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Publié le 6 Mai 2020

Une abeille maçonne :

L’osmie (appelée aussi « abeille maçonne »)  est une abeille sauvage et solitaire. Cet insecte est très discret mais des signes particuliers indiquent sa présence. Généralement ce sont des trous d’évacuation des fenêtres ou des interstices dans les portes emplis de terre. Tous ces petits trous sont très recherchés par l’osmie pour y déposer ses œufs.

 

Cette abeille, bien que possédant un dard, est inoffensive, et de plus, elle est une grande pollinisatrice. Une femelle d'osmie est comparable à 120 abeilles domestiques.

 

François Michiels a surpris ce couple d'osmies (abeilles solitaires) sur le plateau du Méginand

Le carabe :

Le carabe est l’ami du jardinier …

Larves comme adultes se nourrissent de limaces et d’escargots mais aussi de pucerons, de vers, chenilles … La larve du carabe a ceci de particulier, par rapport à d'autres larves d'insectes, qu'elle mue trois fois avant de passer au stade suivant (la nymphose).

Larve de carabe au Méginand (Photo : François Michiels)

 

Couple de Moines - Cantharis rustica - ( Photo : Antonio Gonzalez)

Insecte amateur de fleurs et surtout des ombellifères. Il se nourrit aussi d'autres insectes floricoles.

 

 La Cétoine grise, appelée aussi "Drap mortuaire" - Oxythyrea funesta - (Photo : Antonio Gonzalez)

Elle est facilement reconnaissable puisqu'elle est entièrement noire et tachée de blanc, avec de longues soies (les "poils" des insectes) blanches dressés vers le haut.

C’est une des cétoines les plus communes dans les fleurs de nos jardins.

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Publié le 6 Mai 2020

Lézard venant saluer le promeneur (Photo : Charlotte Klein)

 

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Publié le 6 Mai 2020

Hélène Klein, notre secrétaire s'est inquiétée de voir des haies complètement dévastées par ces chenilles. au niveau des Pierres Blanches et dans le vallon du Ratier au niveau de la Voie Verte.

Elle a contacté l'association FNE-Rhône pour en savoir davantage.

 

Chenilles du papillon  Hyponomeute du fusain (Photos : Patrick Klein)

Pas d'inquiétude : elles ne sont pas dangereuses pour les haies et ne sont pas urticantes pour l'homme.

 Réponse de Yann Vasseur de FNE-Rhône (ex Frapna)

« Ces chenilles sont un classique du printemps dans les haies. Il s'agit d'un petit papillon nommé Hyponomeute du fusain et qui, comme son nom l'indique, consomme le feuillage des fusains.

Si cela s'avère très spectaculaire, des études d'entomologistes allemands ont montré que la relation de la plante et de l'insecte était finalement bénéfique pour la plante : les chenilles, consommant un premier feuillage qui subit parfois les gelées et donc abîmé, produisent quantité de crottes en un temps record qui se décomposent au pied de l'arbuste et nourrissent la plante à leur tour, qui produit alors un second feuillage, plus tardif mais plus résistant.

De plus l'insecte est bien de chez nous, il ne s'agit pas d'une espèce invasive exogène. Rien à voir avec la Pyrale du Buis donc!

Le plus simple est donc de laisser faire la nature (beaucoup d'oiseaux comme les mésanges et d'insectes parasites vont se nourrir à cette période encore difficile pour eux de ces chenilles) et elle ne s'en portera que mieux. Il faut juste accepter d'avoir sous les yeux des arbustes défoliés et porteurs de toiles  durant quelques temps avant la deuxième feuillaison.

Des traitements existent bien entendu, comme les traitement au BT, indiqués en lutte bio : MAIS ATTENTION, ce traitement est très destructeur pour tous les insectes, même ceux que l'on souhaite protéger, contrairement à ce qui est indiqué sur la boite!

Le mieux est donc de patienter encore un peu: dans ma région du Nord Isère, la pullulation (annuelle je le rappelle), a eu lieu dès la mi-mars, et les fusains ont retrouvé toute leur splendeur".

 

Un grand merci à Yann pour ces précieuses informations !

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Publié le 28 Avril 2020

 
"En me baladant sur le chemin du Ribes, je suis tombée sur cette salamandre tachetée. Ce n'est pas une fleur mais c'est sympa".
Anne Lacombe

Salamandre tâchetée (Salamandra salamandra)

 

C’est l’un des plus grands amphibiens à queue (ou urodèles) d’Europe. Elle a un aspect général élancé, mais des pattes courtes et une queue cylindrique également assez courte. Sa longueur totale est de 15 à 20 cm pour l’adulte.

La coloration est variable, la plupart sont noires avec des taches ou des bandes jaunes vives, le tout sur un corps très brillant.

Chaque spécimen a une disposition des tâches qui est unique, permettant la reconnaissance individuelle.

 

La couleur vive indique « danger » pour les prédateurs. Ce sont les glandes situées en arrière de la tête et sur son dos  qui produisent une sécrétion toxique. La salamandre est ainsi immangeable pour la plupart des prédateurs, mais elle n’est pas dangereuse pour l’homme. Rappelons que c’est un animal protégé.

 

La salamandre tachetée est un animal typique des forêts et elle préfère les forêts de feuillus.

Il lui faut également un point d’eau à proximité, pour la reproduction : mare, ruisseau, ornière, fossé. De simples flaques peuvent également suffire.

 

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Publié le 27 Avril 2020

Claudie Deman nous annonce la présence d'une belle fleur dans son jardin : l'Orchis singe.

Nous l'avions déjà rencontrée l'an dernier dans un terrain privé de la Rue de la Garenne.

Serait-elle attirée par le secteur du vallon du Ratier au sud de la commune ?

Orchis singe (Orchis simia)

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Publié le 22 Avril 2020

QUIZZ Fleuri (2) : Elles sont toutes présentes entre le verger municipal et la vallon du Méginand. Reconnaissez-vous certaines d'entre-elles ?

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Publié le 22 Avril 2020

Pierre-Yves Carrara  qui suit de près les petites fleurs sauvages vient de nous signaler l'arrivée dans son jardin d'une très belle orchidée sauvage : il s'agit de l'Orchidée de Provence ou Orchis Provincialis.

 

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Publié le 19 Avril 2020

Feuille d'Arum accueillant un papillon.

Des Stellaires holostées très nombreuses le long de nos chemins et dans nos forêts ...

 

Une Monnaie du Pape (Lunaire annuelle) très lumineuse.

Lunaire étant le dérivé de luna, « lune », allusion à l'aspect rond et nacré de la fine membrane qui sépare les deux valves des fruits.

Fleur également appelée « herbe-aux-écus », « médaille-de-Judas » ou « satin blanc ».

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Publié le 19 Décembre 2019

128 ans après le « Catalogue des Oiseaux des environs de Lyon » d’OLPHE-GALLIARD (1891) et après le vif succès des « Oiseaux des Coteaux et Monts du Lyonnais » voici un ouvrage qui présente les 335 espèces vues dans le département du Rhône et la Métropole de Lyon.


Les auteurs Loïc LE COMTE et Dominique TISSIER vous proposent :


 « Les Oiseaux du Rhône et de la Métropole de Lyon »
Comment les reconnaître, où et quand les trouver.
285 pages au format 27 x 21 cm
198 espèces d’oiseaux décrites en une ou deux pages,
et 136 autres plus rares ou très rares citées en fin d’ouvrage.
Près de 330 photographies de photographes locaux et faites à 86% en région lyonnaise, 93% inédites. 

Prix de vente : 24 € (adhérents Chante-Ruisseau 22 €).

Offre fêtes (jusqu’au 15/01/2020)  à 19 €


Il est disponible dans les bonnes librairies de l’agglomération et du département. Mais vous pouvez le commander directement auprès des auteurs :

Contact : dominiquetissier2222@gmail.com     tél. : 06 82 04 43 21

 

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Publié le 19 Décembre 2019

« La décroissance » de Serge Latouche, Que sais-je ?, 2019, 128 pages, 9 €.


Présentation de l’éditeur :

Tout notre système économique repose sur l’idée de croissance. Pour investir, se développer, lutter contre le chômage, rembourser la dette, améliorer nos conditions de vie, il faudrait encore de la croissance, toujours de la croissance… Mais comment « croître » indéfiniment dans un monde fini? Quand toutes les ressources naturelles arrivent à épuisement ? Et si l’idée de croissance n’était qu’une croyance parmi d’autres ?
Serge Latouche déconstruit méthodiquement une idéologie qui n’est qu’une hypothèque sur l’avenir. Il rappelle qu’à l’inverse le projet de la décroissance n’est pas un retour à l’âge de pierre ! En remettant en cause le productivisme et la philosophie de l’Homo œconomicus, il entend poser les conditions d’un changement profond de notre système de valeur.
La décroissance ? Un art de vivre bien, sobrement, en accord avec le monde, un art de vivre avec art.
 


« Le charme discret de l’intestin » de Giulia Enders,  Actes Sud , 2017, 368 pages, 21,8 €.

On ne peut pas parler d’écologie sans parler d’écologie de la santé, ce livre écrit par une jeune doctorante Allemande nous renseigne sur nos «tuyauteries digestives » dans un style simple et complètement compréhensible par tout le monde. Il est illustré avec beaucoup d’humour par sa sœur. Vous saurez tout sur notre « deuxième cerveau », le grand sérieux scientifique cohabite avec une grande dose d’humour.
A consommer sans modération. Pour une fois qu’un ouvrage médical ne nous prend pas la tête.


Conseillé par Martine Laracine

 

 

« Le plus grand défi de l’histoire de l’humanité », d’Aurélien Barrau, Michel Lafon - poche, 2019, 174  pages, 8 €.

La question écologique engage notre survie. Elle ne peut pas être considérée comme secondaire.
« La vie, sur Terre, est en train de mourir. L'ampleur du désastre est à la démesure de notre responsabilité. L'ignorer serait aussi insensé que suicidaire.  Plus qu'une transition, je pense qu'il faut une révolution. Et c'est presque une bonne nouvelle.
Ce livre fait suite à l'appel, signé par 200 personnalités, que l'actrice Juliette Binoche et moi avons lancé dans le journal Le Monde du 3 septembre 2018 ».


Biographie de l'auteur : Aurélien Barrau est astrophysicien au CNRS et professeur à l'université Grenoble-Alpes. Membre honoraire de l'Institut universitaire de France, lauréat de plusieurs prix scientifiques et docteur en philosophie, il est l'auteur d'une centaine d'articles de recherche et d'une dizaine d'ouvrages grand public.


« Yasmina et les mangeurs de patates », de Wauter Mannaert,  Dargaud, 2019, 144 pages, 16,5 €.

 

Notre médiathèque de Saint Genis les Ollières vient de faire l'acquisition de cette bande dessinée qui est un petit bijou...
Yasmina, cheffe culinaire en herbe, part en guerre avec ses copains jardiniers contre le business sans scrupule de l'agroalimentaire et de la mal bouffe ...
Un album passionnant plein de rebondissements que vous dégusterez ... d'un trait !


Conseillé par Jean Paul Roussillo

 

 

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