le petit reporter saint genois

Publié le 14 Mai 2021

Le Collectif citoyen pour l'écomobilité sur les vallées Brévenne et Turdine anime des actions pour développer les complémentarités entre les différents modes de transport pour réduire l'usage de la voiture individuelle dans une zone rurale et péri-urbaine aux portes de la métropole lyonnaise.

Vers 9h15, ce dimanche 9 Mai 2021, 8 adhérents de Chante-Ruisseau se sont retrouvés sur le parking de la médiathèque, avec leurs vélos classiques, ou à assistance électrique (VAE). Direction : Saint Bel, via Ste Consorce, la Chapelle de Larny et quelques beaux chemins champêtres sous le soleil printanier...

Vers 10h15, arrivée à St Bel où ils rejoingent la 4e Véloparade organisée par le collectif écomobilité sur les Vallées de la Brévenne et de la Turdine. Cette Véloparade était composée d'environ 120 cyclistes de tous âges, présents sur la place de la mairie, pour découvrir la « Chaucidou » (Chaussée Citoyenne Douce) et ses aménagements cyclables.

Le groupe de Saint Genois avec Jean-Charles Kohlhaas (Vice-Président de la Métropole chargé des déplacements).

Vers 12h15, tous les participants de la Véloparade étaient rassemblés devant la Maison de la Communauté de Communes du Pays de l'Arbresle pour écouter les prises de paroles des organisateurs et de la vice-présidente de la communauté de communes.

Le temps étant de la partie, et les participants saint-genois étant en forme, ils décidèrent de piqueniquer sur place, puis, pour une majorité d'entre eux, de se rendre à vélo à Lyon, place Bellecour pour participer à "la Marche pour une Vraie loi Climat ».

Vers 14h30, arrivée sur le Pont de la Feuillée pour intégrer cette marche, vélos à la main. Cette manifestation très festive était partie de Bellecour, remontait la rive gauche de la Saône, traversait la presqu'île à hauteur de la Mairie de Lyon, puis redescendait la rive gauche du Rhône pour revenir à Bellecour. Parmi les personnalités lyonnaises figurant dans cette marche : des élus ceints de leurs écharpes tricolores, parmi lesquels Grégory Doucet, maire de Lyon.

Vers 19h, 5 valeureux saint-genois adhérents de chante-Ruisseau arrivaient au rond Point du Guillot, fatigués mais satisfaits de leur périple cycliste constitué par quelques 65 km parcourus au cours de cette agréable journée bien remplie, tant au point de vue sportif que militant.

Merci à notre reporter du jour : Bernard Trumpff - Photos : Bernard T. et Antonio

La Véloparade de 2020 : https://www.facebook.com/watch/?v=346941649840548

Pour en savoir plus : https://www.facebook.com/collectifecomobilitebrevenneturdine/

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Publié le 24 Juin 2013

La maison assassinée ...maison-vial-ariere-coul.jpg

 

Sans aucune forme de procès, «la Maison Vial» a été condamnée d’une façon sommaire et lâche. Sa seule faute c’est de s’être trouvée un peu isolée sur une place et aussi de n’être pas au goût du jour, pas apprêtée et maquillée à la mode. La commune et ses élus majoritaires, sans aucune étude ou expertise l’ont livrée au Grand Lyon afin de l’achever et de tourner ainsi une page d’histoire. Oui, bien sûr, c’était une bâtisse pas entretenue, sale, et qui avait besoin d’une grosse toilette, mais un peu à l’image des arbres, on ne tolère pas le moindre défaut et il faut aller de l’avant...
Saint Genis a peu de patrimoine ancien et cette bâtisse avec son puits, sa cave voûtée, ses murs en pierre et en pisé était le simple témoin d’un passé Saint Genois également simple. Dans cette maison se trouvait jusqu’en 1950 le siège des blanchisseurs de Saint Genis et ce lieu aurait tout simplement rappelé aux générations futures notre histoire passée.
Aucun document officiel n’a pu nous démontrer que sa réhabilitation était impossible et aucun document officiel ne nous a averti (ne vous a avertis) qu’on allait la démolir.


 

Nos lecteurs réagissent ....


arbre-et-tronconneuse-coul.jpgQu'il fait bon vivre à Saint Genis, la campagne est aux portes de la ville. Dès que le temps le permet, nous avons pour habitude de partir en promenade dans le quartier. Depuis que le chemin qui reliait la rue des Monts d'Or au CR 18 est fermé, on a changé de boucle et on passe rue de Bel-Air. Les enfants adorent l'endroit, surtout les chênes. Il faut dire que les troncs sont larges, l'idéal pour nos interminables parties de cache-cache.
Pendant les vacances de février, on a vu des affiches pla- cardées sur 4 d'entre eux... puis les camions mandatés par le Grand Lyon sont arrivés et finalement 6 chênes ont été coupés, et le 7ème est en sursis, grâce à l'intervention de
quelques élus.
Il paraît qu'ils étaient un peu malades, à plus de 85 ans, qui ne le serait pas ? Ils en ont vu des orages, ils en auraient vu beau-
coup d'autres, je crois.
Nous nous promenons toujours rue de Bel-Air, les enfants jouent toujours à cache-cache, mais... derrière les voitures garées sur le bas côté... Et oui, il fait toujours bon vivre à Saint Genis les Ollières...
C.C

 

crotte-chien.jpgSur le trottoir, abandonnée par un chien en laisse, au
fil des jours elle revient parsemant le sol de mines odorantes et glissantes, elle nous fait glisser, zigzaguer, trébucher, grimacer, parfois tomber sur la piste balisée.
La crotte attend peut-être que quelqu'un vienne la chercher ??
Toi le maitre de ce chien tu auras dans ta poche des sacs plastique, ou tu trouveras dans le village des distributeurs de sacs à crottes !!
Et n'oublie pas que le trottoir, n'est pas un crottoir !! Les crottes de chiens sont une nuisance pour tous.
C.H


Humeur ...
Que font les St Genois en fin de semaine ?
Ils jardinent, ils visitent de beaux jardins et admirent de beaux arbres tordus, ils s'enthousiasment pour le patrimoine et les vieilles pierres disparates, de petits bâtiments, de vieux métiers...
Que se passe-t-il à St Genis la semaine ?
Le patrimoine, très modeste mais si fragile, est détruit sans autre forme de procès. La tronçonneuse fonctionne à plein régime et c'est ainsi que la rue de Bel Air est nue et laide mais sera bientôt replantée au garde à vous, que la cour de l'école élémentaire a perdu ses tilleuls malades d'un seul coup, sans prévenir, sans concertation et au mois d'avril !!
A quoi bon un agenda 21, du développement durable, des journées du patrimoine ???
H.V

 

Que dire sur nos vieux arbres « malades » ?

ll y a déjà 6 ans, plusieurs chênes d’un âge respectable et parfaitement sains on été coupés Rue de Bel-Air afin d’élargir et de structurer cette voirie.
Il y a quelques mois, le Grand Lyon diagnostique quatre chênes «malades » et avec l’accord de la Mairie l’abattage est décidé. Mais en réalité ce sont sept arbres qui seront coupés, dont un magnifique frêne au meilleur de sa forme (reconnu également par l’employé qui coupait l’arbre). En fait, il apparaît très clairement qu’il fallait « nettoyer » la rue de Bel-Air dans sa totalité afin de la « structurer », comme disent les experts... structuration qui a détruit un important patrimoine mais qui a également un coût pour les contribuables que nous sommes...
Nous restons vigilants, car certains arbres du Chemin Rural 18, redeviennent dangereux parait-il ...

arbres-en-danger-1.jpg

 

Sauvegardons nos vieux arbres et leur biodiversité foisonnante.
Communiqué de Presse le la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) du 7 Octobre 2010.

IMG_8502-chene-creux-coul.jpgLes particuliers et les collectivités restent trop nombreux à élaguer ou abattre les vieux arbres, maillons pourtant indispensables d’une plantation. Pratiqués à des saisons inappropriées, ces travaux peuvent porter atteinte à certaines espèces animales pourtant protégées par la loi. La LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) vous invite à préserver, avec elle, ces niches écologiques.
Rappelons, tout d’abord, qu’un arbre creux ou porteur de champignons n’est pas forcément voué à dépérir. Les champignons ne s'attaquent qu'au bois mort situé au centre de l'arbre, tandis que la partie vivante, où circule la sève, reste indemne. En outre, les défenses naturelles de l'arbre isolent les zones contaminées en les compartimentant et les oiseaux nichant dans ses caviéś luttent contre les parasites. Un arbre creux sera, par ailleurs, plus souple et aussi résistant aux tempêtes qu'un arbre "sain".
Ensuite, les vieux arbres abritent une biodiversié foisonnante. Des champignons, des mousses et des lichens se développent sur l’arbre sénescent. Des plantes et des scarabées utilisent le terreau de bois en décomposition, tandis que les larves ... rongent les parties mortes du bois. Des insectes xylophages y pondent leurs œufs. Quant aux fissures, cavités, souches et racines déterrées, elles servent d’abris aux cloportes, araigées, escargots, couleuvres, tritons, salamandres, crapauds et oiseaux. Ainsi, le Grimpereau installe son nid dans les fissures de l’écorce tandis que les pics, les mésanges, ..., la Chouette hulotte occupent leurs cavités. De petits mammifères (Genette, Ecureuil, Loir, Lérot, Muscardin ...), s’abritent également dans ces vieux arbres. Il convient donc, lorsque les conditions de sécurié́ restent acceptables, de favoriser leur maintien. Si un vieil arbre menace une voie publique, un site accueillant du public ou une habitation, un pro- fessionnel doit réaliser un diagnostic et la sécurisation par élagage peut s’avérer nécessaire. Il reste cependant toujours préférable de maintenir l’arbre, de détourner un chemin ou d’entraver son accès. Si l’abattage s’avère indis- pensable, le tronc doit être laissé sur pied le plus longtemps possible. Le traitement des arbres atteints par des champignons, inefficace, voire nuisible, reste, lui, à proscrire.
Si de nouveaux arbres doivent être replantés, les essences indigènes (Ormes, tilleuls, chênes, ifs...), plus propices à la faune, doivent être favorisées...
...Aidez-nous à sauvegarder les vieux arbres et leurs habitants en limitant l’abattage et l’élagage de ces réservoirs de biodiversité.
Alain Bougrain Dubourg
Président de la LPO


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Publié le 13 Janvier 2013

  Peut-on se promener en toute sécurité ?

chasse.jpg 
Lors de la journée « Familles en fêtes », le dimanche 7 octobre 2012 à Saint Genis les Ollières, étaient organisés deux circuits pédestres au départ du gymnase de la Vuldy.
Deux des participantes, qui ont fait le circuit de 14 km, sont revenues choquées du plateau de Méginand qui était au programme. Alors qu’elles marchaient dans un chemin, elles ont vu un chasseur pointer un fusil et tirer à trois reprises dans leur direction : un chevreuil est tombé devant leurs pieds. L’auteur des coups de feu a rudement répondu à leurs cris de frayeur, prétendant qu’elles ne couraient aucun risque ! Il n’y avait pas de battue annoncée ce jour là, et il nous semble que le tir d’un chevreuil n’était pas autorisé dans ces circonstances.
Les familles et promeneurs et nos adhérents entendent se promener en sécurité. Nous avons demandé aux municipalités concernées (Tassin la Demi Lune et Saint Genis les Ollières) ainsi qu’aux sociétés de Chasse, de faire diligenter les enquêtes permettant d’identifier ces dangereux contrevenants, de faire mettre en place les contrôles et administrer les sanctions nécessaires, pour que cessent ces comportements inadmissibles.
A l’heure ou le projet nature veut valoriser le plateau de Méginand auprès d’un large public, il serait bon de dialoguer avec tous les partenaires afin de permettre la pratique de l’ensemble des activités en toute sécurité.    

Vie des communes

  Et si on s'inspirait de la politique volontariste de Vaugneray !

Actuellement, 62 logements sociaux communaux et douze de plus qui seront terminés en 2013 sur la proche commune de Vaugneray.
Toujours à Vaugneray, 12 commerces dont les murs ont été achetés par la commune et mis en location pour dynamiser la vie économique et sociale du village et 18 jardins familiaux communaux pour favoriser les échanges inter-générationnels et renforcer le lien social.
 

 

Projet nature, Chante-Ruisseau oubliée ...

C’est un samedi matin du mois d’Octobre 2012. Nous avons été invités par les mairies de Tassin et de Saint Genis pour inaugurer les réalisations du Projet nature dans le vallon du Méginand.

Elus des communes voisines, Conseiller général de Tassin, agriculteurs, directeurs des Ecoles, Grand Lyon, Chante-Ruisseau…. étaient présents dans le vallon du Ribes/Méginand au bord d’une petite mare et nous avons assisté à de très beaux discours sur la nature et l’amour qu’il faut lui vouer et bien entendu la protéger … nous en avions la larme à l’œil …
Comme les choses ont changé ! … Ici même à la place de cette petite mare tant adulée aujourd’hui devaient reposer les piliers du « beau viaduc » qui devait supporter la déviation pénétrante de Saint Genis et relier la route de Sain Bel à Saint Genis. Ce projet routier projeté par le Conseil Général et les élus locaux devait mettre en valeur le site. Chante-Ruisseau avec l’aide de nombreux Saint Genois et des habitants de communes voisines s’est battue contre ce projet qui finalement a été supprimé. Depuis plus de 16 ans, nous avons réussi à vous faire connaître ce secteur avec des nombreuses sorties, nous avons nettoyé ce secteur et vous l’avons fait aimer pour que vous le protégiez… et bien vous n’en croirez pas vos yeux… pendant tous ces beaux discours Chante-Ruisseau n’a pas été cité une seule fois et ses bénévoles n’ont reçu aucun encouragement ni remerciement ni de la part du Maire de Tassin ni de la part du nôtre, ni encore moins de la part du Conseiller Général Pascal Charmot …  c’est peut-être du au fait que nous ne leur demandons aucune subvention !
Une grande victoire malgré tout pour nous et pour vous tous : nos beaux vallons et le Plateau de Méginand sont et resteront protégés de toute nouvelle voirie et autres urbanisations, chose qui était loin d’être gagnée il y a une quinzaine d’années !
Voir ci-contre le beau projet du Grand Lyon et du Conseil Général des années 1990 dans le vallon au dessus de la Rue Kayser.

viaduc.jpgCe viaduc « aux qualités architecturales remarquables pourrait être un élément important de mise en valeur du site ».  Source : Agence d’urbanisme du Grand Lyon

   

La place de l’église est triste ...

C'est avec tristesse que nous avons vu disparaître les 4 tilleuls de la place de l'église de St Genis les Ollières dans la broyeuse de la société d'élagage engagée par le Grand Lyon.

Ces arbres, plantés il y a une dizaine d'années, poussaient lentement du fait de la présence de rocher dans le sous-sol et n'avaient pas une allure toujours "parfaite" mais, chaque année ils prodiguaient par leur présence de la beauté dans notre quotidien, de l'ombrage, des parfums, de la biodiversité (abeilles, oiseaux …).
Malgré la présence plus ou moins importante de champignons, ces arbres auraient peut-être pu être soignés, vivre encore quelques années .
Le Grand Lyon, propriétaire de la place n'a appliqué aucune procédure d'avertissement des riverains et de la population.
Nous nous indignons devant cette politique de l'urgence quand un arbre met des générations à se développer ! En 20 ans, c'est la troisième fois que les arbres de la place sont abattus ! Les arbres sont pourtant indispensables à notre qualité de vie et à notre futur.
Notre commune veut mettre en avant le "développement durable" ! 
Mais quelle est la réalité ? Notre commune (poussée par le Grand Lyon), fonctionne toujours dans l'urgence … ne pouvons-nous pas demander des délais, prendre le temps d'informer, d'expliquer la situation aux habitants . Cette façon brutale d'agir  sur notre environnement blesse nos sensibilités.
Quel peu de considération pour nous, Saint Genois !
Nous souhaiterions des actions respectueuses de notre patrimoine paysager, que les projets soient étudiés quartier par quartier avec des perspectives à long terme et en concertation avec la population.

 

le PPRNi !
inondation5-nb.jpgLe Plan de Prévention des Risques Naturels d’inondation (PPRNi) du bassin versant de l’Yzeron et de ses affluents auquel appartient notre commune est en cours de révision.
Ce plan est un document réglementaire élaboré par l’Etat en association avec les acteurs du territoire. Il est à la fois un outil de prévention et de gestion des risques. Cet outil n’empêche pas les inondations de se produire mais aide les communes à la prise de décision en matière d’aménagement. Ce plan se présente sous la forme d’une cartographie avec des zones de couleur indiquant les risques : zone rouge (risque fort d’inondation), zone bleue (risque modéré) et zone blanche (zone non inondable).
Dans le zonage proposé par l’Etat pour notre commune, aucun risque d’inondation n’apparaît mis à part les vallons et les abords des cours d’eau.
Or, des ruissellements importants avec inondation d’une zone importante du village  au niveau du secteur des Mouilles  (entre les rues de Chapoly, Kayser et le stade) ont eu lieu en 2003 et 2005 avec notamment la fermeture à la circulation de la rue Kayser. Tout ce secteur devrait être indiqué en zone bleue afin que lors des aménagements futurs certaines précautions soient prises et que des prescriptions soient apportées au plan d’urbanisme (PLU).
Signalons que le plan a également omis d’indiquer le ruisseau du Viverat qui passe dans un secteur urbanisé du village (Valfontaine /les Gouttes, Kayser, Valfleury) et qui est en partie busé !
Une enquête publique est actuellement en cour à ce sujet et nous demanderons à la municipalité et à l’Etat que cette cartographie soit corrigée.
Vous pouvez vous rendre à la mairie de Saint Genis les Ollières afin de donner votre avis.
 

 

Un nouveau lotissement ... pas si bien maîtrisé ! 

Dans la zone des Bruyères située rue Kayser en allant au stade, un lotissement de 45 logements (dont 25% de logements sociaux dits également « aidés ») va voir le jour.

Ce nouveau lotissement entre village et campagne est au cœur de nombreux cheminements qui ne sont pas reliés entre eux. Nous connaissons tous les nombreux déboires de certains cheminements coupés ou non reliés (rue de la Cascade, Valfontaine/Mérieux…).  Ici, dans la mesure où le Grand Lyon et la Municipalité intervenaient en amont du projet nous espérions que tout était réellement maîtrisé et que nous aurions un beau cheminement public de la rue Kayser jusqu’au vallon du ruisseau du Ribes où passe le chemin des vallons… et bien NON ! Un chemin public a bien été prévu  qui séparera le nouveau lotissement des Bruyères et celui déjà existant du Domaine des Ollières, mais il n’ira pas jusqu’au vallon. Tout cela, alors même que le très officiel plan d’orientation d’aménagement prévoyait de « créer le maillage de liaisons modes doux faisant le lien et transition avec les quartiers voisins et permettant un accès au vallon ».
Nous espérons qu’un accord avec l’aménageur permettra la mise en place d’une servitude ouvrant un accès public au vallon et corrigera ce manque de clairvoyance des décideurs municipaux.

 

Eclairage public : que font le SIGERLY et nos élus ?

Fin août 2011, nous transmettions à la Mairie de Saint Genis les Ollières une étude sur les dispositifs d’éclairage public de Saint Genis les Ollières. Passage en courant continu et remplacement des lampes type ballon fluo par des lampes sodium haute pression beaucoup moins chères, moins consommatrices et de plus grande longévité, laissaient envisager un retour sur investissement en moins de trois ans par des économies de 270.000 Kwh, soit 121 tonnes de gaz à effet de serre (CO2) et 35.000 € par an.

Plus d’un an après, aucune nouvelle de la part de la municipalité et du SIGERLY (Syndicat Intercommunal de Gestion des Energies de la Région LYonnaise). Alors que dans d’autres communes  (Lissieu et Orliénas pour des exemples proches) le problème des consommations est pris à bras le corps, la délégation publique de ce service à Saint Genis les Ollières génère une gabegie sans fin.
Deux exemples concrets posant question : 1° La mise aux normes européennes des lampadaires ces dernières années, dans les lotissements qui en avaient la maîtrise privée, a pu avoir lieu de façon très économe : maintien du réseau et des poteaux existants, simple remplacement des luminaires. Dans les lotissements où l’éclairage est sous gestion publique par le SIGERLY, cette mise aux normes a été très dépensière : multiplication et déplacements des poteaux, nouvelles tranchées, … 2°: Avenue Marcel Mérieux, que justifie un doublement des lampes sur chaque poteau : les trottoirs et la chaussée ont-ils besoin d’un éclairage distinct ?
Alors que la mutualisation du service devrait générer des économies, elle finit par entraîner un surcoût. N’y aurait-il pas des dysfonctionnements dans les modes de décision de nos élus d’une part, des intérêts privés liés à l’augmentation des marchés passés par les syndicats de commune d’autre part ?


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Publié le 28 Juin 2012

A pied ou à vélo, c’est difficile à Craponne !
 bandes-cyclabes-marc-liaudon-1.jpg
A Craponne, il y a des bandes cyclables de chaque côté de la rue Centrale. Elles sont régulièrement encombrées par des voitures en stationnement, et ceci chaque samedi matin jusqu'à 13h car c'est le jour du marché. Ce serait pourtant chouette d'aller au marché à vélo sans être serré par les autos.
Témoignage de Marc Liaudon - Craponne -

 

 

 

Utilisons la navette pour aller au marché de Craponne !

En navette, à pied ou à vélo le marché est bien plus beau !
 

marche-craponne.jpgBeaucoup trop de voitures encombrent les rues de Craponne le samedi matin où il y à même des embouteillages et où la navette se trouve parfois bloquée par des voitures mal garées...
C’est samedi, la plupart d’entre nous sommes au repos, alors pourquoi ne pas se détendre et profiter du week-end pour laisser la voiture se reposer au garage et faire un peu de marche à pied ou bien utiliser la navette. Nous vous rappelons que la navette TCL du samedi matin est gratuite puisque en apportant en Mairie les tickets utilisés on nous les remplace par des neufs.
Certes, la rue Sartoretti n’est pas, pour le moment, des plus avantageuses pour le cycliste et le piéton mais avec un peu d’attention et de vigilance ça passe ... en attendant que le Grand Lyon nous propose  quelque chose de mieux ... mais un peu de patience, ça arrive.
Navette ou marche à pied  c’est tout gagnant : santé, économie, convivialité et citoyenneté ...


Des nouvelles de l’AMAP
 

amap9-bis-re.jpgLe Panier Saint-Genois est une AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) qui propose à ses adhérents, moyennant une cotisation, différents produits sous forme de paniers.
Ceux-ci sont retirés chaque semaine au bar du gymnase.
Notre association existe maintenant depuis trois ans. Nous comptons actuellement une cinquantaine d’adhérents.
Nous avons commencé notre activité avec les produits suivants : œufs, fromages, fruits et légumes.
Aujourd’hui nous proposons ponctuellement de la charcuterie, du vin bio, du pain bio, de la farine bio et du veau.
Par son activité, notre association permet aux agriculteurs locaux de vendre leurs produits dans le but de promouvoir une agriculture de proximité dans une démarche de progrès et de respect de la nature et de l’environnement.
Nous serons présents au forum des associations en septembre afin de rencontrer d’éventuels nouveaux adhérents.
LE PANIER ST GENOIS
lepanier.stgenois@gmail.com

 

Des antennes-relais fleurissent sur la ZNIEFF
antenne-meginand-1-bis-re.jpgContrairement aux engagements pris de protéger la ZNIEFF (Zone Naturelle d'Intérêt Écologique, Faunistique et Floristique) du plateau de Méginand, en sauvegardant faune, flore et paysage, deux antennes relais de téléphonie mobile ont été  implantées ou le seront dans un futur proche. L’une, chemin de Monchosson, est pratiquement terminée, l’autre, chemin du Massenot le sera dans les mois qui viennent. Ces étranges fleurs de métal de plus de 20 m de haut ont la particularité d’émettre des ondes dont on ne connait pas exactement  la nocivité sur la santé humaine. Un collectif regroupant des riverains  agit pour obtenir une réduction de la puissance des ondes émises par les antennes (4V actuellement, norme préconisée par l’UE : 0.6V).  Chante-ruisseau s’est joint au collectif en demandant que les antennes ne soient pas implantées sur la ZNIEFF.

 

Des télécabines à Francheville, Ste Foy, Lyon, Givors ... pour un transport public aérien : ce n’est pas un idée en l’air !
L’association « Agir à la Mulatière » et un groupe d’élus PS et EELV étudient depuis 2011 les possibilités d’utiliser le télécabine urbain à Lyon comme cela se fait déjà dans de nombreux pays.
Avec un coût par kilomètre trois fois moins cher que pour une voiture et une émission en CO² nulle, ce moyen de transport se veut davantage respectueux de l’environnement en étant moins polluant et plus rapide. « La capacité d’une cabine est de trente places, la vitesse des cabines varie de 15 à 20 km/h, voire 27 km/h. Les fauteuils roulants des personnes handicapées, les poussettes des enfants et les vélos, peuvent accéder facilement aux gares situées tous les 650 mètres », précisent les promoteurs de l’idée.
Deux exemples de pré-projets de lignes par télécabine ont été tracés sur une carte topographique : la première relierait Francheville-Gare à La Confluence en enjambant la Saône, la deuxième irait du Point-du-Jour aux centres hospitaliers universitaires Lyon Sud, en desservant, au passage, le stade de La Mulatière et le métro Oullins-Gare. « De nombreuses villes bénéficient déjà de ce moyen de transport aérien, pourquoi pas nous ? », concluent les partisans.
Rappelons également qu’il existe un autre projet plus ancien (2007)  porté par l’élu écologiste de Givors Roger  Fréty. Le télécabine entre le Plateau Mornantais et la gare de Givors desservirait  les habitants du plateau de Montrond ce qui allégerait la circulation dans les coteaux du lyonnais et permettrait un accès rapide aux trains pour Lyon ou Saint-Etienne.
Les collectivités locales semblent frileuses pour le moment à ces projets novateurs, mais parions que la hausse inéluctable du prix du pétrole les fera  bientôt changer d’avis …

Non, le site du fort Chapoly n’est pas triste et sinistre !
fort-chapoly-Re.jpgUn article paru dans le magazine  « Devant chez-vous » sous la plume de Michel Laude présente le site du fort de Chapoly (ex CAE/ISES) comme un lieu triste et sordide : « ...  Il flotte sur le territoire de Chapoly, malgré les constructions neuves, une atmosphère prégnante de mystère, de peur, une place hantée par le drame, la violence et la mort : une empreinte à jamais ineffaçable malgré les couches de remblais... ».
Nous connaissons bien ce lieu qui a également été fréquenté par d’autres associations locales (l’Entente Saint Genoise, Masque et Pinceaux, Chante-Ruisseau ...) et pour nous, ce lieu est un espace naturel d’une grande richesse, gai et plein de vie.
Voici la réaction d’une maman : «Ce monsieur qui a écrit l’article est un peu macabre. Il aurait du voir toutes les activités qu’ont eues nos enfants à l’ISES quand ils étaient à l’école primaire et qu’ils allaient sur ce lieu pendant l’été ou pendant les vacances scolaires. Tout était plaisir, sport, rires, activités diverses, vie ...».
Aujourd’hui le Ministère de l’Intérieur va céder pratiquement la totalité de cet espace. Nous espérons qu’un débat public pourra avoir lieu afin qu’on puisse demander aux Saint Genois  ce qu’ils souhaitent voir dans cet écrin de verdure.
A Chante-Ruisseau nous avons des idées : faire revenir le centre aéré qui existait autrefois, mettre en place des jardins familiaux, valoriser certaines infrastructures du fort pour garder la mémoire des lieux, conserver une partie résidentielle ...

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Publié le 13 Janvier 2012

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Encore des pollutions dans nos ruisseaux !
 
En l’espace de quinze jours pas moins de trois pollutions ont été recensées dans les cours d’eau de notre bassin versant.
Le 22 Septembre c’est une pollution très importante qui a décimé plusieurs générations de truites sauvages dans le ruisseau du Ribes entre les communes de Saint Genis et de Tassin, un peu au-dessus de la déchetterie, au niveau de l’Impasse de l’Aigas de Ribes. L’enquête de la gendarmerie est sur le point d’aboutir et il semblerait que la source de la pollution soit due à un déversement de produits toxiques dans le réseau des eaux pluviales. Ces truites avaient été placées provisoirement dans le Ribes afin de permettre la réalisation d’aménagements du ruisseau le Ratier au niveau du Maraîcher Paul Courbière.
Le 2 octobre, c’est l’Yzeron qui a été pollué par des rejets d’hydrocarbures entre le Pont du Stade et le Pont du Merlo. Pour le moment, l’origine de cette pollution est inconnue.
Le 7 octobre, c’est encore l’Yzeron qui a subi une importante pollution avec une forte mortalité piscicole au niveau du Chemin de Chalon à Francheville jusqu’au pont de Cuzieu à Sainte-Foy-les-Lyon. L’origine de cette pollution est liée au dysfonctionnement de la canalisation du réseau des égouts du Grand Lyon. Ces canalisations étant obstruées, le trop plein s’est déversé dans la rivière qui avait un faible débit en cette période de sécheresse, ce qui n’a pas permis une dilution des eaux usées.
Chante-Ruisseau déplore encore ces accidents qui impactent fortement la vie de nos ruisseaux et la biodiversité. Nous demanderons à la justice que les pollueurs soient poursuivis et conformément à nos statuts, en cas de poursuite, notre association se constituera partie civile. Nous demandons également au Grand Lyon d’effectuer les travaux de maintenance et de rénovation nécessaires afin d’éviter que les ruisseaux ne se transforment en égout...

Le projet de la rue Sartoretti est acté ...  et Chante-Ruisseau réclame toujours une voie cyclable sur la totalité de la rue !
 
bande-protegee.jpg

Tout le monde connaît la rue qui permet de rejoindre Craponne à partir de la place de l’Eglise de notre village. Il s’agit de la rue Sartoretti. Cette rue nous l’avons tous empruntée un jour, souvent en voiture, mais aussi à pied et parfois à vélo, et nous connaissons sa dangerosité et même, si paradoxalement, il n’y  a pratiquement pas d’accident, un drame peut survenir à chaque instant.
Tout dernièrement le Grand Lyon et la municipalité de Saint Genis ont présenté le projet d’aménagement de cette voirie.
Même s’il n’a pas été facile de contenter tout le monde, le Grand Lyon est arrivé à trouver un compromis et a tenu compte de certaines de nos propositions. En effet nous demandions la réalisation indispensable d’une bande cyclable sécurisée, d’un seul trottoir et la conservation des murs anciens en pierre et des rochers du côté de l’église.
Aujourd’hui le projet estimé à 2,1 millions d’euros (dont 600 000 d’études et d’acquisitions foncières) comporte une longueur de voirie de 450 mètres avec un emprise  de 10 mètres, un trottoir côté est de 2 mètres, une bande cyclable de 1,5 mètres, une chaussée de 6 mètres et un pare-roue de 50 cm. S’y ajoutent l’aménagement du carrefour et de la placette au niveau de l’entrée de la rue de la Mairie. La création d’un imposant mur de soutènement et la démolition de deux maisons au niveau du virage seront nécessaires.
Un problème subsiste encore, concernant la continuité de la bande cyclable au niveau du virage près de l’église où l’emprise n’est pas suffisante pour aménager à la fois la bande cyclable et le trottoir. Ce point a scandalisé de nombreux Saint Genois lors de la présentation publique du projet.
On ne peut imaginer un instant qu’un projet structurant de ce type qui sera réalisé pour au moins 20 à 30 ans n’assure pas la continuité de la bande cyclable sur la totalité du tracé. Aussi, avons-nous demandé au Grand Lyon de trouver une solution pour assurer cette continuité.
Il a été aussi acté par le Grand Lyon et par la Municipalité que les murs du jardin de l’église et les rochers de la place de l’église seraient conservés car faisant partie du patrimoine du village.
Les travaux, si tout va bien et s’il n’y a pas de nécessité de Déclaration d’Utilité Publique, seront réalisés entre 2012 et 2013.

 

Restaurant scolaire et abords
Le Grand Lyon a amélioré la circulation piétonne autour de l'extension de la cantine scolaire avec un vrai trottoir et en réglant le souci de circulation automobile en créant un alternat.
Cependant nous regrettons une fois de plus que les abords et leurs aménagements n'aient pas été pensés en amont en totale concertation avec les utilisateurs et les riverains.
Un cheminement piétonnier existe mais il aurait pu être facilement plus confortable, plus agréable à l'oeil. Le bitume a la part belle et les quelques aménagements paysagers ne rendront pas l'ombre des arbres supprimés tout le long de la cantine, élément vital pour la qualité de vie.


Mieux s’éclairer et pour moins cher
Pour une meilleure gestion de l'éclairage public
Afin d'économiser l'énergie consommée dans l'éclairage public de Saint Genis les Ollières, nous exprimions dans notre n° 30 de décembre 2010 le souhait d'aller plus loin que la simple mise aux normes européennes engagée dans la commune pour nos lampadaires.
D'autres communes comme Lissieu expérimentent une option radicale : l'extinction des lampadaires de minuit à 5h sur certaines portions de routes bien ciblées. Des études montrent des effets positifs de l'absence d'éclairage sur la faune sauvage et en matière de sécurité : conducteurs obligés de ralentir, meilleure visibilité des panneaux réfléchissants.
Chante-Ruisseau a interrogé un spécialiste du sujet sur la base d'un inventaire de nos équipements d'éclairage public que la municipalité a bien voulu nous transmettre.
Celui-ci propose le passage en courant continu et le remplacement des lampes type ballon fluo par des lampes sodium haute pression beaucoup moins chères et moins consommatrices, et de plus grande longévité. 
Pour un investissement net de 95.000 €, les économies annuelles pourraient représenter 270.000 Kwh représentant 121 tonnes de gaz à effet de serre en moins (CO2). Le gain annuel chiffré à 35.000 € offrirait un retour sur investissement en moins de trois ans.
Cette pré-étude apparemment séduisante a été transmise à la municipalité. Nous rendrons compte dans un prochain numéro des suites qui lui seront données.


Les traboules Saint Genoises toujours en panne.
Toujours rien de nouveau pour l’ouverture ou la réouverture de voies vertes destinées aux modes doux de déplacement dans la commune alors que nos communes voisines et notamment Craponne ont de bonnes et récentes réalisations en la matière.
Le passage Valfontaine-Mérieux toujours en panne !
Le passage Rue de la Cascade,  également en panne !
Certes ces dossiers sont difficiles mais nous aimerions une réelle volonté politique pour les faire avancer et le lancement des Déclarations d’Utilitité Publique nécessaires.

Des bandes cyclables protégées et plus belles ...
Dans le cadre de l’aménagement de l’Avenue Pradel (entrée du village depuis la déchetterie), nous avons proposé à la Commission Voirie/Environnement ainsi qu’à Mme le Maire de réaliser des bandes cyclabes (ou espace mode doux) protégées de la chaussée par une bande végétalisée. Ce type de réalisation est moins minéral donc plus esthétique et apportent plus de sécurité, notamment aux jeunes cyclistes. Il semblerait que l’on s’oriente vers ce type d’aménagement pour la partie restant à réaliser.

Le banc vers la passerelle de la Rize
Début septembre, il a été découvert au cours d'une promenade le long du Ratier que le banc situé sur la rive de Saint Genis, près de la passerelle de la Rize avait disparu. Ce banc est visible sur une des premières cartes postales de Chante-Ruisseau.
A sa place, une dalle de béton entourait la bouche d'égout.
Quelle mauvaise surprise car le banc était si agréable et allait si bien dans le paysage ! Mais quelle surprise encore plus mauvaise de découvrir le banc gisant dans le lit de la rivière en 4 morceaux, le plateau ayant été cassé en deux !
La Mairie a été informée et le Sagyrc (syndicat de rivière) devrait remonter le banc dans un délai non connu.
Chante-Ruisseau se demande pourquoi l'entreprise qui a détruit le banc n'a pas été directement contactée et obligée de le reconstruire.
Nous restons vigilants sur le sujet.
Aidez nous à conserver ces petites choses du quotidien qui participent à  notre qualité de vie.

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Publié le 14 Juin 2011

Un maraîcher bio sur le plateau du Méginand ?


Un maraîcher bio bientôt sur le plateau de Méginand ? Nous l’attendons tous et espérons que ce projet aboutira rapidement, tout en restant vigilants à la préservation des zones naturelles.


Jardins familiaux dans nos proches communes


Les communes voisines de Grézieu la Varenne et de Lentilly sont en train de mettre en place des «jardins familiaux» afin de permettre le développe- ment de cette activité dans leur commune. Location des terrains, mise en place d’aménagements (clôtures, cabanes, arrivée d’eau...). Même si l’in- vestissement de départ (de 4 000 à 5 000 euros par lot sur la base de 12 à 15 lots) paraît élevé, cet investissement est vite récupéré et il est très «ren- table» notamment du point de vue social, économique ...
Il nous faut ici remarquer la volonté politique de ces communes qui ont déci- dé la mise en place et l’aménagement de ces jardins. Elles en confieront ensuite la gestion à des associations de jardiniers qui sont en cours de créa- tion.
Nous espérons que la municipalité de Saint Genis rouvrira très vite ce dos- sier qui avait été étudié au précédent mandat et qui n’avait pas été retenu alors qu’une dizaine de jardiniers étaient intéressés. Bravo à ces communes pour leur dynamisme.


Partageons la rue !


bande 1Les services voirie du Grand Lyon et la municipalité de Saint Genis ont raté les aménagements «modes doux » à l’entrée du village (après la déchetterie).
Bitume, bitume, quand tu nous tiens...
Que du minéral ! Deux trottoirs à ce niveau du village était-ce nécessaire ? Aucune protection pour séparer les piétons et les cyclistes de la voirie... et tout cela sans aucune concertation avec Chante-Ruisseau et les élus d’Agir.
Ici, on avait de la place pour faire des aménagements plus qualitatifs, sécu- risés et davantage intégrés à la nature... dommage car dans les autres com- munes on se débrouille mieux.
Nous espérons qu’on ne loupera pas la suite de l’Avenue Pradel jusqu’à Valfleuri mais aussi les rues Sartoretti et Marius Poncet qui seront prochai- nement aménagées.
Proposition de Chante-ruisseau pour l’Avenue Pradel : puisqu’il existait déjà un trottoir d’un côté, on pourrait aménager une véritable voie verte à droite dans le sens de la montée à l’aide d’un écran de verdure comme nous l’avons dans de nombreuses communes environnantes (Lentilly -voir photo ci-dessous-, La Tour de Salvagny, Tassin ...).
La voirie doit être partagée entre les véhicules, les piétons et les cyclistes. C’est prévu par la loi qui oblige les collectivités à prévoir de tels amé- nagements lors des réfections de voirie.

 

Arbres coupés ... EBC

arbres-coupes.jpgEncore des arbres abattus dans un secteur clas- sé en EBC (Espace Boisé Classé) dans le val- lon du Méginand en bordure du Chemin des Monts d’Or. Ce fait a été signalé à la Mairie qui a dressé Procès Verbal et l’a transmis au Procureur. Le propriétaire a fait prévaloir le fait qu’il n’était pas informé de ce classement. Chante-Ruisseau et le Groupe Agir ont demandé à la Municipalité qu’une informa- tion soit faite sur le bulletin Municipal et qu’un courrier recommandé soit adressé aux propriétaires de la commune possédant des arbres classés. Didier Cretenet, adjoint à l’urbanisme nous a promis une information personnalisée auprès de tous les propriétaires ayant des espaces boisés. Avant tout abattage ou élagage, il faut se renseigner en Mairie sur la protection administrative des arbres en cause.


Les espaces verts à Saint Genis 

espaces-verts.jpg« En matière de gestion de nos espaces verts, nous recherchons un équilibre entre l’écolo- gie, l’esthétique, les envies de la population et le choix politique de Madame le Maire », nous dit Kevin Bornatico responsable des espaces verts à Saint Genis depuis janvier 2011. Dressons un rapide état des lieux avec notre jeune responsable des espaces verts : L’arrosage est toujours réalisé le matin entre 6 et 8 h pour respecter l’arrêté sécheresse et en priorité avec l’eau de pluie des cuves de récupération enterrées sous l’Escale et sous la crèche et aussi utilisation du puits de la maison Picaud Brosse. Mais l’eau de pluie récupérée n’est pas suffisante et la municipalité utilise également l’eau du réseau. Dans certaines zones il est pratiqué l’arrosage automatique. Pour éviter l’évaporation et nourrir également la plante, la technique du « mulching » (qui signifie « paillage » en anglais) est également utilisée en faisant appel aux broyages de nos propres végétaux mais aussi en achetant du chanvre et de la coque de cacao. Cette technique permettant d’économiser environ 40 % de la consommation d’eau. La commune utilise également son propre compost réalisé à l’aide des déchets verts. Les amendements se font principalement par du fumier en granulé déshydraté et de maniè- re marginale, pour les jardinières de la Mairie, avec de l’engrais chimique à diffusion lente. Le désherbage est manuel à 90 % sauf pour le cimetière et l’anneau de footing au stade. Pratiquement pas de traitement chimique pour les plantes « où nous laissons la nature faire son travail» nous dit Kevin et « n’utilisons les pesticides que de manière exceptionnelle ». L’écusson de la place Charles de Gaulle est totalement réalisé avec des produits naturels (ardoise, roche volcanique, gore...). Une orientation importante : diminuer l’utilisation des plantes annuelles qui sont plus coûteuses à mettre en œuvre (coût d’achat et entretien importants) et s’orienter vers plus de plantes vivaces. En conclusion, nous apprécions cette gestion raisonnée des espaces vers à Saint Genis et
nous souhaiterions : - que la récupération d’eau de pluie soit plus importante en incluant obli- gatoirement des cuves sous chaque nouvelle construction municipale ; - la diminution des balconnières et autres bacs coûteux en temps d’en- tretien et en eau d’arrosage ; - que l’on diminue totalement les traitements chimiques encore utilisés en testant des techniques manuelles et/ou naturelles. - que pour les plantations en alignement on choisisse des variétés locales et des essences plus classiques type tilleul, érable, charme, frêne..., avec des jeunes sujets pour limiter les échecs ; - la poursuite de la mise en place des bandes fleuries (comme devant l’entrée des Grandes Trêves ou à l’entrée du lotissement des Lavandières) qui offrent une alternative très intéressante aux bandes engazonnées sur le plan esthétique mais aussi écologique. Utiliser et favoriser les plantes et les fleurs plus résistantes à la sécheresse ; - continuer à soutenir des riverains et/ou des propriétaires volontaires pour l’en- tretien de certains espaces comme rue du Vorlat ou au 31 rue Marius Poncet.

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Publié le 12 Décembre 2010

La cantine familiale, un plus pour les enfants !
Au moment où la municipalité veut agrandir le restaurant scolaire, des Saint Genois s’interrogent sur le devenir de la cantine familiale. Chante-Ruisseau vous présente le témoignage d’une maman :
« A trois ans, Eric a quitté sa nounou pour rentrer directement à l’école maternelle. Se posait alors la question de la cantine , de la garderie du matin et du soir. Travaillant tous les deux comme beaucoup de parents, nous n’avions pas le choix. Lors de l’inscription à la cantine, la mairie nous a fortement conseillé de choisir la cantine familiale. D’abord très réticente comme toute maman inquiète de voir son fils pris en charge par des inconnus, j’ai eu l’occasion de rencontrer  Catherine, une des assistantes maternelles en charge de la cantine familiale lors d’un rendez vous organisé par la mairie.
Et ses arguments ont été convaincants :
Les enfants étant peu nombreux, la prise en charge au niveau du repas était bien meilleure.
Catherine leur faisait découvrir des tas de plats différents qu’ils n’auraient jamais mangés à l’école ;
Les journées étaient moins longues car les enfants n’y passaient pas la journée entière.
De plus le prix était le même.
Je dois dire que je ne regrette pas cette période. La cantine familiale par le biais de ses assistantes maternelles a largement contribué à l’épanouissement de mon fils et lui a évité le stress de la cantine.
Il est aujourd’hui charcutier traiteur et ce n’est peut-être pas un hasard …»
Colette Alsafrana
 

 

Fiscalité communale et plus values immobilières
 
Le classement d’un terrain en zone constructible entraîne des coûts d'équipements pour les communes et constitue une véritable aubaine pour les propriétaires bénéficiaires, pouvant parfois centupler la valeur de leur bien.
La loi n° 2006-872 du 13 juillet 2006 portant engagement national pour le logement permet aux conseils municipaux d'instaurer une taxe communale sur les cessions à titre onéreux de terrains nus qui ont été rendus constructibles du fait de leur classement. La loi ne vise pas les plus values inférieures à 200% et prévoit certains cas d'exonérations. Lorsqu'elle trouve à s'appliquer, la taxe forfaitaire représente 6,66% du prix de cession.
A l'heure où l'Etat reporte sur les collectivités locales de plus en plus de charges sans toujours les compenser et où les communes éprouvent des difficultés à trouver des ressources, une telle mesure apparaît simple à mettre en œuvre, et parfaitement conforme aux principes généraux d'adéquation aux facultés contributives de chacun.
François Michiels

 

Le chemin rural 18 est sans issue !
CR-18-neige.jpgLe chemin rural 18 qui part de la rue du Vorlat et qui passe à côté des Conviviales et se dirige vers le Méginand était dernièrement relié (certes officieusement) au Chemin des Monts d’Or avec une coursière qui traversait des champs. Ces champs  qui appartiennent à des propriétaires privés et qui sont de nouveau cultivés, nous devons les respecter. Par contre, la commune, dans le cadre du projet nature, se doit de trouver un cheminement alternatif afin qu’il y ait continuité entre le chemin  CR18 et le chemin des Monts d’Or qui permet de rejoindre le Plateau de Méginand.
Nous espérons vivement qu’un accord avec des propriétaires par la signature de convention de passage pourra rapidement aboutir pour le plus grand bonheur des nombreux promeneurs qui fréquentent ce secteur.


Plus de place pour les piétons et les cyclistes ...
velo.jpgLe chemin Finat-Duclos, unique voie directe entre Tassin et St Genis-les-Ollières va faire l'objet dans les années à venir, d'un réaménagement. L'emprise supplémentaire servira à accueillir les piétons et les cyclistes.
Le Grand Lyon va investir 10 millions d'euros pour ces travaux.
Ceux-ci concerneront tout d'abord le tronçon du carrefour Deperet au pont Antoine Pardon (Torey) puis ensuite celui du pont A. Pardon à la déchetterie à l'entrée de St Genis les Ollières.
Le début des travaux est prévu pour 2014.
D'ici là auront lieu diverses réunions avec les riverains.
Il est dommage que les communes ne travaillent pas ensemble sur la même voirie. A quand la suite des travaux sur Saint Genis ?


Pour une meilleure gestion de l'éclairage public
Des investissements sont en cours à la fois sur le réseau public d'éclairage et dans les lotissements de la commune pour réduire les consommations d'énergie et les pollutions lumineuses du ciel. Ces opérations sont tout-à-fait louables, et il apparaît possible d'aller plus loin que la simple mise aux normes européennes des lampadaires.
Tout en accroissant le confort des usagers et sans provoquer d'angoisse aux passants nocturnes, une diminution variable selon les besoins de l'éclairage, comme cela a été expérimenté à Bruxelles, permettrait des économies d'énergie et de maintenance de 50 à 70%.
Chante-Ruisseau souhaite engager une pré-étude sur ce thème et a demandé à la Mairie les informations techniques nécessaires. Les résultats seront publiés dans un prochain journal.

 

« ça fait sale ! »
propre-C.jpgCe printemps, un employé d’une entreprise d’espaces verts, interpellé pour destruction abusive de végétaux sauvages, répondit : ça fait sale !
Il lui est rétorqué : vous êtes « formaté » par les clichés quotidiens des paysages d’une nature péri urbaine, plantée semée et alignée par l’homme.
Mais ne sommes-nous pas tous plus ou moins  influencés par nos travaux de jardinage et surtout  par la vue quotidienne des fleurs, arbustes et arbres disposés avec art dans les parcs et aux abords des voies publiques ?
Cependant, pourquoi ne pas réserver ici et là, quelques  fourrés comportant sur 3 niveaux : un sol riche en humus hébergeant une faune très diversifiée (insectes, vers et mammifères ), sur lequel poussent librement des herbes, des fleurs et des arbustes de toutes sortes, sous l’ombrage des chênes, frênes, acacias etc. De petites réserves de nature en quelque sorte, lesquelles offrent un refuge aux oiseaux et animaux sauvages.
D’autant plus, que la substitution de ces fourrés par des pelouses, nécessite l’usage intensif des désherbants qui iront infecter insidieusement le sous-sol  et les nappes phréatiques, rejoignant plus tard l’eau des robinets de nos petits-enfants.
Une véritable guerre chimique contre la nature !
De surcroît, cette intervention aura nécessité l’usage d’engins mécaniques gourmands en énergie non renouvelable.
Dans cette idée, au niveau mondial, parmi de nombreux exemples, peut-être avez-vous remarqué dernièrement sur une émission de Arté, des images de Bornéo, 3ème île de la planète, plantée à perte de vue d’hévéas et de palmiers pour produire de l’huile et du bio-carburant. Pour ce faire, la forêt primaire riche de multiples espèces parfois inconnues, fut passée au lance-flammes à l’aube de notre millénaire.
Désormais, ça fait propre !
Michel Dupuis

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