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Publié le 19 Décembre 2018

« La France contre les robots » de Georges Bernanos, Editions Le Castor Astral  - Collection Galaxie, édition 2017, 262  pages, 11,90 €.

" Le danger n'est pas dans les machines, sinon nous devrions faire ce rêve absurde de les détruire par la force, à la manière des iconoclastes qui, en brisant les images, se flattaient d'anéantir aussi les croyances. Le danger n'est pas dans la multiplication des machines, mais dans le nombre sans cesse croissant d'hommes habitués, dès leur enfance, à ne désirer que ce que les machines peuvent donner." G. Bernanos


Publié en 1947 après les deux grands conflits mondiaux, La France contre les robots de Georges Bernanos met en garde les hommes contre la civilisation des machines dont l’objectif est de nier l’existence de l’âme et donc d’abolir la liberté.
Dans La France contre les robots, Bernanos accuse la civilisation moderne d’être « une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure ». Si l’ouvrage s’attaque tout particulièrement au règne de la technique engendré par l’âge industriel, c’est bien la mentalité moderne dans son ensemble qui doit être interrogée, car la civilisation des machines n’a été rendue possible que par un long processus philosophique, anthropologique et économique. Mais précisons d’emblée : l’antimodernisme de Bernanos a ceci d’orignal qu’il est une apologie de la liberté.
Source :  https://philitt.fr/

 

« Le guide nature à la campagne », Ouvrage collectif de la rédaction de La Salamandre, 2018, 168 pages, 17 €.

Ce guide au format de poche sera votre fidèle compagnon lors de vos balades. De très beaux dessins et des explications simples vous permettront d’explorer la nature et d’approfondir vos connaissances.
Présentation de l’éditeur :
Pas besoin de prendre un avion pour s’évader du quotidien. L’exploration commence ici, tout près, sur le pas de votre porte. Il suffit d’ouvrir les yeux et les oreilles, de se laisser conduire le long d’un vieux chemin...
Prairies, pâturages, haies et bosquets abritent une nature ordinaire mais prodigieusement variée. Ce livre vous offre les clés pour découvrir ce monde surprenant à portée de main.
Plantes : Découvrir les arbustes qui vivent le long de la haie et leurs fruits comestibles ou toxiques. S’initier au parfum des plantes odorantes, récolter et déguster les fleurs et les feuilles comestibles.
Petites bêtes : Apprendre à reconnaître les sauterelles, grillons et criquets. Reconnaître les papillons des prairies, les mouches, les coccinelles et différencier les araignées.
Grosses bêtes : Enfin identifier les reptiles, découvrir les oiseaux des champs et distinguer les rapaces diurnes et nocturnes.

 

« Au revoir là-haut » de Pierre Lemaître, Le livre de Poche 2015, 624  pages, 8,70 €. Prix Goncourt 2013

Ils ont miraculeusement survécu au carnage de la Grande Guerre, aux horreurs des tranchées. Albert, un employé modeste qui a tout perdu, et Edouard, un artiste flamboyant devenu une « gueule cassée », comprennent vite pourtant que leur pays ne veut plus d’eux. Désarmés, condamnés à l’exclusion, mais refusant de céder au découragement et à l’amertume, les deux hommes que le destin a réunis imaginent alors une escroquerie d’une audace inouïe… Fresque d'une rare cruauté, remarquable par son architecture et sa puissance d'évocation, Au revoir là-haut est le grand roman de l'après-guerre de 14, de l'illusion de l'armistice, de l'État qui glorifie ses disparus et se débarrasse de vivants trop encombrants. Dans l'atmosphère crépusculaire des lendemains qui déchantent, peuplée de misérables pantins et de lâches reçus en héros, Pierre Lemaître compose avec talent la grande tragédie de cette génération perdue.

 

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Publié le 24 Février 2017

Les Oiseaux des Coteaux et Monts du Lyonnais

Un livre sur les oiseaux de l’ouest lyonnais - Comment les reconnaître,

où et quand les trouver ? Des anecdotes locales...

172 pages, 132 espèces d’oiseaux - Format : 21 x 27 cm

200 photographies en couleur réalisées par des photographes locaux.

Editeur : Chante-Editions - ISBN : 978-29556310-1-0

Les Coteaux et Monts du Lyonnais, qui s’étendent de l’Ouest de l’agglomération lyonnaise, entre la ville et la ligne de crête des monts, présentent, pour le naturaliste et le promeneur, des écosystèmes encore très intéressants, mais fragiles.

L’un des objectifs de Chante-Ruisseau est de mieux faire connaître cette richesse naturelle afin de la valoriser et de la protéger. Connaissez-vous, par exemple, le minuscule roitelet ou cette belle petite fauvette qu’est l’Hypolaïs polyglotte ? Savez-vous qu’aux portes de la grande ville de Lyon, nichent l’Oedicnème criard ou le Pic mar ?

L’auteur, Dominique TISSIER, qui prospecte la région depuis de très nombreuses années, nous fait découvrir cette avifaune, belle composante de notre patrimoine naturel : comment reconnaître les espèces, où et quand les trouver, avec des anecdotes locales et de magnifiques photos, faites par l’auteur et d’autres photographes passionnés de nature, Sébastien MAJEROWICZ, Loïc LE COMTE, Rémi RUFER, Frédéric MANDRILLON et quelques autres.

Souscrivez-vite à notre livre !
Souscrivez-vite à notre livre !

Les lecteurs intéressés peuvent souscrire avant parution au prix réduit de 19€, en envoyant un chèque à l’Association Chante-Ruisseau/Nature et Environnement, Mairie - 69290 Saint-Genis-les-Ollières. Prévoir 5€ en sus pour frais de port ou possibilité de retirer l’ouvrage lors des animations et sorties de l’association où il vous sera remis en mains propres.

Publication en mai 2017 au prix de 24€  (22 € pour  les adhérents à Chante-Ruisseau)

Souscription jusqu’au 30 avril 2017 au prix de lancement de 19€  (adhérents 17€)

Contact : chante-ruisseau@wanadoo.fr - Tél : 06 82 04 43 21 - Dominique TISSIER.

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Publié le 24 Juin 2013

« Penser la décroissance », d’Agnès Sinaï, Les Presses de Sciences-Po, 2013, 221 pages, 14 €.

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Présentation de l’hebdomadaire La Vie :


« Ce petit livre (vert) séduira tous ceux qui pensent que le mot croissance ressemble de plus en plus à une incantation et qu’il est nécessaire d’inventer une alternative au modèle productiviste. Avec notamment les réflexions d’un ancien ministre de l’Environnement (Yves Cochet) et, surtout, d’un des fondateurs du Club de Rome (Dennis Meadows), qui estime «qu’il est désormais
trop tard pour le développement durable».
Agnès Sinaï est cofondatrice et présidente de l'Institut Momentum sur l’Anthropocène et ses issues, réseau de réflexion sur les sociétés de l’après-croissance. Elle est également maître de conférences à Sciences Po Paris sur les politiques de décroissance et journaliste.

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Publié le 24 Juin 2013

 « Almanach d'un comté des sables » de Aldo Léopold, GF Flammarion (poche), 288 pages, 8 €.

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Le Mot de l'éditeur :

Publié pour la première fois à titre posthume en 1949, l'Almanach d'un comté des sables s'est très vite imposé comme un classique des écrits consacrés à la nature. Considéré à l'égal du Walden de Thoreau, il constitue également l'un des textes fondateurs de l'écologie.


 Un court extrait ....
«Chaque année au mois de juillet, j'observe passionnément un certain cimetière de campagne devant lequel je passe en voiture chaque fois que je vais à la ferme ou que j'en reviens. C'est le moment de célébrer l'anniversai- re de la Grande Prairie, qui était autrefois un événement important, et dont un antique officiant
subsiste ici dans un coin. C’est un cimetière banal : entouré d’épicéas, avec les habituelles pierres tombales de granit rose ou de marbre blanc ornées des habituels bouquets de géraniums roses ou rouges. Il n'est extraordinaire que par sa forme, triangulaire au lieu de carrée, et par la présence, dans l'angle aigu formé par la clôture, d'un reste minuscule de la Prairie d'origine, telle qu’elle existait à l'époque de la construction de ce cimetière, dans les années 1840. Cette relique du Wisconsin natal, ce mètre carré soustrait à la faux et aux tondeuses, donne naissance, chaque année au mois de juillet, à une tige de silphium ou «plante au compas» de la taille d'un homme, tout étoilée de fleurs jaunes grandes comme des soucoupes qui ressemblent un peu aux tourne- sols. C’est l'unique exemplaire de son espèce le long de cette autoroute, et peut-être le seul survivant dans tout l'ouest de notre comté. A quoi pouvaient bien ressem- bler cinq cents hectares de silphium en fleur chatouillant le ventre des bisons, voilà une question qui n’aura plus jamais de réponse, et peut-être même plus jamais l’occasion d'être posée. Cette année, j’ai trouvé le silphium en fleur le 24 juillet, une semaine plus tard que d'habitude ; au cours des six dernières années, la date se situait en moyenne autour du15 juillet. En repassant devant le cimetière le 3 août, j'ai vu que la clôture avait été enlevée par une équipe de cantonniers, et que les silphiums avaient été coupés. A partir de là, il est facile de prévoir la suite ; pendant quelques années, mon silphium tentera
en vain de se hisser au-dessus de la tondeuse, puis il mourra, et ce sera la fin de l’ère de la Prairie.
D’après l’administration des autoroutes, cent mille voitures passent par ici chaque année pendant les trois mois d'été au cours desquels le silphium est en fleurs. Dans ces voitures il doit y avoir au moins cent mille personnes qui ont « fait » ce qu’on appelle de l’Histoire et peut-être vingt-cinq mille qui ont     « fait » ce qu’on appelle de la botanique. A supposer que dix d’entre eux aient vu le silphiurm, personne, vraisemblablement, n’aura remarqué sa disparition. Si je devais expliquer au pas- teur que les cantonniers viennent de brûler des livres d’Histoire dans son cimetière, il me regarderait avec des yeux ronds.
Comment une mauvaise herbe pourrait-elle être un livre ? Voilà un petit épisode des funérailles de la flore indigène, qui constitue à son tour un épisode des funé- railles de toutes les flores du monde. L’homme mécanisé, oublieux des flores, est fier des progrès accomplis dans le nettoyage du paysage dans lequel il doit, bon gré mal gré, passer ses jours. Il serait peut-être sage de supprimer tout de suite l'ensei- gnement de la botanique et de l’Histoire dignes de ce nom, de crainte que quelque citoyen du futur ne soit pris d’angoisse à la pensée du prix floristique de sa vie si bien agencée ».

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Publié le 17 Juin 2013

Chante-Ruisseau vous conseille un excellent reportage diffusé le dimanche 16 mai 2013 sur France-Inter sur le thème des lanceurs d'alerte.

Pour écouter l'émission : Cliquer ici

  émission disponible jusqu’au 11/03/2016 -  09h18

Extrait de la présentation faite par France Inter :

 

"Lanceur d'alerte", ce n’est pas un métier, on le devient souvent un peu par hasard. C’est une personne qui alerte sur une situation qui porte atteinte à l'intérêt public. L’une des plus célèbres en France est sans doute Irène Frachon, cette pneumologue dont les études épidémiologiques lancées en 2007 ont contribué à révéler le scandale du Médiator, le médicament contre le diabète qui a tué au moins 500 personnes dans notre pays.


Alerte © WilliV - 2013
Encore faut-il que ces lanceurs d'alerte soient entendus alors que, trop souvent, ils sont au contraire ignorés, mis à l'écart ou même sanctionnés pour avoir remis en cause des intérêts économiques. On ne découvre alors leur existence que lorsqu'un scandale éclate. Les dangers de l'amiante, des prothèses PIP ou du Médiator, entre autres, auraient pu être pris en compte beaucoup plus tôt si on avait mieux écouté ceux qui les dénonçaient.

Sur proposition du groupe Europe Ecologie les Verts au Sénat, une loi a été votée au printemps 2013 pour protéger les lanceurs d'alerte, dans les domaines de la santé et de l'environnement, et pour s'assurer que les problèmes qu'ils soulèvent soient examinés. La ministre de la Fonction Publique, Marylise Lebranchu, a de son côté promis pour juillet 2013 une loi pour protéger les fonctionnaires lanceurs d'alerte.

Le lanceur d'alerte fait ainsi son entrée dans le droit français alors qu’il était souvent jusque-là assimilé à un délateur, un empêcheur de tourner en rond ou un hurluberlu. Le concept nous vient des pays anglo-saxons, où sont reconnus depuis longtemps les "whistleblowers" –littéralement : "ceux qui sifflent", pour alerter.

 

 

 

 

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Publié le 21 Mai 2013

« Manifeste pour la terre et l’humanisme »,  de Pierre Rabhi, Editions Actes Sud, 2008, 124 pages,  15,30 €.

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Il faut lire ce livre. Je plagie la préface de Nicolas Hulot qui commence ainsi et il a raison : "Il faut écouter cet homme-là."


Pierre Rabhi sait de quoi il parle : son combat pour l'écologie et l'humanisme il le mène sur le terrain, depuis des dizaines d'années…
Ce n'est pas un militant en "chemises blanche", assis derrière un écran.
Ses idées, pleines de philosophie, sont nourries de ses expériences, des réflexions de ses pairs et centrées sur la Nature mais aussi sur l'Homme, dans toutes ses dimensions.
Un peu à la manière du Mahatma Gandhi, ses actes sont en accord avec ses paroles et ses pensées. Voilà ce qui fait la grandeur d'un homme.
Un combat pour un respect de la Terre ne peut se mener sans une évolution des consciences, des comportements et donc, avant tout, de soi même.
C'est la part du Colibri !
Ce livre est à la fois une somme et une synthèse.
Une somme car il reprend ses idées développées dans tous ses précédents ouvrages, et enrichies de ses derniers engagements.
Une synthèse car il résume l'essentiel en une centaine de pages, et Dieu sait si l'art de la synthèse est difficile…


Ce que je retiens entre mille autres choses de ce livre capital est que nous devons PRENDRE CONSCIENCE DE NOS INCONSCIENCES, c'est-à-dire que nous faisons au quotidien des gestes qui nous semblent devenus normaux, alors qu'ils sont en total désaccord avec les lois fondamentales de la nature et du bon sens.


La consommation à tout va, par exemple celle de l'industrie des loisirs et des voyages, les migrations estivales, les consommations quotidiennes de viande, poissons, de produits importés en toute saison… tant d'aberrations diverses qui nous sont devenues banales à nos yeux, dans la normalité des choses, cautionnées par… le pouvoir de l'argent, du gagner plus, du paraître, d'assouvir des envies purement matérielles et éphémères…
On retrouve dans ce livre des pensées fondamentales comme celles d'Annick de Souzenelle sur le travail intérieur que doit faire chacun de nous pour retrouver sa féminité, sur la place de la femme qui sera au cœur du changement, comme celles d'Albert Jacquard sur «oser ses utopies», ou de Dostoïevski sur la Beauté qui peut sauver le monde (admirable dernier chapitre !...)


Ce livre est précieux !


Il propose en postface des exemples précis, des adresses et des sites pour s'informer et se mobiliser, et enfin cette CHARTE INTERNATIONALE POUR LA TERRE ET L'HUMANISME.


Alors n'hésitez pas : pour 15 euros, en plus de vous enrichir, vous contribuerez à une cause  noble et fondamentale, celle de l'engagement pour participer à la sauvegarde notre planète et de son Humanité.


Jean Paul Roussillo

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Publié le 21 Mai 2013

« Le téléphone portable, gadget de destruction massive  », de Pièces et main d'œuvre, Editions l’Echappée, 2008, 93 pages, 7 €.

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Franck Victorien,adhérent de Chante-Ruisseau, nous adresse son commentaire sur un ouvrage qu’il nous incite à lire de toute urgence.

En un peu plus de 10 ans le téléphone portable a colonisé nos vies. Ceci avec un certain prix et notamment les massacres de populations en République Démocratique du Congo depuis 1998 tout cela pour le contrôle des ressources de coltan (ou colombo-tantanite), minerai nécessaire à la fabrication des téléphones portables.

A noter également que des enfants travaillent dans les mines pour extraire ce coltan, mais bon, après tout ce ne sont pas les nôtres et puis ne dit-on pas " loin des yeux, loin du cœur " ?!. Peut-être doit-on aussi rappeler le prix de la fabrication des composants électroniques qui nécessitent également d'autres pillages à l'autre bout de la planète, sans compter le gaspillage énergétique pour la fabrication des circuits électroniques. Bien sûr, nous n'évoquerons pas la fin de vie des téléphones qui finissent désossés pour la plupart à l'autre bout du globe, au mépris des nouveaux esclaves chargés de leur recyclage, au mépris de leur vie et de leur environnement.

Peut-être ne faut-il pas oublier l'éventuel coût sanitaire des maladies ou des morts qui pourront être engendrées par l'usage du portable, car pour l'instant on ne connait pas l'incidence des micro-ondes sur le cerveau. Ici dans les pays dits développés, pour l'instant nous sommes des cobayes mais manifestement tout cela ne nous dérange pas car en France il y a plus de 60 millions de portables en service. Bref, vous l'aurez compris : les vendeurs de ces gadgets n'ont pas encore levé le voile sur tout cela et se gardent bien d'en faire de la publicité. Cette tyrannie technologique a un prix, sans doute plus exorbitant et inhumain que celui que l'on paye actuellement.

" Une tyrannie finit par s'effondrer dès lors que l'on ne la soutient plus " laissait sous-entendre Etienne de la Boétie dans son livre " Discours de la servitude volontaire", ce au 16ème siècle. Certes, nous sommes au 21ème, mais sans doute est-il temps de se libérer de ces chaînes technologiques nécrophages et chronophages qui nous désunissent plus qu'elles nous unissent.

Si votre psy n'est pas à même de vous en convaincre car lui-même ou elle-même aliéné(e), alors ce livre devrait vous aider à réfléchir à tout cela et faire mûrir votre critique...

L'âge de raison est par définition l'âge à partir duquel l'enfant est censé prendre conscience de ses actes et des conséquences qui en découlent. Suite à cette lecture, j'ai pour ma part lâché prise, j'ai fait un pas de côté, je n'ai plus de téléphone (insupportable) et je me sens libre et adulte car responsable : dîtes, c'est grave docteur...??!!.

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Publié le 23 Décembre 2012

Mirande, une sous préfecture du Gers de 4500 habitants qui peut se prévaloir de n’avoir ni autoroute, ni train et d’être l’une des 3 villes slow en France.Littéralement ville lente .

Ce concept initié en 1989 à Orvieto en Italie regroupe aujourd’hui 150 villes repartis dans 21 pays qui ont fait de la lenteur et du bon vivre une regle de vie, un gage de bonheur.

C’est dire qu’à Mirande on prend le temps de se déplacer à pied à vélo ou à cheval, de manger de bons produits  de redécouvrir des plats datant d’Henri IV comme la poule de Gascogne et d’entretenir un mieux être ensemble pimenté ici et là de petits grains de folie comme cette tradition de la country avec son festival annuel qui accueille plus 300 000 visiteurs ou ce crieur public du nom d'Olivier Clayes, qui sévit toutes les semaines au marche entre les magrets de Canards et la croustade à l’armagnac.


Emission difusée sur France Inter le dimanche 23 décembre 2012

Durée : 7 minutes

 

Cliquer ici pour écouter ce reportage

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Publié le 17 Juin 2012

basculement« Basculement : comment éviter l'effondrement économique et environnemental », de Lester Brown, Souffle Court éditions  2011, 320 pages, 19,28 €.


Sortir de la crise ? - Si c’est possible !!! Lester Brown y réfléchit sérieusement. Extrait de son dernier livre « Basculement, comment éviter l’effondrement économique et  environnemental ».
« La mesure-clé pour restucturer l’économie est de faire dire la vérité aux marchés, c'est-à-dire de leur faire parler des coûts réels. Pour la question de l’énergie, cela signifie instaurer une taxe carbone qui reflète le coût réel des carburants fossiles, compensée par une réduction d’impôts sur le revenu. Pour nous engager sur une voie durable, il faut que les économistes calculent tous les coûts indirects et travaillent avec les élus pour les incorporer aux  prix des marchés. Quand nous disposerons de marchés qui disent la vérité, avec des prix reflétant les coûts réels de la consommation d’énergies fossiles, de la déforestation, du pompage excessif des nappes phréatiques ou de la surpêche, alors notre économie commencera à être rationnelle. Si nous parvenons à mettre sur pied un marché honnête, les forces de marché agiront rapidement sur l’économie mondiale de l’énergie. Cette remise à plat verra la réduction rapide de l’utilisation de charbon et de pétrole, et soudainement l’éolien, le solaire et la géothermie nous paraîtront bien plus accessibles que les énergies non renouvelables ».
On conseille aux dépressifs de sauter la première partie du livre (le constat, assez apocalyptique) pour accéder directement à la seconde (les propositions).

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Publié le 17 Juin 2012

fukushima-zone-interdite.jpg« Fukushima. Dans la zone interdite »,  de William Vollmann, Tristam, 2012,  89 pages,  9,95  €.
« En mars 2011, un tremblement de terre et un tsunami ravagent la côte est du Japon. S'ensuit un enchaînement catastophique d'événements qui, à la centrale de Fukushima, aboutissent au plus grave accident nucléaire civil depuis Tchernobyl. L'écrivain William Vollmann est sur les lieux. Le livre-reportage qu'il en rapporte représente à la fois un modèle du genre et un acte journalistique extrême. Avec des protections rudimentaires et un dosimètre capricieux pour mesurer le taux de radioactivité, l'auteur s'aventure dans la " zone interdite ". Fidèle à sa méthode, il constate, il décrit et il interroge, avec les questions les plus simples, acteurs, témoins et victimes de la tragédie. Dans ce Japon qu'il connaît et aime de longue date, et où le traumatisme des bombardements d'Hiroshima et Nagasaki est encore vif, Vollmann pose, dans des termes neufs, la question du nucléaire et de l'information sur le nucléaire ».  Présentation de l'éditeur

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