Publié le 28 Juin 2012

de-gaulle.jpg« Par rapport à l’existence individualiste de ruraux, d’artisans, de commerçants, de rentiers, qui depuis tant de siècles avait été celle de nos pères, les Français d’aujourd’hui se voient contraints, non sans quelque peine, à une vie mécanisée et agglomérée.
Aux usines, ateliers, chantiers, magasins, le travail exige des gestes uniformément réglés, dans d’immuables engrenages, avec les mêmes compagnons. Point d’imprévu dans les bureaux où l’on ne change ni de sujets ni de voisins, suivant les lignes sans fantaisie d’un plan ou les schémas d’un ordinateur. N’étaient les aléas que comportent les intempéries, l’agriculture n’est plus que la mise en œuvre d’un appareillage automatique et motorisé en vue de productions étroitement normalisées. Quant au commerce, il s’installe en marchés-type, rayons de série, publicité autoritaire. Le logement de chacun est un alvéole quelconque dans un ensemble indifférent. C’est  une foule grise et anonyme que déplacent les transports en commun et nul ne roule ou ne marche sur une route ou dans une rue sans s’y trouver encastré dans des files et commandé par des signaux.
Les loisirs même sont, à présent, collectifs et réglementés : repas rationnellement distribués dans des cantines ; acclamations à l’unisson dans les enceintes des stades sportifs ; congés qui se passent sur des sites encombrés, parmi des visiteurs, campeurs, baigneurs, alignés ; détente du jour et de la nuit, chronométrée pour les familles dans d’homothétiques appartements où toutes, avant de s’endormir, voient et entendent simultanément les mêmes émissions des mêmes ondes. Il s’agit là d’une force des choses, dont je sais qu’elle est pesante à notre peuple plus qu’à aucun autre en raison de sa nature et de ses antécédents et dont je sens que, par une addition soudaine d’irritations, elle risque de le jeter un jour dans quelque crise irraisonnée ».
Charles de Gaulle, Mémoires d’espoir, L’effort (1962 …), Ed. Plon, 1971.

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Publié le 28 Juin 2012

Oui, les jeunes jardinent de plus en plus. La crise économique devrait amplifier le mouvement. Jardineront-ils demain comme leurs aînés ?
Certainement pas. Chaque génération a ses propres motivations, en revanche, ils comptent sur les anciens pour leur transmettre du savoir.
Pendant tout le mois de mars j’ai pu récolter tous les jours quelques herbes pour faire une salade ou une omelette. Si ceci vous intéresse, prenez contact avec Clemens au 33, rue Marius Poncet à Saint Genis les Ollières ou par téléphone au 04 78 57 65 68. Il partagera avec vous ce qu’il a de trop dans son jardin devenu trop grand depuis que les enfants ont quitté le domicile de leurs parents.
Vous serez les bienvenus.
Clemens V.

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Publié le 28 Juin 2012

compost-003.jpgIl y a 2 - 3 ans, j'assemble les planches restantes de ma cabane de jardin pour construire un bac à compost d'environ 1,20m de côté.
Nous y mettons les déchets de cuisine : épluchures, restes… mais ni viandes, ni fromages, ni les tontes de jardin, ni les papiers type mouchoirs, essuies mains.
1ère surprise : nous réduisons de moitié (sinon plus) nos déchets ménagers. A l'époque, nous ne sortons plus la poubelle grise qu'une fois par semaine !
2ème surprise : nous emmenons les résidus d'épluchure, mais le tas de déchets se réduit tout seul, à vue d'œil !...
3ème surprise : l'été dernier, des feuilles surgissent du tas de compost : un plant de courgette ?... les semaines passent…. Et de jolis potirons montrent leur nez !... et finiront en soupe et en gratins…
4ème surprise : pas d'odeur, pas d'insecte ou d'animaux….
5ème surprise : ce printemps, pour faire ses plantations annuelles,  mon épouse soulève le tas et découvre une belle terre fine, brune et riche !... elle ramènera le sac de terreau à la Jardinerie !
1er constat : les branches plus grosses que le petit doigt ne sont pas encore décomposées, ni les noyaux ou les peaux d'avocat, ou les coques de noix, pas plus que les œufs si les coquilles ne sont pas broyées. Nous les écarterons, et nous achetons un tamis pour éliminer ces grosses particules.
2ème constat : nous n'arrosons ni ne retournons le tas (peut être, nous dit on, parce que nous n'y mettons pas les tontes de gazon que nous étendons en paillage sur les plantations ou au pied des arbres).
3ème constat : j'ai acheté quelques planches de lambris pour aménager un second bac afin de laisser reposer le premier et pouvoir y puiser dedans.
Que "mère nature" est bien faite et généreuse !... Sachons l'utiliser à bon escient.
En ces temps de propositions, pourquoi ne pas envisager que chaque maison avec jardin s'équipe d'un bac à compost, que les immeubles puissent aménager des bacs collectifs, inciter les restaurants à recycler aussi ces déchets verts, et pourquoi ne pas aménager des bacs dans des espaces public ?!
Osons les utopies, surtout si elles sont respectueuses de l'environnement…
Jean-Paul Roussillo

 

Un autre témoignage : le lombricompostage.


Yolande Margot de Vaugneray est attirée par l’écologie et s’intéresse à la préservation de l’environnement.
Alors, lorsque sa fille lui offre un lombricomposteur pour la fête des mères elle a tout de suite franchi le pas. Facile à installer à l’intérieur ou en extérieur, il permet de transformer vos déchets domestiques en compost organique. Ici, il a été installé dans un abri près de sa poubelle. Yolande a préparé son lombricomposteur qui se présente comme un petit meuble en plastique avec trois bacs où l’on dépose ses déchets de cuisine. Ensuite ce sont les vers qui en se nourrissant de déchets ménagers, fabriquent un terreau organique sans odeur. Un petit robinet permet également de récupérer un jus appelé «thé de ver » qui est un engrais très apprécié des plantes.
Les avantages pour Yolande sont nombreux:  «  J’allège mes poubelles car je réutilise mes déchets - surtout les épluchures- et je réalise un  recyclage direct pour le bonheur de mon jardin et de mes plantes. Ma démarche, c’est une petite goutte dans l’océan mais  pour moi c’est valorisant … », précise-t-elle.


Pour en savoir plus :
http://www.sicoval.fr/documents/Lombricompostage_Ecosphere.pdf

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Publié le 28 Juin 2012

ruche-2-web-NB.jpgLes spécialistes des abeilles sont aujourd’hui d’accord pour reconnaître que les abeilles résistent mieux dans les villes qu’à la campagne où les pesticides et le frelon asiatique font des ravages importants.
Afin de sensibiliser le public au maintien de la biodiversité mais aussi de créer un lien avec différents publics en développant un axe pédagogique et dans certains cas en développant l’insertion économique et sociale, de nombreuses collectivités (Maires, Conseils Généraux…) se sont lancées dans l’aventure apicole avec l’aide des professionnels de l’apiculture.
Ces structures telles que l’ Unaf (Union Nationale de l’Apiculture Française) ou le SNI (Syndicat National d’Apiculture), fournissent leurs services aux collectivités mais aussi aux entreprises avec notamment la mise en place de programmes sur trois ans qui comprennent la pose des ruches, l’entretien et le suivi technique (sécurité …).
Les ruchers sont installés sur les toits appartenant aux collectivités, mais aussi dans des parcs, jardins d’insertions…
Aujourd’hui, de nombreuses villes (Paris, Clermont-Ferrand, Saint Brieuc, …) et une quinzaine de départements et régions sont devenus éleveurs d’abeilles.
Notons au passage que certaines d’entre elles on une réelle ambition économique et sociale. Ainsi, le département des Vosges a fait directement fabriquer le matériel par des habitants dans le besoin qui ont été ensuite missionnés pour l’entretien et le suivi. Ce même département associe également à sa démarche des jardins d’insertion et des établissements  d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad).
Plusieurs centaines de communes ont franchi le pas de cette enrichissante expérience. "Pour certaines, c'est un juste retour des choses : Paris comptait à une époque des milliers de ruches possédées par des amateurs, il y en a aujourd'hui près de trois cents", indique Nicolas Géant, apiculteur urbain et auteur du guide "Ma ruche en ville" (éditions Agrément).
Pourra-t-on voir bientôt cette expérience dans nos communes de l’Ouest Lyonnais ?
Des particuliers possèdent des ruches à Saint Genis les Ollières et dans les communes voisines et d’autres installations de ruches sont en cours… mais nous vous en parlerons dans notre prochain numéro.  

Antonio Gonzalez

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Publié le 28 Juin 2012

Le billet de Sophia Aram dans le 7/9 sur France Inter (2-4-2012 - 8h55)
images-copie-1Avec l’aimable autorisation de Sophia Aram.
 
« Bonjour Patrick, et bonjour à vous Nicolas Hulot.
Ça faisait un moment qu’on ne vous avait pas vu mais je suis contente que vous soyez rentré de vos vacances monsieur Hulot… Je demande pardon.
Bon ça y est cette fois c’est fait, l’environnement est la dernière préoccupation des français. 
Je ne sais pas comment on s’y est pris, mais c’est officiel, le réchauffement climatique, la pollution,  l’effet de serre, tout ça, on s’en contre-cogne. 
On n’en a rien à cirer. Nous ce qu’on veut c’est : con-so-mmer.
On veut du pouvoir d’achat !
On en veut de la bagnole, avec le plein de préférence, et si ça vous ennuie pas j’en veux jusqu’à la dernière goutte.
Et même si ça se termine comme dans Mad Max, avec les «aigles de la route» sillonnant le désert à la recherche de la moindre goutte d’essence, n’hésitant pas au passage à tuer la femme de Max, qui en plus d’être jolie était pourtant tellement gentille, … et ben même ça : on s’en fout.
C’est comme ça, les éoliennes c’est moche et ça fait du bruit, alors que les centrales nucléaires, c’est beau par ce qu’on dirait des grosses usines à fabriquer des petits nuages tout blancs qui font joli au dessus des plantations de maïs Monsanto.
Et puis arrêtez de nous faire peur avec cette histoire de plate-forme Total qui fuit, est-ce que vous pensez vraiment qu’une fuite de gaz en mer du nord, ça va m’empêcher d’aller faire du ski nautique en méditerranée, tirée par un Navire Costa Croisière ?
Ben évidemment  non ! Et puis d’ailleurs depuis que Total dit avoir agi “dans les règles“ sur le puits qui fuit, moi, je suis rassurée.
Parce que l’important, c’est pas le puits qui fuit, ni même que ça finisse par nous péter au nez. Non ce qui compte, c’est d’agir dans les règles sur le puits qui fuit.
“-Oh attention t’as un puits qui fuit !
-Waouf, t’inquiète donc pas, j’ai agi dans les règles.
-Ahh ben ça va mieux maintenant, tu m’as fait peur, dis-donc!!! “
Mais puisqu’on vous dit que le premier problème des français c’est le pouvoir d’achat.
Nous ce qu’on veut, c’est manger du pop corn transgénique en buvant du Coca.
Et ça ne nous intéresse pas de savoir que le Coca contient un colorant caramel issu de l'ammoniac et du sulfite.
D’ailleurs, c’est même pas sûr que ce soit cancérigène.
Et puis c’est vachement bon l’ammoniac et le sulfite, c’est peut-être même ça qui lui donne ce petit goût légèrement piquant.
Et puis même si l’état de Californie demande à Coca de changer sa recette miracle, en France, nous on est resté très attaché au Coca original, parce qu’on trouve ça bon, on a le droit, non ?
Bon alors on peut regretter que l’écologie ne soit pas plus un sujet de préoccupation dans cette campagne. Mais visiblement le seul dont la popularité, le charisme, la personnalité médiatique aurait pu permettre d’incarner, de populariser l’écologie politique ou tout simplement de faire en sorte que les gens s’y intéressent…
Vous le savez comme nous Nicolas, c’est Daniel Cohn Bendit ».

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Poésie - Humour

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Publié le 28 Juin 2012

La fin de l’indépendance, de la souveraineté et de la sécurité alimentaires
ble-large-re.jpgDepuis la sédentarisation de l’homme il y a 10 000 ans, des centaines de générations de paysans ont pratiqué la sélection génétique des semences, et nous ont transmis gratuitement des variétés culturales d’une immense diversité, adaptées aux conditions locales et accumulant des capacités d’adaptation au changement de leur milieu.
Les producteurs professionnels de semences, bénéficiant de ce patrimoine considérable, ont obtenu à force de lobbying au plan international un arsenal de règles permettant de financer leurs efforts de recherches pour l’obtention de nouvelles variétés : brevets, contribution volontaire obligatoire (taxation de la récolte plutôt que de la semence), …
C’est ainsi, par exemple, que des primes de la PAC (politique agricole commune) peuvent être conditionnées à l’utilisation de semences certifiées. Le coût de la certification des semences ne se justifiant qu’à une échelle industrielle, la PAC finance ainsi indirectement l’industrie.
Les semenciers s’accaparent nécessairement un patrimoine génétique préexistant et en général gratuit, qu’ils modifient plus ou moins pour le commercialiser ensuite.
Un bastion restait à l’écart de leur emprise économique : les semences de ferme, produites par les agriculteurs à partir de leurs propres récoltes, et les semences paysannes, issues de variétés anciennes.
La loi du 28/11/2011, passée en force sans aucun amendement sous la pression de l’UMP pour éviter un retour au Sénat majoritairement à gauche, soumet désormais les semences de ferme à une contribution volontaire obligatoire. L’objectif annoncé est de mutualiser le financement de la recherche sur les semences.
Seules 21 espèces demeurent autorisées (et taxées) en tant que semences de ferme. Les autres (dont par exemple soja, moutarde et phacélie) sont purement et simplement interdites de multiplication à la ferme !
Les derniers éléments de notre indépendance, de notre souveraineté et de notre sécurité alimentaires sont sacrifiés peu à peu aux appétits économiques de quelques opérateurs.
François MICHIELS

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Publié le 28 Juin 2012

A pied ou à vélo, c’est difficile à Craponne !
 bandes-cyclabes-marc-liaudon-1.jpg
A Craponne, il y a des bandes cyclables de chaque côté de la rue Centrale. Elles sont régulièrement encombrées par des voitures en stationnement, et ceci chaque samedi matin jusqu'à 13h car c'est le jour du marché. Ce serait pourtant chouette d'aller au marché à vélo sans être serré par les autos.
Témoignage de Marc Liaudon - Craponne -

 

 

 

Utilisons la navette pour aller au marché de Craponne !

En navette, à pied ou à vélo le marché est bien plus beau !
 

marche-craponne.jpgBeaucoup trop de voitures encombrent les rues de Craponne le samedi matin où il y à même des embouteillages et où la navette se trouve parfois bloquée par des voitures mal garées...
C’est samedi, la plupart d’entre nous sommes au repos, alors pourquoi ne pas se détendre et profiter du week-end pour laisser la voiture se reposer au garage et faire un peu de marche à pied ou bien utiliser la navette. Nous vous rappelons que la navette TCL du samedi matin est gratuite puisque en apportant en Mairie les tickets utilisés on nous les remplace par des neufs.
Certes, la rue Sartoretti n’est pas, pour le moment, des plus avantageuses pour le cycliste et le piéton mais avec un peu d’attention et de vigilance ça passe ... en attendant que le Grand Lyon nous propose  quelque chose de mieux ... mais un peu de patience, ça arrive.
Navette ou marche à pied  c’est tout gagnant : santé, économie, convivialité et citoyenneté ...


Des nouvelles de l’AMAP
 

amap9-bis-re.jpgLe Panier Saint-Genois est une AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) qui propose à ses adhérents, moyennant une cotisation, différents produits sous forme de paniers.
Ceux-ci sont retirés chaque semaine au bar du gymnase.
Notre association existe maintenant depuis trois ans. Nous comptons actuellement une cinquantaine d’adhérents.
Nous avons commencé notre activité avec les produits suivants : œufs, fromages, fruits et légumes.
Aujourd’hui nous proposons ponctuellement de la charcuterie, du vin bio, du pain bio, de la farine bio et du veau.
Par son activité, notre association permet aux agriculteurs locaux de vendre leurs produits dans le but de promouvoir une agriculture de proximité dans une démarche de progrès et de respect de la nature et de l’environnement.
Nous serons présents au forum des associations en septembre afin de rencontrer d’éventuels nouveaux adhérents.
LE PANIER ST GENOIS
lepanier.stgenois@gmail.com

 

Des antennes-relais fleurissent sur la ZNIEFF
antenne-meginand-1-bis-re.jpgContrairement aux engagements pris de protéger la ZNIEFF (Zone Naturelle d'Intérêt Écologique, Faunistique et Floristique) du plateau de Méginand, en sauvegardant faune, flore et paysage, deux antennes relais de téléphonie mobile ont été  implantées ou le seront dans un futur proche. L’une, chemin de Monchosson, est pratiquement terminée, l’autre, chemin du Massenot le sera dans les mois qui viennent. Ces étranges fleurs de métal de plus de 20 m de haut ont la particularité d’émettre des ondes dont on ne connait pas exactement  la nocivité sur la santé humaine. Un collectif regroupant des riverains  agit pour obtenir une réduction de la puissance des ondes émises par les antennes (4V actuellement, norme préconisée par l’UE : 0.6V).  Chante-ruisseau s’est joint au collectif en demandant que les antennes ne soient pas implantées sur la ZNIEFF.

 

Des télécabines à Francheville, Ste Foy, Lyon, Givors ... pour un transport public aérien : ce n’est pas un idée en l’air !
L’association « Agir à la Mulatière » et un groupe d’élus PS et EELV étudient depuis 2011 les possibilités d’utiliser le télécabine urbain à Lyon comme cela se fait déjà dans de nombreux pays.
Avec un coût par kilomètre trois fois moins cher que pour une voiture et une émission en CO² nulle, ce moyen de transport se veut davantage respectueux de l’environnement en étant moins polluant et plus rapide. « La capacité d’une cabine est de trente places, la vitesse des cabines varie de 15 à 20 km/h, voire 27 km/h. Les fauteuils roulants des personnes handicapées, les poussettes des enfants et les vélos, peuvent accéder facilement aux gares situées tous les 650 mètres », précisent les promoteurs de l’idée.
Deux exemples de pré-projets de lignes par télécabine ont été tracés sur une carte topographique : la première relierait Francheville-Gare à La Confluence en enjambant la Saône, la deuxième irait du Point-du-Jour aux centres hospitaliers universitaires Lyon Sud, en desservant, au passage, le stade de La Mulatière et le métro Oullins-Gare. « De nombreuses villes bénéficient déjà de ce moyen de transport aérien, pourquoi pas nous ? », concluent les partisans.
Rappelons également qu’il existe un autre projet plus ancien (2007)  porté par l’élu écologiste de Givors Roger  Fréty. Le télécabine entre le Plateau Mornantais et la gare de Givors desservirait  les habitants du plateau de Montrond ce qui allégerait la circulation dans les coteaux du lyonnais et permettrait un accès rapide aux trains pour Lyon ou Saint-Etienne.
Les collectivités locales semblent frileuses pour le moment à ces projets novateurs, mais parions que la hausse inéluctable du prix du pétrole les fera  bientôt changer d’avis …

Non, le site du fort Chapoly n’est pas triste et sinistre !
fort-chapoly-Re.jpgUn article paru dans le magazine  « Devant chez-vous » sous la plume de Michel Laude présente le site du fort de Chapoly (ex CAE/ISES) comme un lieu triste et sordide : « ...  Il flotte sur le territoire de Chapoly, malgré les constructions neuves, une atmosphère prégnante de mystère, de peur, une place hantée par le drame, la violence et la mort : une empreinte à jamais ineffaçable malgré les couches de remblais... ».
Nous connaissons bien ce lieu qui a également été fréquenté par d’autres associations locales (l’Entente Saint Genoise, Masque et Pinceaux, Chante-Ruisseau ...) et pour nous, ce lieu est un espace naturel d’une grande richesse, gai et plein de vie.
Voici la réaction d’une maman : «Ce monsieur qui a écrit l’article est un peu macabre. Il aurait du voir toutes les activités qu’ont eues nos enfants à l’ISES quand ils étaient à l’école primaire et qu’ils allaient sur ce lieu pendant l’été ou pendant les vacances scolaires. Tout était plaisir, sport, rires, activités diverses, vie ...».
Aujourd’hui le Ministère de l’Intérieur va céder pratiquement la totalité de cet espace. Nous espérons qu’un débat public pourra avoir lieu afin qu’on puisse demander aux Saint Genois  ce qu’ils souhaitent voir dans cet écrin de verdure.
A Chante-Ruisseau nous avons des idées : faire revenir le centre aéré qui existait autrefois, mettre en place des jardins familiaux, valoriser certaines infrastructures du fort pour garder la mémoire des lieux, conserver une partie résidentielle ...

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Publié le 28 Juin 2012

troc-plantes-3-2012-web.jpg
Des animateurs bénévoles jardiniers de Chante-Ruisseau pleins d’entrain et prêts à passer une longue matinée d’échanges et de rencontres, des stands brocante avec quelques outils anciens, un Président qui nous fait déguster ses spécialités à base de fruits, des visiteurs très nombreux venus de Saint Genis mais aussi des communes voisines pour donner, échanger ou recevoir.
L’air était léger, le soleil généreux, le marché animé, la terrasse du café occupée ...
Ce fut une belle matinée au village.

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Publié le 28 Juin 2012

Angelique-St-Savin-08-641.jpegRecette proposée par Frédérique Novat.
Vous hébergez cette belle ombellifère dans votre jardin, vous pouvez aussi l'inviter dans votre cuisine !!!
500 g de tige d'angélique, 300 g de sucre, 1/2 jus de citron, 1/2 l d'eau de cuisson
Cueillir des tiges d'angélique, les couper en tronçons de 10 cm et éventuellement peler.
Plonger dans une casserole d'eau bouillante et laisser frémir 30 mn puis égoutter.
Plonger ensuite les angéliques dans un sirop bouillant (1/2 l d'eau de cuisson pour 300 g de sucre et le jus d'un 1/2 citron)
Couvrir avec un linge et laisser macérer 24 h
Egoutter les angéliques et porter le sirop à ébullition (laisser bouillir pendant quelques minutes pour en augmenter la densité, retirer du feu et y plonger les angéliques, puis, à nouveau, couvrir d'un linge et laisser macérer 24 h
Répéter cette opération 5 ou 6 jours de suite en laissant macérer 48 h le dernier jour
Egoutter quelques heures sur une grille puis faire sécher les angéliques confites à l'air libre ou pendant 30 mn à four doux 100°.
Elles peuvent aussi être conservées dans le sirop.
Conserver dans un lieu frais et sec et utiliser pour agrémenter vos desserts : gâteau de semoule, brioches, cakes …
L'angélique s'utilise aussi en confiture et liqueur.
Elle a des propriétés médicinales reconnues, tonique, digestive …

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Cuisine

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Publié le 28 Juin 2012

Recette de Anne et Bernard Bertrand.  Pour 4 personnes.   
4 truites, 2 échalotes, ail, 250 grs d’orties, lait, 2 œufs, pain rassis, sel coriandre, poivre.
Faire revenir les échalotes puis ajouter l’ail et les orties.
Quand les orties sont cuites, ajouter le pain trempé dans le lait, les œufs, quelques brins de coriandre.
Bien mélanger ou mixer sommairement et remplir les truites de cette farce. Cuire à four chaud.
Je peux tout fournir, sauf les truites.           
Clemens V.

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Cuisine

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