Publié le 17 Juin 2012

Par Frank Victorien

 

Pourquoi devons nous essaimer nos erreurs,
Oeuvrer pour que la consommation devienne
Universelle alors que la planète est en pleurs.
Rester dans cette logique quoiqu'il advienne ?


Unis par ce cordon nourricier à notre terre mère
Nous la négligeons pour satisfaire nos chimères.


Maîtriser et dominer, telles sont nos folles envies,
Oublier notre humilité, quelle est la valeur de la Vie.
Ne voir que son confort immédiat sans réfléchir aux
Dégâts que cela peut causer, au mépris d'autrui.
Et si celui-ci vit aux antipodes, alors pas de soucis !


Maintiendrons-nous ce cap mortifère ? S'y soumettre
Est une hérésie. Il est temps d'entrer en résistance,
Il est temps de boycotter le futile, revenir à l'être,
Laisser de côté l'ostentatoire comme signe d'existence.
Le bien vivre n'a pas besoin d'artifices extraordinaires,
Etre heureux passe souvent par des joies simples.
Unissons-nous pour rétablir la paix avec la Terre,
Retrouver la symbiose qui fait de nous un couple.

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Poésie - Humour

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Publié le 17 Juin 2012

basculement« Basculement : comment éviter l'effondrement économique et environnemental », de Lester Brown, Souffle Court éditions  2011, 320 pages, 19,28 €.


Sortir de la crise ? - Si c’est possible !!! Lester Brown y réfléchit sérieusement. Extrait de son dernier livre « Basculement, comment éviter l’effondrement économique et  environnemental ».
« La mesure-clé pour restucturer l’économie est de faire dire la vérité aux marchés, c'est-à-dire de leur faire parler des coûts réels. Pour la question de l’énergie, cela signifie instaurer une taxe carbone qui reflète le coût réel des carburants fossiles, compensée par une réduction d’impôts sur le revenu. Pour nous engager sur une voie durable, il faut que les économistes calculent tous les coûts indirects et travaillent avec les élus pour les incorporer aux  prix des marchés. Quand nous disposerons de marchés qui disent la vérité, avec des prix reflétant les coûts réels de la consommation d’énergies fossiles, de la déforestation, du pompage excessif des nappes phréatiques ou de la surpêche, alors notre économie commencera à être rationnelle. Si nous parvenons à mettre sur pied un marché honnête, les forces de marché agiront rapidement sur l’économie mondiale de l’énergie. Cette remise à plat verra la réduction rapide de l’utilisation de charbon et de pétrole, et soudainement l’éolien, le solaire et la géothermie nous paraîtront bien plus accessibles que les énergies non renouvelables ».
On conseille aux dépressifs de sauter la première partie du livre (le constat, assez apocalyptique) pour accéder directement à la seconde (les propositions).

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Publié le 17 Juin 2012

fukushima-zone-interdite.jpg« Fukushima. Dans la zone interdite »,  de William Vollmann, Tristam, 2012,  89 pages,  9,95  €.
« En mars 2011, un tremblement de terre et un tsunami ravagent la côte est du Japon. S'ensuit un enchaînement catastophique d'événements qui, à la centrale de Fukushima, aboutissent au plus grave accident nucléaire civil depuis Tchernobyl. L'écrivain William Vollmann est sur les lieux. Le livre-reportage qu'il en rapporte représente à la fois un modèle du genre et un acte journalistique extrême. Avec des protections rudimentaires et un dosimètre capricieux pour mesurer le taux de radioactivité, l'auteur s'aventure dans la " zone interdite ". Fidèle à sa méthode, il constate, il décrit et il interroge, avec les questions les plus simples, acteurs, témoins et victimes de la tragédie. Dans ce Japon qu'il connaît et aime de longue date, et où le traumatisme des bombardements d'Hiroshima et Nagasaki est encore vif, Vollmann pose, dans des termes neufs, la question du nucléaire et de l'information sur le nucléaire ».  Présentation de l'éditeur

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Publié le 17 Juin 2012

LNA-pluriel_.jpg« Le livre noir de l’agriculture - Comment on assassine nos paysans, notre santé et l'environnement », d’Isabelle Saporta, Fayard/Pluriel Poche, 2012, 250 pages, 8,1 €.

Pour ceux et celles qui avaient encore des doutes à faire le pas d'aller vers une alimentation bio et si possible locale, ce livre édifiant devrait vous aider à réfléchir.
Tout commence avec l'histoire de l'élevage des cochons qui se fait avec un mépris notable à l'égard des bêtes et des traitements infligés qui relèvent de la folie productiviste.
On y apprend notamment comment s'effectuent les castrations et autres amputations, dignes de tortionnaires. Après ces séances de barbarie, afin de maintenir les cochons au top de leur rentabilité, on leur fait prendre des anti-dépresseurs et autres antibiotiques, du fait que cette industrie soit basée sur un système concentrationnaire. A noter que ce système entraîne les problèmes des algues vertes et autres pollutions aquatiques. L'auteur aborde la question des fruits et légumes et l'on apprend combien de traitements phytosanitaires (chimiques ) sont nécessaires pour répondre aux cahiers des charges de la grande distribution (qui veut des produits bien calibrés pour séduire le consommateur). Ce livre met en avant tous les artifices utilisés pour produire en plus grande quantité au mépris de la qualité de notre santé, de celle de nos paysans et de notre environnement. Et pour celles et ceux qui disent que le bio est cher, il faut simplement se rappeler que le coût des produits de l'agriculture intensive ne tient pas compte des coûts engendrés en dépense de santé, ainsi que les coûts de dépollution qui seront tôt ou tard répercutés sur le contribuable.

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Publié le 17 Juin 2012

Retrouvons-nous autour du traditionnel feu pour accueillir l'été.

Apporter guitares, percussions, acordéon ...

chante feu été 2012 coul

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Publié le 17 Juin 2012

Publié le 16 Juin 2012

Photo Page 1 n°33

Rien n’arrête les décideurs politiques locaux pour faire avancer leurs projets : c’est ainsi que le projet de périphérique ou TOP a été baptisé « l’anneau des sciences » pour donner une image plus dynamique à ce projet routier du  siècle dernier qui a du mal à avancer et qui dans le meilleur des cas ne serait pas réalisé avant 2030. Alors rassurez-vous, si vous avez des embouteillages actuellement tout sera réglé pour 2030 mais avec la modique somme de 2,5 milliards d’euros qui sera prélevée sur vos impôts. C’est aussi ce que l’on appelle une dette durable !
Autre exemple : Lyon voulait un grand stade, et les enquêtes publiques réalisées donnaient des avis défavorables ; qu’à cela ne tienne, on a réalisé d’autres enquêtes jusqu’à ce que les commissaires enquêteurs finissent par donner un avis favorable.
Encore un exemple qui démontre le cynisme des pressions économiques : le Plan de Protection de l’Atmosphère (ou PPA) nous met en garde depuis plusieurs années déjà, sur la qualité catastrophique de l’air que nous respirons (d’ailleurs la France est poursuivie par la Cour Européenne de Justice pour dépassement des seuils. Voir page 4.) et sur les mesures radicales qu’il conviendrait de prendre. Mais face à cela l’Etat s’apprête à construire de nouvelles autoroutes dont la A45 entre Saint-Etienne et Lyon .. et encore 2 milliards pour la dette durable !
Plus près de nous, le projet nature valorise nos plateaux et nos vallons naturels et agricoles et les collectivités ne cessent de vanter la qualité de nos paysages … Parallèlement les opérateurs de télécommunications installent sur ces mêmes lieux (Montchausson, Sainte Consorce)  de hauts pylones et de puissantes antennes pour embellir les lieux et pour permettre à l’homme moderne de visionner son film favori sur son téléphone mobile ou sur sa tablette Ipad.
Mais tout cela est aussi souhaité par nos décideurs (et par ceux qui les élisent) pour permettre au progrès de se faire, pour vivre avec son temps et surtout pour faire avancer la croissance et l’emploi ...  comme nous disent si bien les visionnaires de tous bords, la publicité et les médias.
Mais heureusement tout cela ne peut continuer ainsi et la crise actuelle nous rappelle avec force et nous dit sans cesse qu’il est temps de suivre une autre voie.
Au risque de me répéter, je continue à dire haut et fort qu’il nous faut remplacer le quantitatif par le qualitatif, la vitesse par la lenteur, l’économique par l’humain, le profit et la rentabilité par la solidarité et la justice, la compétition par la convivialité et l’ouverture, la richesse par le partage ...  et laissons-nous un peu de temps pour y arriver .
Antonio Gonzalez

 


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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Editos

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Publié le 16 Juin 2012

Publié le 1 Juin 2012

Coup de théâtre : N. Sarkozy fait un cadeau électoral aux décideurs de la Loire en lançant, la veille des élections présidentielles, un appel d’offres européen pour la construction de l’autoroute A45 entre Saint-Etienne et Lyon !

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Le gouvernement sortant (et perdant) a effectué le lancement de l’appel d’offres européen de mise en concession de l’autoroute A 45 (Saint-Etiennne-Lyon) le 21 Avril dernier, veille du premier tour des élections présidentielles.
Même si les partisans de l’autoroute pensent que tout devrait aller très vite, il se trouve que le montage financier est loin d’être résolu et qu’il va falloir trouver 1,5 milliards d’euros, dans le meilleurs des cas, car après réactualisation le projet pourrait dépasser les 2 milliards.
De plus le Conseil Général du Rhône et le Grand Lyon ne souhaitent pas participer au financement.
Mais laissons pour le moment ces considérations financières de côté et essayons surtout de convaincre le nouveau gouvernement d’annuler la bêtise du gouvernement Sarkozy-Fillon.

 

Pourquoi le TOP
(Tracé Ouest du Périphérique), projet des années 80, est un mauvais projet ?

 
Les décideurs politiques actuels ont le discours suivant : « on a des difficultés aujourd’hui,  mais vous aurez la solution en 2030 ... ».
Le TOP  même s’il a été récemment rebaptisé « anneau des sciences !! » reste une infrastructure lourde, enterrée et à péage... et dépassée car conçue il y a plus de 30 ans avant la crise et sans avoir connaissance des études scientifiques montrant l’état catasprophique de la qualité de notre air.
M. Desseigne, Maire de Tassin, a raison : c’est l’asphyxie... circulation catastrophique, pollution abominable avec 55 000 véhicules sur l’Horloge chaque jour et pratiquement tout autant Boulevard du Valvert. Mais la solution du TOP qu’il défend est mauvaise.
La solution, c’est de développer massivement l’alternative à la voiture, en utilisant notamment l’argent destiné au routier.
Aujourd’hui le TOP c’est un investissemnt colossal de 2,5 milliards qui permettrait, s’il était utilisé à d’autres fins, la réalisation d’infrastructures de transports en commun durables et compatibles avec notre siècle comme par exemple la construction d’une liaison rapide entre la Gare de Saint Paul et la Part-Dieu, la mise en place d’un transport par télécabine entre le Plateau Mornantais et Givors et entre Sainte Foy les Lyon et Confluence.
Voici un exemple qui nous montre le net avantage coût/utilité en faveur des transports collectifs :
La construction du Tracé Nord du périphérique a coûté l’équivalent d’un milliard d’euros en 1990. La construction de la ligne D du métro a couté environ la même chose.
Le tronçon Nord, c’est 60 000 usagers contre        
250 000 voyageurs chaque jour sur la ligne D.
A investissement égal, le transport collectif c’est 4 fois plus efficace et avec une utilité sociale et environnementale plus forte.
L’avenir est aux modes doux, à la densification urbaine autour des centres d’activité, ... , à la mise en place d’un véritable aménagement du territoire avec des villes plus petites et à taille humaine ...
La commission nationale du débat public va bientôt mettre en place un débat concernant le projet  TOP.
Nous espérons que ce sera l’occasion d’instaurer une véritable concertation autour de la problématique des transports et des déplacements en tenant compte des réalités et des contraintes du 21 ème siècle et sans vouloir à tout prix nous imposer la solution du TOP soutenue par le Grand Lyon et le Conseil Général.
Vous pouvez écouter un très intéressant débat entre deux visions différentes de la mobilté ; Jean-Claude Desseigne, Maire de Tassin la Demi Lune et Béatrice Vessillier, Conseillère Générale écologiste (EELV).


http://www.lyonplus.com/fr/grand-debat/article/6366929/Peripherique-le-TOP-est-il-indispensable.html

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