la place du marché).

Deux possibilités de se rendre de façon agréable au centre de Craponne.

 1. - Prendre derrière l’église, la rue de l’église. La descendre (sur la gauche une boutasse). A l’entrée du lotissement La Roquerie, serrer à gauche et suivre le raidillon bétonné (avec une rampe) qui mène au ruisseau du Ratier.Traverser la passerelle du Goby puis continuer tout droit en escaladant la butte.
De là, suivre le chemin pour arriver sur l’impasse du Goby, puis sur la voie Romaine. Gagner l’avenue Edouard Millaud (rue principale de Craponne) par la droite ou la gauche.

2. - Rejoindre le chemin de la Rize (en bas de la rue Louis Gayet). Traverser la passerelle, serrer à gauche et remonter le chemin. 200 mètres après sur la rue du Ponterle, deux possibilités :
Continuer tout droit sur environ 400 mètres jusqu’à l’avenue Ed. Millaud. OU tourner à gaucher, marcher sur 50 mètres puis suivre à droite l'avenue Joachim Gladel tout droit jusqu’à l’avenue Ed. Millaud (rue principale de Craponne).

  Musée de la Blanchisserie de Craponne
Comment se faisait la lessive à la rivière ou à la platte,
comment on essorait, séchait, repassait et livrait le linge,
matériels et outils utilisés autrefois ...
D'anciens blanchisseurs vous guident et vous racontent leurs anecdotes.
Du 01/09 au 31/07 : tous les dimanches de 15h à 18h, sauf les jours fériés..
 (ouvert tous les jours pour les groupes sur réservation),
104, Rue Joachim Gladel - Craponne
Tél.  - 04 78 57 23 37.


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Rédigé par chante-ruisseau

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Publié le 13 Janvier 2012

Chante-Rando Rando bus

Une idée nature, écologique et économique

 

Pollionnay - Saint Genis les 0llières
par les monts et coteaux du Lyonnais !

 

arret-bus-pollionnay-2-r.jpg

Randonnée de difficulté moyenne avec environ 75% de descente.
Vous y découvrirez le village de Pollionnay, les belles forêts de chênes, de hêtres et de châtaigniers de la Croix du Ban, le vallon et le ruisseau du Ratier, des vues panoramiques sur Ste Consorce, Saint Genis les Ollières et Lyon ...
Départ :  Saint Genis les Ollières, arrêt de bus en direction de Vaugneray (durée du trajet  20 minutes avec un ticket à 1,3 € ou gratuit avec abonnement TCL).
Durée et distance  : 3 heures de marche (sur environ 12 km).
- Prendre le bus (ligne 72) à Saint Genis les Ollières pour rejoindre Pollionnay en 20 minutes environ et descendre à l’arrêt église de Pollionnay.
- Prenez les escaliers qui montent à côté de l’église et suivez le balisage indiqué pour aller à la Croix du Ban (2,9 km par le balisage jaune du département du Rhône), toujours suivre le balisage en jaune.
- Passage à Lamure, un court passage de chemin goudronné, traverser  une petite route qui monte au col, prendre en face le chemin et continuer la montée (col à 1,8 km).
- Arrivé à la Croix du Ban (600 m d’altitude), suivre le balisage jaune jusqu’au Col
- Au col, traverser la petite route et prendre en face le chemin de droite. Attention. Ne plus suivre ici le balisage jaune mais vous êtes toujours sur un chemin public (balisage en rouge). A partir de là, vous descendrez toujours tout droit par ce beau chemin jusqu’au hameau de Valency près de Ste Consorce. A Valency au niveau d’une boîte aux lettres jaune de la poste prendre à gauche et descendez jusqu’au carrefour des routes Lentilly/Ste Consorce.
- Au carrefour des routes D30/D99, traversez la route et à côté de la croix, prendre le Chemin Mulet, puis suivez ce chemin goudronné sur 150 m, puis en terre et passez sous la ligne à haute tension. Vous dominez ici l’agglomération lyonnaise (par beau temps vue sur Fourvière et le «crayon» de Lyon).
- Suivez le balisage jusqu’au Charmillon en passant en bordure du ruisseau du Ratier que vous traverserez. Attention : 300 m après avoir traversé le ruisseau, prenez à gauche le chemin à angle droit qui descend fortement de nouveau vers le ruisseau puis remontez vers le hameau du Charmillon qui est tout près.
- Au Charmillon, prendre le chemin de l’Hôpital sur 150 mètres  puis à droite le beau chemin qui descend au Ratier et qui passe à côté de la carrière Pocachard. Attention, le balisage indique Saint Genis à 4,8 km, mais notre circuit emprunte un chemin plus direct et nous sommes à environ  3 km du centre de Saint Genis. Suivre le balisage à gauche qui vous amenera au chemin des Bruyères (commune de Grézieu) et là vous serez tout près de la ferme Michallet puis du Château d’eau de Saint Genis (ne suivez pas St Genis-Pont Romain sauf si vous voulez rallonger votre randonnée).
_______________________
Rando-Bus depuis Saint Genis :
Passage du bus 72 à St Genis les samedis à 14h12 (arrêt Muriat) et les dimanches et fêtes à 14h21.
En semaine seulement 11h16 et 12h39.
Pour plus de détails consulter le site  www.tcl.fr

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Rédigé par chante-ruisseau

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Publié le 13 Janvier 2012

Du raffut chez Sus scrofa scrofa, ou quand le sanglier fait des ravages !

sanglier-coul.jpgEn cette période douce d’Automne, peut être aurez-vous la chance de croiser lors de vos balades en forêts un des gibiers les plus présents en France : le sanglier.
Si ce mammifère se fait discret en nos campagnes Saint-Genoises, le sanglier a connu une très forte augmentation de ses effectifs ces dernières décennies. La surabondance de cette espèce au niveau local cause d’importants dommages agricoles par le ravage des cultures, est vecteur de maladies et est à l’origine d’un grand nombre d’accidents de la route. L’actualité fait aussi état de nombreux sangliers qui font des incursions dans les villes pour visiter nos poubelles...
Par conséquent, la nécessité de réguler les effectifs de sangliers est évidente et un plan national de maîtrise du sanglier a vu le jour en 2009.
De nombreuses recherches sont actuellement menées dans le but de mieux comprendre le fonctionnement de ces populations. Sur le terrain, plusieurs prélèvements sont effectués sur les individus ramenés de la chasse et permettent notamment un traçage génétique. Tous les individus de la population étudiée sont marqués en étant jeunes, ce qui permet d’effectuer un suivi démographique de la population.
Il a été montré que l’organisation sociale du sanglier est fortement perturbée du fait de la chasse. En effet les gros mâles, trophées idéaux pour les chasseurs, sont préférentiellement visés et disparaissent peu à peu, entraînant un déséquilibre dans les classes d’âges et de sexes dans la population.
Ces recherches vont donc permettre une gestion plus performante du sanglier en limitant les impacts de la chasse sur le fonctionnement des populations notamment en ayant une politique de prélèvement plus équilibrée entre mâles et femelles. Ceci implique un dialogue entre tous les participants de la gestion cynégétique, à savoir les chercheurs, les gestionnaires et les chasseurs.


Diane Gonzalez

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  Saint Genis aime les chênes ! 

Mais savez-vous les différencier ?

chene-pedoncule-2-re.jpgchene-sessile-1.jpg

 

 

 

Dans notre commune, il existe principalement deux familles de chênes : le chêne sessile, appelé aussi rouvre et le chêne pédonculé.
Le critère le plus fiable pour les différencier est le gland. Ce dernier est rattaché au rameau par un long pédoncule pour le chêne pédonculé alors qu’il est directement inséré pour le chêne sessile. Pour la feuille, c’est généralement le contraire ; la feuille du chêne sessile possède un long petiole alors que celui du pédonculé est très court et les feuilles ont deux oreillettes à leur base. L’écorce est plutôt lisse avec des fissures longitudinales donnant de fines lanières chez le sessile. Elle est très grossière chez le pédonculé.
Des deux chênes, le pédonculé est le plus exigeant ; il demande des sols profonds, frais et bien alimentés en eau. C’est aussi le plus fragile en cas de sécheresse. Le chêne sessile est lui plus rustique et plus tolérant.
Le chêne pédoncule est celui qui est le plus présent sur notre village et dans les zones naturelles qui l’entourent où nous trouvons de très beaux spécimens âgés.
Tous ces chênes sont particulièrement présents au nord de notre commune dans les chemins et les vallons mais aussi en milieu plus urbain le long de certaines de nos rues.
Ces arbres vénérables nous apportent beaucoup; sachons les respecter et les sauvegarder pour le bonheur de nos enfants, petits enfants, arrière-petits-enfants ...

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Faune et Flore

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Publié le 13 Janvier 2012

corbeau-freux-ind-seul-St-E-1-web.jpgDepuis le 1er janvier, le CORA-Rhône (Centre Ornithologique Rhône-Alpes – section Rhône), association bien connue des habitants de notre village, est devenu officiellement la LPO Rhône !
Elle devient ainsi délégation départementale de la Ligue Nationale pour la Protection des Oiseaux.
Outre le changement de nom, ceci amène à l’association une meilleure notoriété et un nombre d’adhérents beaucoup plus important. La LPO a reconnu ainsi le bon fonctionnement, la qualité des études et animations menées par les bénévoles et salariés de cette association départementale active dans bien des domaines touchant à la protection de la nature.
La LPO Rhône organise toujours, bien sûr, ses sorties annuelles ouvertes à tous, en particulier la sortie « Chevêche » habituelle du mois de juin à Sainte-Consorce. Elle aura lieu cette année le 25 juin à 18h30 (s’inscrire au 04 72 77 19 85 le mercredi après-midi).
La revue de l’association, l’Effraie, continue de paraître à son rythme ! Le récent numéro 29 traitait justement de l’évolution de la population de Chevêche du secteur de Sainte-Consorce.
Le numéro suivant, n°30, le premier sous le logo LPO, vient de paraître et est téléchargeable sur le site www.corafaunesauvage.fr. Au sommaire, le Corbeau freux, l’enquête « rapaces » du Rhône, des « premières » départementales (observations d’un Moineau soulcie et d’un Gobemouche nain, reproduction du Harle bièvre, etc.) et bien sûr une note sur nos Oedicnèmes criards !
Les habitants de Saint-Genis-les-Ollières qui sont adhérents de la LPO nationale (il y en a surement) se trouvent, de fait, adhérents de la LPO Rhône ! Pour les autres, n’hésitez pas à rejoindre le rang des amis des oiseaux au tarif de 18€ l’adhésion annuelle !
A bientôt pour de nouvelles observations naturalistes.
Dominique Tissier

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Faune et Flore

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Publié le 13 Janvier 2012

Sortie nettoyage du ruisseau du Ratier

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Le dimanche 17 avril 2011, rendez-vous était donné à 14 h devant l'église pour un nettoyage de printemps, le long du Ratier.
Le beau temps, déjà bien installé, était au rendez-vous ainsi qu'une quinzaine de personnes. Un peu plus tard, une famille de 8 personnes nous a rejoints : nous étions donc une quinzaine d'adultes et 6 ou 7 jeunes enfants.
A la passerelle du Goby, nous avons remonté le Ratier jusqu'au pont pour y trouver divers petits déchets dont une poussette !
Retour à la passerelle et découverte pour beaucoup du Ratier côté Craponne direction la Cascade. Crapahutage très agréable au frais sous les bois, les pieds jamais très loin du ruisseau.
D'une rive à l'autre pour ceux équipés de bottes afin de mieux chasser le déchet : plastiques en tout genre, un tiroir caisse et une batterie de voiture !
Nous avons retraversé le Ratier à la hauteur de la rue de la Vallée sur un pont de planche (ancienne passerelle disparue) pour dévorer un casse-croûte  bien mérité.
Antonin et Adèle (8 et 5 ans) nous livrent leurs  impressions en guise de conclusion : "La chasse aux vieux objets jetés, c'est vraiment super ! escalader, se balader, s'amuser avec les copains... c'est à recommencer !" 
Hèlène Klein

 

 

Assemblée Générale 2011 de Chante-Ruisseau

Le 11 mai 2011 s’est tenue l’Assemblée Générale de Chante-Ruisseau. Sur les 85 familles adhérentes à jour de leur cotisation 37 étaient représentées dont 22 étaient effectivement présentes.
Les bilans moral et financier ont été approuvés à l’unanimité. Chante-Ruisseau adresse ses plus vifs remerciements à tous les Saint Genois qui lui apportent soutien et confiance et en particulier à tous les donateurs et aux partenaires qui permettent notamment la réalisation de ce Petit Journal.

Il a été décidé que Chante Ruisseau reprendrait son adhésion à la FRAPNA qui entend mieux fédérer les associations défendant la nature en proposant entre autres des formations sur l’environnement,  problèmes de l’eau, des décharges, initiation au PLU, etc.…
Alain Nérot, spécialiste des transports nous a présenté la problèmatique LEOL ainsi que les propositions alternatives afin de réussir les transports collectifs dans l’Ouest tout en refusant le projet actuel du Sytral.
Le Conseil d’Adminstration a été reconduit.

 

Severn - Projection et débat du film
Chante-Ruisseau a co-organisé cette manifestation le 26 janvier 2011 avec  l’Association Ecologie-Solidarité-Citoyenneté de Tassin.
Participation de plus de 150 personnes au cinéma de Vaugneray avec de nombreux élus, des agriculteurs, de la productrice Béatrice Jaud et de l’écrivain et philosophe Yves Paccalet.

 

Troc Plantes de printempstroc-jardins--1-2011.jpg
 

Le  dimanche 3 Avril 2011 une belle matinée, une fois de plus, avec ses échanges et ses dons de plantes, arbustes, boutures, semis… Les amoureux des jardins se sont rencontrés cette année pour échanger et partager mais aussi pour déguster jus de fruits, fruits séchés et autres  breuvages. Un troc outils se prépare … à suivre.

 

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Publié le 13 Janvier 2012

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Encore des pollutions dans nos ruisseaux !
 
En l’espace de quinze jours pas moins de trois pollutions ont été recensées dans les cours d’eau de notre bassin versant.
Le 22 Septembre c’est une pollution très importante qui a décimé plusieurs générations de truites sauvages dans le ruisseau du Ribes entre les communes de Saint Genis et de Tassin, un peu au-dessus de la déchetterie, au niveau de l’Impasse de l’Aigas de Ribes. L’enquête de la gendarmerie est sur le point d’aboutir et il semblerait que la source de la pollution soit due à un déversement de produits toxiques dans le réseau des eaux pluviales. Ces truites avaient été placées provisoirement dans le Ribes afin de permettre la réalisation d’aménagements du ruisseau le Ratier au niveau du Maraîcher Paul Courbière.
Le 2 octobre, c’est l’Yzeron qui a été pollué par des rejets d’hydrocarbures entre le Pont du Stade et le Pont du Merlo. Pour le moment, l’origine de cette pollution est inconnue.
Le 7 octobre, c’est encore l’Yzeron qui a subi une importante pollution avec une forte mortalité piscicole au niveau du Chemin de Chalon à Francheville jusqu’au pont de Cuzieu à Sainte-Foy-les-Lyon. L’origine de cette pollution est liée au dysfonctionnement de la canalisation du réseau des égouts du Grand Lyon. Ces canalisations étant obstruées, le trop plein s’est déversé dans la rivière qui avait un faible débit en cette période de sécheresse, ce qui n’a pas permis une dilution des eaux usées.
Chante-Ruisseau déplore encore ces accidents qui impactent fortement la vie de nos ruisseaux et la biodiversité. Nous demanderons à la justice que les pollueurs soient poursuivis et conformément à nos statuts, en cas de poursuite, notre association se constituera partie civile. Nous demandons également au Grand Lyon d’effectuer les travaux de maintenance et de rénovation nécessaires afin d’éviter que les ruisseaux ne se transforment en égout...

Le projet de la rue Sartoretti est acté ...  et Chante-Ruisseau réclame toujours une voie cyclable sur la totalité de la rue !
 
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Tout le monde connaît la rue qui permet de rejoindre Craponne à partir de la place de l’Eglise de notre village. Il s’agit de la rue Sartoretti. Cette rue nous l’avons tous empruntée un jour, souvent en voiture, mais aussi à pied et parfois à vélo, et nous connaissons sa dangerosité et même, si paradoxalement, il n’y  a pratiquement pas d’accident, un drame peut survenir à chaque instant.
Tout dernièrement le Grand Lyon et la municipalité de Saint Genis ont présenté le projet d’aménagement de cette voirie.
Même s’il n’a pas été facile de contenter tout le monde, le Grand Lyon est arrivé à trouver un compromis et a tenu compte de certaines de nos propositions. En effet nous demandions la réalisation indispensable d’une bande cyclable sécurisée, d’un seul trottoir et la conservation des murs anciens en pierre et des rochers du côté de l’église.
Aujourd’hui le projet estimé à 2,1 millions d’euros (dont 600 000 d’études et d’acquisitions foncières) comporte une longueur de voirie de 450 mètres avec un emprise  de 10 mètres, un trottoir côté est de 2 mètres, une bande cyclable de 1,5 mètres, une chaussée de 6 mètres et un pare-roue de 50 cm. S’y ajoutent l’aménagement du carrefour et de la placette au niveau de l’entrée de la rue de la Mairie. La création d’un imposant mur de soutènement et la démolition de deux maisons au niveau du virage seront nécessaires.
Un problème subsiste encore, concernant la continuité de la bande cyclable au niveau du virage près de l’église où l’emprise n’est pas suffisante pour aménager à la fois la bande cyclable et le trottoir. Ce point a scandalisé de nombreux Saint Genois lors de la présentation publique du projet.
On ne peut imaginer un instant qu’un projet structurant de ce type qui sera réalisé pour au moins 20 à 30 ans n’assure pas la continuité de la bande cyclable sur la totalité du tracé. Aussi, avons-nous demandé au Grand Lyon de trouver une solution pour assurer cette continuité.
Il a été aussi acté par le Grand Lyon et par la Municipalité que les murs du jardin de l’église et les rochers de la place de l’église seraient conservés car faisant partie du patrimoine du village.
Les travaux, si tout va bien et s’il n’y a pas de nécessité de Déclaration d’Utilité Publique, seront réalisés entre 2012 et 2013.

 

Restaurant scolaire et abords
Le Grand Lyon a amélioré la circulation piétonne autour de l'extension de la cantine scolaire avec un vrai trottoir et en réglant le souci de circulation automobile en créant un alternat.
Cependant nous regrettons une fois de plus que les abords et leurs aménagements n'aient pas été pensés en amont en totale concertation avec les utilisateurs et les riverains.
Un cheminement piétonnier existe mais il aurait pu être facilement plus confortable, plus agréable à l'oeil. Le bitume a la part belle et les quelques aménagements paysagers ne rendront pas l'ombre des arbres supprimés tout le long de la cantine, élément vital pour la qualité de vie.


Mieux s’éclairer et pour moins cher
Pour une meilleure gestion de l'éclairage public
Afin d'économiser l'énergie consommée dans l'éclairage public de Saint Genis les Ollières, nous exprimions dans notre n° 30 de décembre 2010 le souhait d'aller plus loin que la simple mise aux normes européennes engagée dans la commune pour nos lampadaires.
D'autres communes comme Lissieu expérimentent une option radicale : l'extinction des lampadaires de minuit à 5h sur certaines portions de routes bien ciblées. Des études montrent des effets positifs de l'absence d'éclairage sur la faune sauvage et en matière de sécurité : conducteurs obligés de ralentir, meilleure visibilité des panneaux réfléchissants.
Chante-Ruisseau a interrogé un spécialiste du sujet sur la base d'un inventaire de nos équipements d'éclairage public que la municipalité a bien voulu nous transmettre.
Celui-ci propose le passage en courant continu et le remplacement des lampes type ballon fluo par des lampes sodium haute pression beaucoup moins chères et moins consommatrices, et de plus grande longévité. 
Pour un investissement net de 95.000 €, les économies annuelles pourraient représenter 270.000 Kwh représentant 121 tonnes de gaz à effet de serre en moins (CO2). Le gain annuel chiffré à 35.000 € offrirait un retour sur investissement en moins de trois ans.
Cette pré-étude apparemment séduisante a été transmise à la municipalité. Nous rendrons compte dans un prochain numéro des suites qui lui seront données.


Les traboules Saint Genoises toujours en panne.
Toujours rien de nouveau pour l’ouverture ou la réouverture de voies vertes destinées aux modes doux de déplacement dans la commune alors que nos communes voisines et notamment Craponne ont de bonnes et récentes réalisations en la matière.
Le passage Valfontaine-Mérieux toujours en panne !
Le passage Rue de la Cascade,  également en panne !
Certes ces dossiers sont difficiles mais nous aimerions une réelle volonté politique pour les faire avancer et le lancement des Déclarations d’Utilitité Publique nécessaires.

Des bandes cyclables protégées et plus belles ...
Dans le cadre de l’aménagement de l’Avenue Pradel (entrée du village depuis la déchetterie), nous avons proposé à la Commission Voirie/Environnement ainsi qu’à Mme le Maire de réaliser des bandes cyclabes (ou espace mode doux) protégées de la chaussée par une bande végétalisée. Ce type de réalisation est moins minéral donc plus esthétique et apportent plus de sécurité, notamment aux jeunes cyclistes. Il semblerait que l’on s’oriente vers ce type d’aménagement pour la partie restant à réaliser.

Le banc vers la passerelle de la Rize
Début septembre, il a été découvert au cours d'une promenade le long du Ratier que le banc situé sur la rive de Saint Genis, près de la passerelle de la Rize avait disparu. Ce banc est visible sur une des premières cartes postales de Chante-Ruisseau.
A sa place, une dalle de béton entourait la bouche d'égout.
Quelle mauvaise surprise car le banc était si agréable et allait si bien dans le paysage ! Mais quelle surprise encore plus mauvaise de découvrir le banc gisant dans le lit de la rivière en 4 morceaux, le plateau ayant été cassé en deux !
La Mairie a été informée et le Sagyrc (syndicat de rivière) devrait remonter le banc dans un délai non connu.
Chante-Ruisseau se demande pourquoi l'entreprise qui a détruit le banc n'a pas été directement contactée et obligée de le reconstruire.
Nous restons vigilants sur le sujet.
Aidez nous à conserver ces petites choses du quotidien qui participent à  notre qualité de vie.

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Publié le 13 Janvier 2012

Les différentes crises, l’état des finances publiques, l’avancement des réflexions des décideurs politiques, le nombre de plus en plus grandissant de personnes qui comprennent l’aberration de la construction de nouvelles autoroutes ... tout cela semble aller dans le bon sens.
Les projets autouroutiers COL (Contournement Ouest de Lyon et A45 Saint-Etienne-Lyon) sont dans l’impasse et tant mieux ... profitons donc de cela pour construire une société plus sobre, plus lente, plus saine et plus riche pour l’homme, son agriculture et ses paysages.

 

COL : Contournement Autoroutier de l’Ouest Lyonnais

TOP : Tronçon Ouest du Périphérique

A45 : 2ème Autoroute Saint-Etienne-Lyon

 
Des solutions d’une autre époque, des erreurs certaines à éviter, des projets contraires aux lois, réglements, directives (PDU, loi sur l’air, Grenelle de l’environnement, livre Blanc de la Commission européenne ...).
Ces projets, nous ne les voulons ni ICI, ni AILLEURS !

elus.jpg 

Le Maire de Lyon et le Président du Conseil Général du Rhône (ministre actuel de surcroît), estiment que le projet autoroutier A45 entre Saint-Etienne et Lyon n’est pas un bon projet !


Concernant le projet autoroutier A 45 entre Saint-Etienne et Lyon, l’espoir renaît !
Mais faisons tout d’abord un peu d’histoire :
En 1999 déjà, Jean-Claude Gayssot, ministre de l’Equipement, déclarait à Saint-Etienne : « ce nouvel axe est indispensable ».
En 2004, J.P Raffarin 1er ministre déclarait à Saint-Etienne :  « Pour moi, l’A45 à Saint-Etienne fait partie des priorités nationales ».
Nov 2007 : François Fillon, 1er ministre, déclarait, toujours à Saint-Etienne : «  l’A45 respecte les critères de l’Environnement. … La déclaration d’utilité publique (DUP) sera prise en 2008 et l’autoroute sera ouverte en 2015, comme prévu ».
Septembre 2011 : Nicolas Sarkozy, Président de la République, affirmait à Saint-Etienne : « avant la fin de l’année tout sera décidé et cet équipement se fera ». Aujourd’hui sur un montant des travaux prévu à 1,2 milliards (1 200 millions d’euros tout de même), les  cinq collectivités concernées (Grand Lyon et Saint Etienne Métropole, Conseils Généraux du Rhône et de la Loire, Conseil Régional) et l’Etat doivent contribuer à hauteur de 700 millions d’euros pris sur nos impôts.
Mais des divisions importantes apparaissent entre les différentes collectivités.
Gérard Collomb,  président du Grand Lyon, dit « Oui à l’A45 si elle débouche au sud de Givors ».
Michel Mercier, président UMP du Conseil Général du Rhône, affirme haut et fort: « Pas question d’une arrivée dans le centre de l’agglomération lyonnaise et la vallée de la chimie. Nous refusons de financer le tracé actuel».
Pour Jean-Jack Queyranne, Président de la Région, « c’est le péage qui doit financer cette autoroute », et non les collectivités locales.
Aujourd’hui l’Etat, sans doute par manque de moyens, semble s’orienter vers un réaménagement de l’actuelle autoroute A 47 et si le projet du Maire de Lyon était retenu, il faudrait relancer toutes les procédures ce qui nous laisse encore un sursis d’au moins dix ans… pour effectivement aménager l’actuelle autoroute et pour améliorer les infrastructures ferroviaires.
Alors, soyons prudents et ne crions pas encore victoire, mais nous avons toutes les raisons d’espérer une bonne issue.

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Publié le 12 Janvier 2012

dessin bon bon
Les Etats Généraux pour un Monde Vivable ont eu lieu à Saintes, du 27 au 30 octobre 2011, pour échanger sur la question "Ce serait quoi pour moi un monde vivable ?".


Chante-Ruisseau y était représenté.

 
Tous les thèmes essentiels  de l'organisation de la société ont été abordés en ateliers à partir des réponses des participants, puis discutés en assemblée plénière pour aboutir à la rédaction d'une charte pour un monde vivable.
Les rencontres et les échanges, avec plus de 150 participants et intervenants motivés, furent passionnés.Allez donc lire le compte-rendu et la charte et faites-vous votre propre opinion  sur le site :


Charte pour un monde vivable


Je me contenterai pour ma part de vous livrer deux citations glanées sur place qui m'ont interpellé :
"Quand ça nous pétera à la gueule, plus personne n'aura raison" (Jeff d'Argy)
"Les deux pollutions les plus importantes sont celles de nos cerveaux : l'indifférence et la résignation".
et le poème écrit pour l'occasion par LE KOUDDAR.
L'objectif maintenant est de faire approuver cette charte par le plus grand nombre et d'obtenir des engagements pour sa mise en œuvre par les candidats aux prochaines élections présidentielles et législatives.
Chante-Ruisseau recevra vos réactions avec intérêt.


François MICHIELS

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