a faire - a ne pas faire

Publié le 1 Mai 2020

Cette période de confinement est une excellente occasion pour faire vous même votre compost, et prendre enfin cette bonne habitude.

La photo ci-dessous vous montre comment, pour quelques euros ou avec des matériaux de récupération, confectionner votre silo à compost : 3 fers à béton de 1,50 m, un morceau de grillage de 1 m de large 2,20 m de long et 3 bouteilles plastique.

  • Accrocher entre elles les extrémités de la longueur de grillage pour en faire un cylindre à poser verticalement à l’endroit choisi.
  • Passer les fers à béton dans les mailles du grillage puis les enfoncer dans le sol avec une massette.
  • Répartir ainsi les trois fers à béton sur le pourtour du cylindre.
  • Protéger les extrémités supérieures des fers à béton avec une bouteille en plastique pour éviter de vous blesser.

 

Il ne vous reste plus qu’à charger vos déchets verts, épluchures, broyats, tontes, … dans le silo. Les mailles du grillage permettront l’aération initiale du compost.

Arroser de temps en temps pour conserver une certaine humidité. Ne pas hésiter à uriner dessus.

Tous les déchets végétaux peuvent alimenter ce silo, y compris les épluchures d’agrumes. Les coquilles d’œuf peuvent aussi y aller, préalablement écrasées en petits morceaux. Eviter les déchets animaux (viandes, poissons) qui vont attirer les rongeurs et risquent de dégager des odeurs. Pour les tontes de gazon, les étaler d’abord pour les faire sécher 2 ou 3 jours, puis les charger en plusieurs fois : vous éviterez leur putréfaction ou leur dessèchement en bloc.

 

Quand le silo est plein, faites en un deuxième à côté, puis si nécessaire un troisième. Observez comme leur volume diminue. Quand votre deuxième ou troisième silo est plein, démontez vos silos et brassez le tout sur un tas en alternant les couches provenant des différents silos. Arrosez copieusement à chaque couche, puis couvrez d’une bâche pour conserver l’humidité. Remettez un silo en route pour vos futurs déchets. Deux mois plus tard, vous aurez un beau compost pour enrichir vos platebandes.

Avantages :

Un peu d’exercice physique pour vous maintenir en forme

Transmuter vous-même vos déchets en matières précieuses pour le jardin : c’est l’alchimie naturelle

Gain de temps : pas de trajet ni de file d’attente à la déchetterie

Fierté d’avoir géré vous-même vos déchets

Economie d’énergie fossile : pas de déplacement motorisé

Economie personnelle : pas d’achat de terreau pour vos semis, plantations ou entretiens de vos cultures

Contribution à la biodiversité : micro faune du compost et champignons pour la dégradation des matières

Traçabilité de votre compost : vous savez ce qu’il contient et évitez de manipuler ou d’introduire des substances toxiques

Partage possible de bons moments d’émerveillement avec vos enfants ou petits enfants, à la découverte des bestioles et d’un beau numéro de magie

Inconvénients :

Un peu de place à réserver dans le jardin

What else ?

 

 

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Publié le 27 Avril 2020

Pendant cette période de confinement, je propose aux habitants du nord de la commune, une courte randonnée de 1h et qui respecte le rayon de 1 km.

Elle vous permettra de découvrir notamment dans le vallon du Ribes, entre le Domaine des Ollières et la mare pédagogique (sous le stade), une très importante concentration d'Ail des Ours en pleine floraison.

Dans certaines portions du chemin, ces fleurs vous feront une véritable haie d'honneur.

Vous découvrirez également, beaucoup de Stellaires holostées, des Alliaires, du Géranium Herbe à Robert, des Véroniques Petit-Chêne, du Lamier Doré ...

Antonio

Le circuit :

1. Prendre la rue Kayser puis, à droite, la Rue des Usclards jusqu'au lotissement du Domaine des Ollières

3. Après l'Allée des Erables prendre à droite le chemin qui descend dans le vallon du ruisseau du Ribes

4. Au prochain chemin rencontré, le remonter sur votre gauche en direction du stade (Rue Kayser)

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Commençons la visite :

Sous le Domaine des Ollières on retrouve le chemin du Ribes ...

De l'Alliaire Officinale ou Herbe à ail avec ses petites fleurs blanches. Prenez une feuille et froissez-la entre vos doigts pour sentir une légère odeur d'ail.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des bouquets de Véronique Petit-Chêne, des géraniums Herbe à Robert

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques magnifiques Berces dans le sous-bois. Observez leur belle floraison.

Des talus inondés de Stellaires holostées.

                           Alliaire                                                 Lierre terrestre

Dans les sous-bous vous rencontrerez le Lierre terrestre et en bordure du chemin de nombreuses Alliaires. Cette dernière peut se confondre avec l'ortie, mais sa feuille est plus lisse et surmontée de petites fleurs blanches et n'est pas urticante.

 

 Et enfin, le roi du vallon en ce mois d'avril : l'Ail des Ours

La délicate floraison de l'Ail des Ours en regardant d'un peu plus près.

Vous pouvez également prendre une feuille ce cet ail et la froisser entre vos doigts pour sentir une forte odeur d'ail. Il peut être utilisé en cuisine.

En arrivant vers la rue Kayser on y croise parfois des animaux fort sympathiques. Veuillez ne pas les déranger !

Bonne balade !

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Publié le 16 Avril 2020

Une imposante concentration d'orchis bouffon (Anacamptis morio) fleuries vous attendent pas très loin du stade Louison Bobet à Saint Genis les Ollières ... et elles sont bien entourées de belles Saxifrages et autres sauvageonnes dont on vous parlera dans les prochains jours.

Saxifrage granulée

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Publié le 9 Avril 2020

Ornithogale en ombelle ou "Dame de onze heures" dans le jardin d'Hélène et Patrick Klein - rue de l'Eglise à Saint Genis les Ollières-.

De belles Stellaires holostées proposées par Pierre-Yves Carrara - les Aubépins à Saint Genis les Ollières -.

Fleur également appelée "langue d'oiseau" et "Herbe à la Vierge" dans le Poitou.

 

Frédérique Novat vous offre un bouquet de clématites ...

 

QUIZZ Fleuri : Et maintenant, reconnaissez-vous certaines d'entre-elles ?

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous indiquer dans les commentaires, vos réponses et nous offrirons aux gagnants d'au moins trois bonnes réponses des cartes postales Chante-Ruisseau ... lors de notre prochaine Assemblée Générale, qui espérons-le pourra avoir lieu dans les prochaines semaines ....

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Publié le 28 Juin 2012

compost-003.jpgIl y a 2 - 3 ans, j'assemble les planches restantes de ma cabane de jardin pour construire un bac à compost d'environ 1,20m de côté.
Nous y mettons les déchets de cuisine : épluchures, restes… mais ni viandes, ni fromages, ni les tontes de jardin, ni les papiers type mouchoirs, essuies mains.
1ère surprise : nous réduisons de moitié (sinon plus) nos déchets ménagers. A l'époque, nous ne sortons plus la poubelle grise qu'une fois par semaine !
2ème surprise : nous emmenons les résidus d'épluchure, mais le tas de déchets se réduit tout seul, à vue d'œil !...
3ème surprise : l'été dernier, des feuilles surgissent du tas de compost : un plant de courgette ?... les semaines passent…. Et de jolis potirons montrent leur nez !... et finiront en soupe et en gratins…
4ème surprise : pas d'odeur, pas d'insecte ou d'animaux….
5ème surprise : ce printemps, pour faire ses plantations annuelles,  mon épouse soulève le tas et découvre une belle terre fine, brune et riche !... elle ramènera le sac de terreau à la Jardinerie !
1er constat : les branches plus grosses que le petit doigt ne sont pas encore décomposées, ni les noyaux ou les peaux d'avocat, ou les coques de noix, pas plus que les œufs si les coquilles ne sont pas broyées. Nous les écarterons, et nous achetons un tamis pour éliminer ces grosses particules.
2ème constat : nous n'arrosons ni ne retournons le tas (peut être, nous dit on, parce que nous n'y mettons pas les tontes de gazon que nous étendons en paillage sur les plantations ou au pied des arbres).
3ème constat : j'ai acheté quelques planches de lambris pour aménager un second bac afin de laisser reposer le premier et pouvoir y puiser dedans.
Que "mère nature" est bien faite et généreuse !... Sachons l'utiliser à bon escient.
En ces temps de propositions, pourquoi ne pas envisager que chaque maison avec jardin s'équipe d'un bac à compost, que les immeubles puissent aménager des bacs collectifs, inciter les restaurants à recycler aussi ces déchets verts, et pourquoi ne pas aménager des bacs dans des espaces public ?!
Osons les utopies, surtout si elles sont respectueuses de l'environnement…
Jean-Paul Roussillo

 

Un autre témoignage : le lombricompostage.


Yolande Margot de Vaugneray est attirée par l’écologie et s’intéresse à la préservation de l’environnement.
Alors, lorsque sa fille lui offre un lombricomposteur pour la fête des mères elle a tout de suite franchi le pas. Facile à installer à l’intérieur ou en extérieur, il permet de transformer vos déchets domestiques en compost organique. Ici, il a été installé dans un abri près de sa poubelle. Yolande a préparé son lombricomposteur qui se présente comme un petit meuble en plastique avec trois bacs où l’on dépose ses déchets de cuisine. Ensuite ce sont les vers qui en se nourrissant de déchets ménagers, fabriquent un terreau organique sans odeur. Un petit robinet permet également de récupérer un jus appelé «thé de ver » qui est un engrais très apprécié des plantes.
Les avantages pour Yolande sont nombreux:  «  J’allège mes poubelles car je réutilise mes déchets - surtout les épluchures- et je réalise un  recyclage direct pour le bonheur de mon jardin et de mes plantes. Ma démarche, c’est une petite goutte dans l’océan mais  pour moi c’est valorisant … », précise-t-elle.


Pour en savoir plus :
http://www.sicoval.fr/documents/Lombricompostage_Ecosphere.pdf

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Publié le 14 Janvier 2012

poules-162-copie.jpgVoici déjà 5 ans que le fond de mon jardin abrite 2 ou 3 poulettes, un débouché tout trouvé pour les restes de cuisine, c'est vrai que mon compost souffre de la concurrence mais son bénéfice est plus lent … les poulettes, elles, me récompensent tous les jours ou presque par de beaux gros oeufs on ne peut plus frais.
Leur petit caquètement, lorsque que je sors sur le balcon, leur empressement pour voir quelle surprise va sortir de mon seau, participent au plaisir du jardin.
Pas égoïstes, elles partagent grains de blé et céréales avec les oiseaux du coin et aussi parfois les mulots.
L'été, elles sont sagement derrière leur clôture mais de temps en temps elles s'échappent, gare à mes fraises ou gare à leurs plumes si le chien est dehors, mais, à la mauvaise saison, quelles auxiliaires "z'ailées" pour gratter les massifs !
Pas de coq, mes poules, pour ménager mes voisins, sont demoiselles. Bien sûr, elles pondent quand même ! Mais, même couvés, sans coq … pas de poussin !
Et puis, à moins de les laisser vieillir tranquillement, il faut bien y penser, ne pas trop faire les autruches, un de ces jours elles rejoindront les légumes du potager pour nous faire profiter d'un pot roboratif.
Frédérique Novat

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Publié le 14 Janvier 2012

Bonjour-Logo.jpg

Bonjour lundi ! comment va mardi ?
très bien, mercredi.
Je viens de jeudi dire à vendredi
qu'il s'habille samedi pour danser jusqu'à dimanche.

J'ai grandi dans un petit village en Bourgogne, et je me souviens encore, petite fille, les enfants qui ne disaient pas « bonjour » à l'adulte qu'ils croisaient, étaient considérés mal élevés ou impolis.
Je me souviens aussi de ce couple australien, lors de mon voyage Down Under. Peter, en arrivant à Brisbane, après avoir quitté sa cambrousse, disait « bonjour » à tout le monde, alors qu'il croisait des dizaines de personnes, comme dans Crocodile Dundee!
Aujourd'hui, je vis dans un gros village, St Genis les Ollières, et je trouve extrêmement triste de croiser quelqu'un dans la rue qui ne lèvera même pas la tête pour me regarder, ne parlons donc pas de dire «bonjour».
Le pire je crois, c'est à la poste, alors que plusieurs personnes attendent leur tour, je dis « bonjour » à chacune d’elles, et personne ne me répond.
J'ai l'impression de vivre à Lyon. Est-ce peut-être parce que les Lyonnais sont en train de quitter la ville et qu'ils ne connaissent pas les bonnes manières de la campagne? Ils sont peut-être trop timides tous ces gens qui ne répondent pas au « bonjour » qui leur est donné...
Et si on faisait tous un petit effort pour se dire « bonjour », en se regardant droit dans les yeux, en se souriant... Je suis sûr que le monde irait mieux... Pas vous?
« Que le Soleil est beau quand tout frais il se lève,
Comme une explosion nous lançant son bonjour ! » - Charles Baudelaire

Muriel Savrot - décembre 2011

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Publié le 14 Janvier 2012

ane-et-moutons-r.jpgPour défricher ..... revenons à nos moutons !!!!

L’association Naturama, basée à Saint Genis Laval propose aux collectivités et aux particuliers de louer des moutons pour nettoyer les pâturages (d’un lotissement, parcs, vignes, terrains en friche).
C’est une alternative écologique qui per- met de redécouvrir un moyen naturel de défrichage. Le mouton de Soay est une race établie à l’état sauvage en Ecosse qui ne sert ni pour la laine, ni pour la viande. De petite taille et très robuste, il est parfait pour ce travail. Plusieurs communes de la région lyonnaise (ex Villeurbanne pour la Feyssine) et des particuliers (pour terrain de minimum 1500 m2) ont déjà fait appel aux moutons de Naturama.
Pour plus de renseignements : www.naturama.fr
Véronique Dubus

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