cultivons notre jardin

Publié le 25 Juin 2020

Il s’agit de plants de pois chiche.

"J'ai planté une petite rangée, (environ 2 m), de pois chiche venant d'un paquet de pois chiche locaux en bio. Il s'agissait d'une pure curiosité pour voir le forme de la plante, ses feuilles et son développement. C'est une plante peu exigeante, d'après mes lectures poussant sur des sols pauvres, se contentant de peu d'eau. Le rendement est assez médiocre 2 à 3 grains par cosse. Ils poussent bien accompagnés de quelques cosmos".  Martine L. (Craponne)

 

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Publié le 16 Juin 2020

Martine Laracine nous envoie la photo  d'une plante mystère qui pousse dans son jardin à Craponne et qui est peu courante dans nos communes.

La connaissez-vous ?

La réponse est ici.

 

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Publié le 20 Mai 2020

Martine Ponthet nous adresse ses iris d'avril et de mai.

 

Une orchidée de jardin chez Chantal Honoré qui prépare sa floraison : la Bletilla striata.

Les pétunias font le mur à la Maison Picaud Brosse.

 

Une Pivoine officinale par Agnès Collonges.

 

Une surprise Rue des Usclards ... à déterminer.

 

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Publié le 6 Mai 2020

Une abeille maçonne :

L’osmie (appelée aussi « abeille maçonne »)  est une abeille sauvage et solitaire. Cet insecte est très discret mais des signes particuliers indiquent sa présence. Généralement ce sont des trous d’évacuation des fenêtres ou des interstices dans les portes emplis de terre. Tous ces petits trous sont très recherchés par l’osmie pour y déposer ses œufs.

 

Cette abeille, bien que possédant un dard, est inoffensive, et de plus, elle est une grande pollinisatrice. Une femelle d'osmie est comparable à 120 abeilles domestiques.

 

François Michiels a surpris ce couple d'osmies (abeilles solitaires) sur le plateau du Méginand

Le carabe :

Le carabe est l’ami du jardinier …

Larves comme adultes se nourrissent de limaces et d’escargots mais aussi de pucerons, de vers, chenilles … La larve du carabe a ceci de particulier, par rapport à d'autres larves d'insectes, qu'elle mue trois fois avant de passer au stade suivant (la nymphose).

Larve de carabe au Méginand (Photo : François Michiels)

 

Couple de Moines - Cantharis rustica - ( Photo : Antonio Gonzalez)

Insecte amateur de fleurs et surtout des ombellifères. Il se nourrit aussi d'autres insectes floricoles.

 

 La Cétoine grise, appelée aussi "Drap mortuaire" - Oxythyrea funesta - (Photo : Antonio Gonzalez)

Elle est facilement reconnaissable puisqu'elle est entièrement noire et tachée de blanc, avec de longues soies (les "poils" des insectes) blanches dressés vers le haut.

C’est une des cétoines les plus communes dans les fleurs de nos jardins.

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Publié le 1 Mai 2020

Cette période de confinement est une excellente occasion pour faire vous même votre compost, et prendre enfin cette bonne habitude.

La photo ci-dessous vous montre comment, pour quelques euros ou avec des matériaux de récupération, confectionner votre silo à compost : 3 fers à béton de 1,50 m, un morceau de grillage de 1 m de large 2,20 m de long et 3 bouteilles plastique.

  • Accrocher entre elles les extrémités de la longueur de grillage pour en faire un cylindre à poser verticalement à l’endroit choisi.
  • Passer les fers à béton dans les mailles du grillage puis les enfoncer dans le sol avec une massette.
  • Répartir ainsi les trois fers à béton sur le pourtour du cylindre.
  • Protéger les extrémités supérieures des fers à béton avec une bouteille en plastique pour éviter de vous blesser.

 

Il ne vous reste plus qu’à charger vos déchets verts, épluchures, broyats, tontes, … dans le silo. Les mailles du grillage permettront l’aération initiale du compost.

Arroser de temps en temps pour conserver une certaine humidité. Ne pas hésiter à uriner dessus.

Tous les déchets végétaux peuvent alimenter ce silo, y compris les épluchures d’agrumes. Les coquilles d’œuf peuvent aussi y aller, préalablement écrasées en petits morceaux. Eviter les déchets animaux (viandes, poissons) qui vont attirer les rongeurs et risquent de dégager des odeurs. Pour les tontes de gazon, les étaler d’abord pour les faire sécher 2 ou 3 jours, puis les charger en plusieurs fois : vous éviterez leur putréfaction ou leur dessèchement en bloc.

 

Quand le silo est plein, faites en un deuxième à côté, puis si nécessaire un troisième. Observez comme leur volume diminue. Quand votre deuxième ou troisième silo est plein, démontez vos silos et brassez le tout sur un tas en alternant les couches provenant des différents silos. Arrosez copieusement à chaque couche, puis couvrez d’une bâche pour conserver l’humidité. Remettez un silo en route pour vos futurs déchets. Deux mois plus tard, vous aurez un beau compost pour enrichir vos platebandes.

Avantages :

Un peu d’exercice physique pour vous maintenir en forme

Transmuter vous-même vos déchets en matières précieuses pour le jardin : c’est l’alchimie naturelle

Gain de temps : pas de trajet ni de file d’attente à la déchetterie

Fierté d’avoir géré vous-même vos déchets

Economie d’énergie fossile : pas de déplacement motorisé

Economie personnelle : pas d’achat de terreau pour vos semis, plantations ou entretiens de vos cultures

Contribution à la biodiversité : micro faune du compost et champignons pour la dégradation des matières

Traçabilité de votre compost : vous savez ce qu’il contient et évitez de manipuler ou d’introduire des substances toxiques

Partage possible de bons moments d’émerveillement avec vos enfants ou petits enfants, à la découverte des bestioles et d’un beau numéro de magie

Inconvénients :

Un peu de place à réserver dans le jardin

What else ?

 

 

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Publié le 23 Décembre 2012

Aujourd'hui il y a urgence à préserver le vivant,

la diversité dans toute sa fragilité.

Dans ce reportage de France Inter vous passerez 44 minutes dans la Creuse, au fond de la vallée des papillons, dans le jardin de Gilles Clément, un jardin où l'on voit les échanges, les relations entre les êtres vivants,

un jardin qui exulte, qui exagère, un jardin où l'on voit la vie !

 

cliquer ici pour écouter cette belle expérience !

 

Le jardin c'est un enclos qui protège le meilleur. Quel est notre meilleur aujourd'hui ? Quevoulons-nous protéger ? Que devons-nous protéger à tout prix dans le jardin des hommes, le jardin planétaire ? Etre jardinier c'est être garant de la vie. Et si c'était justement cela qu'il fallait protéger aujourd'hui ? La vie. Préserver la vie, c'est ce que fait Gilles Clément dans son jardin de la vallée des papillons dans la Creuse, et c'est aussi ce qu'il fait dans le monde entieren créant des parcs, des jardins, des potagers. A Sarajevo, en Russie, au Costa Rica, Gilles Clément essaie de se faire entendre et son discours est politique. Parce que pour Gilles Clément jardiner c'est résister. Sa conception du jardin au mouvement, ne pas mettre la nature au pas, ne pas l'assujettir,intervenir le moins possible mais au bon moment, sans pesticide, sanspoison, tout ça c'est politique. Parce qu'il y a urgence, urgence à préserver la nature et son mouvement propre, parce qu'on ne peut pas traiter les plantes et les herbes commele reste de la société, parce que la nature n'est pas vouée à devenir une réserve, une sorte de territoire idéal, fermé, que seuls les touristes pourraient visiter moyennant un droit d'entrée, parce que la paysage n'est pas un objet et la nature n'a pas vocation à être muséifiée.

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Publié le 28 Juin 2012

Oui, les jeunes jardinent de plus en plus. La crise économique devrait amplifier le mouvement. Jardineront-ils demain comme leurs aînés ?
Certainement pas. Chaque génération a ses propres motivations, en revanche, ils comptent sur les anciens pour leur transmettre du savoir.
Pendant tout le mois de mars j’ai pu récolter tous les jours quelques herbes pour faire une salade ou une omelette. Si ceci vous intéresse, prenez contact avec Clemens au 33, rue Marius Poncet à Saint Genis les Ollières ou par téléphone au 04 78 57 65 68. Il partagera avec vous ce qu’il a de trop dans son jardin devenu trop grand depuis que les enfants ont quitté le domicile de leurs parents.
Vous serez les bienvenus.
Clemens V.

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Publié le 28 Juin 2012

ruche-2-web-NB.jpgLes spécialistes des abeilles sont aujourd’hui d’accord pour reconnaître que les abeilles résistent mieux dans les villes qu’à la campagne où les pesticides et le frelon asiatique font des ravages importants.
Afin de sensibiliser le public au maintien de la biodiversité mais aussi de créer un lien avec différents publics en développant un axe pédagogique et dans certains cas en développant l’insertion économique et sociale, de nombreuses collectivités (Maires, Conseils Généraux…) se sont lancées dans l’aventure apicole avec l’aide des professionnels de l’apiculture.
Ces structures telles que l’ Unaf (Union Nationale de l’Apiculture Française) ou le SNI (Syndicat National d’Apiculture), fournissent leurs services aux collectivités mais aussi aux entreprises avec notamment la mise en place de programmes sur trois ans qui comprennent la pose des ruches, l’entretien et le suivi technique (sécurité …).
Les ruchers sont installés sur les toits appartenant aux collectivités, mais aussi dans des parcs, jardins d’insertions…
Aujourd’hui, de nombreuses villes (Paris, Clermont-Ferrand, Saint Brieuc, …) et une quinzaine de départements et régions sont devenus éleveurs d’abeilles.
Notons au passage que certaines d’entre elles on une réelle ambition économique et sociale. Ainsi, le département des Vosges a fait directement fabriquer le matériel par des habitants dans le besoin qui ont été ensuite missionnés pour l’entretien et le suivi. Ce même département associe également à sa démarche des jardins d’insertion et des établissements  d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad).
Plusieurs centaines de communes ont franchi le pas de cette enrichissante expérience. "Pour certaines, c'est un juste retour des choses : Paris comptait à une époque des milliers de ruches possédées par des amateurs, il y en a aujourd'hui près de trois cents", indique Nicolas Géant, apiculteur urbain et auteur du guide "Ma ruche en ville" (éditions Agrément).
Pourra-t-on voir bientôt cette expérience dans nos communes de l’Ouest Lyonnais ?
Des particuliers possèdent des ruches à Saint Genis les Ollières et dans les communes voisines et d’autres installations de ruches sont en cours… mais nous vous en parlerons dans notre prochain numéro.  

Antonio Gonzalez

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Publié le 14 Janvier 2012


M. Stancic est à votre disposition, par téléphone, pour tout conseil concernant l'entretien et les soins phytosanitaires au : 04 78 44 64 65

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Publié le 13 Janvier 2012

pesticides_risques.jpgDes fleurs aux légumes, tout est bon et beau dans le jardin. Moments de découverte et moments de plaisir, le jardin reste un espace privilégié pour petits et grands.
Pourtant, jardiner rime parfois avec danger. Eliminer les pucerons et les limaces, détruire les herbes sauvages, sont autant de pratiques qui amènent trop souvent les jardiniers amateurs à utiliser des pesticides.
Potentiellement dangereux pour la nature et la santé des hommes, ces produits peuvent être remplacés par des solutions alternatives qui vous permettront de jardiner autrement avec le bon sens.
Les pesticides, apprenons à nous en passer.
Le troc aux plantes du dimanche 17 avril à Grézieu la Varenne des Jardiniers de France en collaboration avec l’Association Chante-Ruisseau a été un grand succès.
« Bienvenue dans mon jardin » se fête cette année les 4 et 5 juin.
Informations chez M. Clemens Voorhoeve,correspondant Jardiniers de France tel. 04 78 57 65 68
Clemens Voorhoeve.

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