Faire découvrir et aimer la nature et
l'environnement qui nous entourent
afin de les préserver.
La commune de Saint-Genis-les-Ollières (Rhone) ainsi que l’Ouest Lyonnais constituent nos principales zones d'action.
Notre Association sera présente et vous pourrez rencontrer Dominique Tissier qui vous dédicacera son livre sur les Oiseaux du Rhône et de la Métropole de Lyon.
Vous trouverez également les autres publications de Chante-Ruisseau.
Jean-Louis Gomez animera une rencontre autour de la Biodiversité locale.
De nombreux stands, expositions et rencontres : fresque du climat, grainothèque, compostage, expo-photos nature, rénovation de son logement, rivières et milieux aquatiques ...
Nos amis des Classes en 3 de Saint Genis les Ollières vous proposent deux balades dans nos coteaux et vallons pour leur Journée Rando du dimanche 15 octobre 2003.
Descriptifs des circuits proposés :
Circuit 5 km
Circuit 12 km
Vous voulez connaître les Balades proposées par l'Association Chante-Ruisseau :
Ce dimanche nous étions une douzaine de courageux bénévoles pour affronter les déchets, la chaleur (35°C à l'ombre et beaucoup plus au soleil)... mais aussi pour faire une randonnée dans notre belle nature de proximité et une belle rencontre conviviale.
Partis de Saint Genis à 14h15, nous étions de retour à Saint Genis vers 18 h.
Nous avons récolté une douzaine de sacs remplis de tous types de déchets (canettes, paquets de cigarettes, bouteilles verre et plastiques, gobelets, emballages divers...).
"Pour 2024, on essaiera de mobiliser les forces vives et le tissu associatif pour avoir une ville la plus propre possible". Henry Kouzoupis - Adjoint au Maire à Marcy l'Etoile
Merci à nous tous :
Famille Anthoard avec ses enfants, Cyrielle et Lucie, Véronique de Grézieu, Jean-Louis, Francis, Antonio, Amaury pour sa logistique et bien entendu à Jean-Marc Roffat Président de l'Association Donner la Main-don de soi et à M. Henry Kouzoupis, Adjoint au Maire de la commune de Marcy l'Etoile pour son accueil et son ravitaillement pour la collation à mi-parcours de cette 3 è Course-Rando aux déchets.
" C'est par une belle journée ensoleillée que nous avons déambulé en direction de Marcy l'étoile depuis la place Pompidou de St Genis les Ollières ce dimanche 10/09. Accompagné de nos enfants Thomas (18 ans), Esteban (13 ans) et Elio (10 ans), nous avons rempli avec ma femme chacun 1 gros sac poubelle de déchets en parcourant les chemins du Méginand. C'est impressionnant tout ce que nous pouvons trouver comme mégots, cartons, cannettes et plastiques aux abords de nos routes. Je fais le vœu au 1er janvier 2024 que tous ces déchets se retrouvent dans la salle à manger de leur possesseur.
Préservons l'environnement de nos enfants pour demain."
M. et Mme Anthoard et leurs enfants
Jean-Louis nous expose une belle trouvaille ...
Merci à Amaury qui à mis notre disposition son véhicule pour le transport de la collation, pour évacuer certains déchets et assurer un retour plus frais à certains bénévoles...
"Une belle équipe encore cette année malgré la chaleur caniculaire, les déchets que j'ai pu ramasser cette année sur le plateau de Méginand étaient principalement des bouteilles en plastique et des canettes. A l'année prochaine, pour une course aux allures de J.O. !" Amaury
"Je vous donne rendez-vous en 2024 pour la 4è Course aux déchets. Il ne faudra pas la rater et elle fera date pour la planète.... mais en attendant, n'oubliez pas de ramasser vos déchets de proximité".
Jean-Marc Roffat - Président de l'Association Donner la main - don de soi.
En fait, ce sera pour les participants une sortie Rando’Nette familiale et entre amis pour se rendre à Marcy l’Etoile qui est aussi partenaire de l’opération.
Nous serons équipés de bonnes chaussures, de gants et de sacs poubelles pour nettoyer la nature sur notre passage.
Nous déposerons une partie des déchets collectés au Complexe Sportif de Marcy l’Etoile, puis nous reviendrons à Saint Genis les Ollières par le plateau du Méginand pour déposer le restant au stade.
Une petite collation est prévue à mi chemin du parcours à Marcy.
La distance totale à parcourir est de 9, 5 km.
Nous vous donnons rendez-vous
le dimanche 10 septembre à 14h Place Pompidou à Saint Genis les Ollières.
Sous l’autorité du Maréchal Rohaut de Fleury, une première couronne d’une 15zaine de forts a été bâtie vers 1830 pour défendre la ville de Lyon. Mais très vite, cette ligne de défense se révèle inadaptée avec l’évolution des matériels militaires ennemis utilisés pendant la guerre de 1870. Juste après cette guerre, une deuxième couronne défensive, constituée d’une 12zaine de forts plus éloignés du centre ville, a donc été construite de 1874 à 1893, sous l’impulsion du Maréchal Séré de Rivières. Mais, comme leurs prédécesseurs de la 1e couronne, les forts de la 2e couronne n’ont jamais eu à affronter le feu de l’ennemi.
Le GR (chemin de Grande Randonnée) 169 passe par des forts de cette 2e couronne au cours d’un périple de 170 km à parcourir en 8 à 10 jours.
Ainsi, ce GR 169 passe par le fort de Chapoly, avec ses marques rouges et blanches caractéristiques, et continue son périple dans la commune de St Genis et, aussi, dans certaines communes voisines.
Ce GR 169 est l’objet d’un Topo Guide de la FFR (Fédération Française de la Randonnée pédestre) intitulé Le Grand Lyon à pied – La métropole par les forts (1ère édition : juin 2022).
Le fort de Chapoly venait en appui des forts du Paillet à Dardilly au nord, et du Bruissin au sud. Issu des dernières générations des forts Séré de Rivières, sa construction en béton se termina en 1893. Il était protégé par des fossés de 4 mètres de profondeur et le plateau était entouré de casemates. Ce fort accueillait une garnison d’environ 200 hommes.
Pendant la première guerre mondiale, il fut occupé par le 11ème Régiment d’Artillerie à pied puis, jusqu’en 1939, les déserteurs et insoumis militaires y furent internés.
Au début de la deuxième guerre mondiale, le 298ème Régiment d’Infanterie y a stationné jusqu’à l’armistice de juin 1940. Ensuite, ce fort a été un lieu d’emprisonnement d’étrangers assignés à résidence (GTE centre de Groupement de Travailleurs Étrangers n° 972), ainsi qu’un lieu de détention des rafles menées par les partisans du régime de Vichy ; ainsi lors d'une rafle le 26 août 1942, une centaine de juifs, principalement des femmes et des enfants, sont internés au fort pendant plusieurs semaines avant d'être transférés vers le camp de regroupement de Vénissieux, puis au camp de Drancy pour finir au camp d'Auschwitz. A partir de sa libération par le Maquis en 1944, des soldats de l’armée allemande y ont été emprisonnés,avec, parmi eux, des Russes qui avaient été souvent enrôlés de force.
Après la guerre, le fort a été désaffecté. Dans les années 1970, une grande partie de l’ouvrage (il ne reste que l’ancien casernement) a été détruit au profit d’un I.S.E.S. (Institut Spécialisé d’Éducation Surveillée) dépendant du ministère de la justice. Celui-ci a été remplacé par un C.A.E.I (Centre d’Action Éducative et d’Insertion) dans les années 2015.
Fin 2015, le site est proposé par le préfet pour accueillir une population Rom en provenance de plusieurs camps de l’agglomération lyonnaise. Cette population d’une centaine de personnes y est restée pendant 3 ans, le temps que la 20taine de familles hébergées trouvent une voie d’insertion via un programme I2DE (Insertion par l’Education et l’Emploi). Suite au départ des Roms en 2019, le site du fort a été l’objet de dépôts sauvages divers, notamment issus d’activités de travaux publics.
Aujourd’hui, en septembre 2022, les dépôts sont toujours présents, mais ils augmentent peu car la préfecture a récemment installé une barrière d’accès au site.
Pour l’équipe municipale en cours de mandat (2020-2026), l’avenir de Chapoly ne fait pas partie de sa feuille de route. Pour Chante-Ruisseau, ce terrain, qui appartient à l’État, pourrait devenir un lieu communal et/ou intercommunal avec la mise en place d’activités douces et génératrices de liens, telles que : centre aéré, jardins familiaux, activités associatives diverses, centre d’initiatives pour l’environnement, construction sur la partie autorisée par le PLU d’une zone d’habitat bioclimatique... La réflexion sur le devenir du fort de Chapoly devrait être élargie aux communes voisines, aux associations, et au public en général, avant que l’État ou d’autres collectivités ne nous imposent leurs projets…