Edito du Petit Journal - n° 34 - Décembre 2012

Publié le 13 Janvier 2013

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Je sais que certains trouvent mon édito intéressant mais aussi que d’autres se disent déjà : « Ces écolos, ils nous cassent les oreilles (quand c’est pas autre chose) avec toujours leurs mêmes rengaines ».
Alors, pour changer, je vous parlerai de la série de télévision, « Un village français », qui a pour thème l’Occupation et qui est diffusée sur France 3.
Mais quel rapport entre cette série télé très connue et notre cause sociale et écologique ?
Aucun allez-vous me dire ! Et bien je vous livre telle quelle une partie de l’entretien de Robin Renucci, l’acteur et metteur en scène de cette série, accordée à des journalistes de l’hebdomadaire La Vie du 15 décembre 2012.
Il dit « …le but est de faire réagir le téléspectateur sur le monde dans lequel nous vivons, en montrant que l’Histoire est ce que nous en faisons à l’instant T. Être résistant ou collaborateur est toujours d’actualité. Ce n’est que plus tard que nous saurons si nous avons bien agi dans la gestion de l’écologie, de l’économie financière, à laquelle nous participons tous, tout comme les personnages de la série ont participé à ce qui s’est passé pendant l’Occupation. Si on savait alors peu sur les camps, dès 1942, les trains… il y a aussi ce que l’on ne voulait pas savoir. Tout comme il y a aujourd’hui dans notre collimateur des choses que nous n’avons pas envie de voir. Si la série a fait comprendre cela, c’est formidable ».
Je crois personnellement (et je l’ai souvent dit dans notre publication) qu’un jour, les décideurs politiques et économiques devront rendre des comptes sur leurs décisions alors que certains lanceurs d’alerte et des rapports officiels les mettaient en garde … Nous connaissons tous les affaires de l’amiante, du Médiator, du bisphénol, des OGM, du nucléaire, de la pollution de l’air …
Aujourd’hui des plaintes sont déposées contre des chefs d ‘entreprise, des ministres…, demain d’autres suivront et ces décideurs ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas ; ils devront rendre des comptes.
Des projets coûteux à plusieurs milliards et aussi désastreux sur le plan écologique, sanitaire que social sont aujourd’hui sur la sellette dans notre pays : périphériques, autoroutes, aéroports ... Souhaitons que les décideurs auront un peu de sagesse et les annuleront afin de pouvoir repartir sur un nouveau chemin dédié pleinement à l’humain.
Antonio Gonzalez

Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Editos

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