Publié le 23 Décembre 2012

Mirande, une sous préfecture du Gers de 4500 habitants qui peut se prévaloir de n’avoir ni autoroute, ni train et d’être l’une des 3 villes slow en France.Littéralement ville lente .

Ce concept initié en 1989 à Orvieto en Italie regroupe aujourd’hui 150 villes repartis dans 21 pays qui ont fait de la lenteur et du bon vivre une regle de vie, un gage de bonheur.

C’est dire qu’à Mirande on prend le temps de se déplacer à pied à vélo ou à cheval, de manger de bons produits  de redécouvrir des plats datant d’Henri IV comme la poule de Gascogne et d’entretenir un mieux être ensemble pimenté ici et là de petits grains de folie comme cette tradition de la country avec son festival annuel qui accueille plus 300 000 visiteurs ou ce crieur public du nom d'Olivier Clayes, qui sévit toutes les semaines au marche entre les magrets de Canards et la croustade à l’armagnac.


Emission difusée sur France Inter le dimanche 23 décembre 2012

Durée : 7 minutes

 

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Publié le 23 Décembre 2012

Aujourd'hui il y a urgence à préserver le vivant,

la diversité dans toute sa fragilité.

Dans ce reportage de France Inter vous passerez 44 minutes dans la Creuse, au fond de la vallée des papillons, dans le jardin de Gilles Clément, un jardin où l'on voit les échanges, les relations entre les êtres vivants,

un jardin qui exulte, qui exagère, un jardin où l'on voit la vie !

 

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Le jardin c'est un enclos qui protège le meilleur. Quel est notre meilleur aujourd'hui ? Quevoulons-nous protéger ? Que devons-nous protéger à tout prix dans le jardin des hommes, le jardin planétaire ? Etre jardinier c'est être garant de la vie. Et si c'était justement cela qu'il fallait protéger aujourd'hui ? La vie. Préserver la vie, c'est ce que fait Gilles Clément dans son jardin de la vallée des papillons dans la Creuse, et c'est aussi ce qu'il fait dans le monde entieren créant des parcs, des jardins, des potagers. A Sarajevo, en Russie, au Costa Rica, Gilles Clément essaie de se faire entendre et son discours est politique. Parce que pour Gilles Clément jardiner c'est résister. Sa conception du jardin au mouvement, ne pas mettre la nature au pas, ne pas l'assujettir,intervenir le moins possible mais au bon moment, sans pesticide, sanspoison, tout ça c'est politique. Parce qu'il y a urgence, urgence à préserver la nature et son mouvement propre, parce qu'on ne peut pas traiter les plantes et les herbes commele reste de la société, parce que la nature n'est pas vouée à devenir une réserve, une sorte de territoire idéal, fermé, que seuls les touristes pourraient visiter moyennant un droit d'entrée, parce que la paysage n'est pas un objet et la nature n'a pas vocation à être muséifiée.

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Publié le 22 Décembre 2012