Publié le 6 Mai 2020

Hélène Klein, notre secrétaire s'est inquiétée de voir des haies complètement dévastées par ces chenilles. au niveau des Pierres Blanches et dans le vallon du Ratier au niveau de la Voie Verte.

Elle a contacté l'association FNE-Rhône pour en savoir davantage.

 

Chenilles du papillon  Hyponomeute du fusain (Photos : Patrick Klein)

Pas d'inquiétude : elles ne sont pas dangereuses pour les haies et ne sont pas urticantes pour l'homme.

 Réponse de Yann Vasseur de FNE-Rhône (ex Frapna)

« Ces chenilles sont un classique du printemps dans les haies. Il s'agit d'un petit papillon nommé Hyponomeute du fusain et qui, comme son nom l'indique, consomme le feuillage des fusains.

Si cela s'avère très spectaculaire, des études d'entomologistes allemands ont montré que la relation de la plante et de l'insecte était finalement bénéfique pour la plante : les chenilles, consommant un premier feuillage qui subit parfois les gelées et donc abîmé, produisent quantité de crottes en un temps record qui se décomposent au pied de l'arbuste et nourrissent la plante à leur tour, qui produit alors un second feuillage, plus tardif mais plus résistant.

De plus l'insecte est bien de chez nous, il ne s'agit pas d'une espèce invasive exogène. Rien à voir avec la Pyrale du Buis donc!

Le plus simple est donc de laisser faire la nature (beaucoup d'oiseaux comme les mésanges et d'insectes parasites vont se nourrir à cette période encore difficile pour eux de ces chenilles) et elle ne s'en portera que mieux. Il faut juste accepter d'avoir sous les yeux des arbustes défoliés et porteurs de toiles  durant quelques temps avant la deuxième feuillaison.

Des traitements existent bien entendu, comme les traitement au BT, indiqués en lutte bio : MAIS ATTENTION, ce traitement est très destructeur pour tous les insectes, même ceux que l'on souhaite protéger, contrairement à ce qui est indiqué sur la boite!

Le mieux est donc de patienter encore un peu: dans ma région du Nord Isère, la pullulation (annuelle je le rappelle), a eu lieu dès la mi-mars, et les fusains ont retrouvé toute leur splendeur".

 

Un grand merci à Yann pour ces précieuses informations !

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #A lire - à voir - à écouter ..., #Faune et Flore

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Publié le 3 Mai 2020

Un tapis d'œillets des Chartreux vers Chapoly par Hélène Klein.

... et puis cette cabane dans le vallon du Ribes :  "Sympa sauf pour le foyer qui se trouve sous le chêne : il ne faudrait pas que le feu prenne à l’arbre…" par Hélène Klein.

 

Cymbalaire ou "Ruine de Rome" (rue Marius Poncet) par Bénédicte Gally

 

Sceau de Salomon (Vallon du Ratier) par Bénédicte Gally

 

Ici, "l'Aspérule odorante (Galium odoratum) qui fait de beaux tapis blancs en avril à l'ombre et avec laquelle je fais du vin de mai", par Martine Ponthet.

 

"Le Bugle rampant (ajuga reptans) qui s'insinue régulièrement dans mes plates-bandes sans être trop agressif", par Martine Ponthet.

 

Floraison du Nombril-de-Vénus par Michèle Maître

 

Genêt et aubépine après les Pierres Blanches (vallon du Ratier) par Patrick Klein

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Faune et Flore

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Publié le 1 Mai 2020

Cette période de confinement est une excellente occasion pour faire vous même votre compost, et prendre enfin cette bonne habitude.

La photo ci-dessous vous montre comment, pour quelques euros ou avec des matériaux de récupération, confectionner votre silo à compost : 3 fers à béton de 1,50 m, un morceau de grillage de 1 m de large 2,20 m de long et 3 bouteilles plastique.

  • Accrocher entre elles les extrémités de la longueur de grillage pour en faire un cylindre à poser verticalement à l’endroit choisi.
  • Passer les fers à béton dans les mailles du grillage puis les enfoncer dans le sol avec une massette.
  • Répartir ainsi les trois fers à béton sur le pourtour du cylindre.
  • Protéger les extrémités supérieures des fers à béton avec une bouteille en plastique pour éviter de vous blesser.

 

Il ne vous reste plus qu’à charger vos déchets verts, épluchures, broyats, tontes, … dans le silo. Les mailles du grillage permettront l’aération initiale du compost.

Arroser de temps en temps pour conserver une certaine humidité. Ne pas hésiter à uriner dessus.

Tous les déchets végétaux peuvent alimenter ce silo, y compris les épluchures d’agrumes. Les coquilles d’œuf peuvent aussi y aller, préalablement écrasées en petits morceaux. Eviter les déchets animaux (viandes, poissons) qui vont attirer les rongeurs et risquent de dégager des odeurs. Pour les tontes de gazon, les étaler d’abord pour les faire sécher 2 ou 3 jours, puis les charger en plusieurs fois : vous éviterez leur putréfaction ou leur dessèchement en bloc.

 

Quand le silo est plein, faites en un deuxième à côté, puis si nécessaire un troisième. Observez comme leur volume diminue. Quand votre deuxième ou troisième silo est plein, démontez vos silos et brassez le tout sur un tas en alternant les couches provenant des différents silos. Arrosez copieusement à chaque couche, puis couvrez d’une bâche pour conserver l’humidité. Remettez un silo en route pour vos futurs déchets. Deux mois plus tard, vous aurez un beau compost pour enrichir vos platebandes.

Avantages :

Un peu d’exercice physique pour vous maintenir en forme

Transmuter vous-même vos déchets en matières précieuses pour le jardin : c’est l’alchimie naturelle

Gain de temps : pas de trajet ni de file d’attente à la déchetterie

Fierté d’avoir géré vous-même vos déchets

Economie d’énergie fossile : pas de déplacement motorisé

Economie personnelle : pas d’achat de terreau pour vos semis, plantations ou entretiens de vos cultures

Contribution à la biodiversité : micro faune du compost et champignons pour la dégradation des matières

Traçabilité de votre compost : vous savez ce qu’il contient et évitez de manipuler ou d’introduire des substances toxiques

Partage possible de bons moments d’émerveillement avec vos enfants ou petits enfants, à la découverte des bestioles et d’un beau numéro de magie

Inconvénients :

Un peu de place à réserver dans le jardin

What else ?

 

 

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #A faire - à ne pas faire, #Cultivons notre jardin

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Publié le 29 Avril 2020

Les reconnaissez-vous  ?

 

1. Silène à fleur de Coucou - œillet des prés    

2. Géranium - Herbe à Robert                            

3. Giroflée

4. Véronique Petit-Chêne                                                              

5. Sceau de Salomon commun

6. Anthyllide vulnéraire

7. Ail des ours                                  

8. Oeillet des Chartreux

9. Lotier corniculé 

10. Muguet              
11. Lamier doré

 

Cliquez sur le nom de la fleur pour avoir une image agrandie.

 

 

 

1. Silène à fleur de Coucou - œillet des prés

Lychnis flos-cuculi  (Famille : Caryophyllaceae)

Au verger de Saint Genis les Ollières - 15 avril 2020 - Photo AG

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2. Géranium Herbe à Robert

Geranium robertianum   (Geraniaceae)

Vallon du Méginand à Saint Genis les Ollières - 11 avril 2020 - Photo AG

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3. Giroflée

Erysimum allionii  (Brassicaceae)

Au verger de Saint Genis les Ollières - 15 avril 2020 - Photo AG

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4. Véronique Petit-Chêne

Veronica chamaedrys  (Scrophulariaceae)

Vers le stade de Saint Genis les Ollières - 15 avril 2020 - Photo AG

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5. Sceau de Salomon commun

Polygonatum multiflorum (Liliaceae - Asparagaceae)

Vallon du Méginand à Saint Genis les Ollières - 11 avril 2020 - Photo AG

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6. Anthyllide vulnéraire 

Anthyllis vulneraria  (Fabaceae)

Au verger de Saint Genis les Ollières - 15 avril 2020 - Photo AG

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7. Ail des Ours

Allium ursinum  (Liliaceae - Amaryllidaceae)

Vallon du Ribes à Saint Genis les Ollières - 23 avril 2020 - Photo AG

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8. Oeillet des Chartreux

Dianthus carthusianorum  (Caryopyllaceae)

A Chapoly à Saint Genis les Ollières - 15 avril 2020 - Photo AG

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9. Lotier corniculé

Lotus corniculatus (Fabaceae)

Au verger de Saint Genis les Ollières - 15 avril 2020 - Photo AG

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10. Muguet

Convallaria majalis (Liliaceae - Asparagacea)

Vallon du Méginand à Saint Genis les Ollières - 11 avril 2020 - Photo FG

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11. Lamier doré, lamier jaune, ortie jaune

Lamium galeobdolon (Lamiaceae)

Vallon du Méginand à Saint Genis les Ollières - 11 avril 2020 - Photo AG

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Rédigé par chante-ruisseau

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Publié le 28 Avril 2020

 
"En me baladant sur le chemin du Ribes, je suis tombée sur cette salamandre tachetée. Ce n'est pas une fleur mais c'est sympa".
Anne Lacombe

Salamandre tâchetée (Salamandra salamandra)

 

C’est l’un des plus grands amphibiens à queue (ou urodèles) d’Europe. Elle a un aspect général élancé, mais des pattes courtes et une queue cylindrique également assez courte. Sa longueur totale est de 15 à 20 cm pour l’adulte.

La coloration est variable, la plupart sont noires avec des taches ou des bandes jaunes vives, le tout sur un corps très brillant.

Chaque spécimen a une disposition des tâches qui est unique, permettant la reconnaissance individuelle.

 

La couleur vive indique « danger » pour les prédateurs. Ce sont les glandes situées en arrière de la tête et sur son dos  qui produisent une sécrétion toxique. La salamandre est ainsi immangeable pour la plupart des prédateurs, mais elle n’est pas dangereuse pour l’homme. Rappelons que c’est un animal protégé.

 

La salamandre tachetée est un animal typique des forêts et elle préfère les forêts de feuillus.

Il lui faut également un point d’eau à proximité, pour la reproduction : mare, ruisseau, ornière, fossé. De simples flaques peuvent également suffire.

 

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #A lire - à voir - à écouter ..., #Faune et Flore

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Publié le 27 Avril 2020

Claudie Deman nous annonce la présence d'une belle fleur dans son jardin : l'Orchis singe.

Nous l'avions déjà rencontrée l'an dernier dans un terrain privé de la Rue de la Garenne.

Serait-elle attirée par le secteur du vallon du Ratier au sud de la commune ?

Orchis singe (Orchis simia)

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #A lire - à voir - à écouter ..., #Faune et Flore

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Publié le 27 Avril 2020

Pendant cette période de confinement, je propose aux habitants du nord de la commune, une courte randonnée de 1h et qui respecte le rayon de 1 km.

Elle vous permettra de découvrir notamment dans le vallon du Ribes, entre le Domaine des Ollières et la mare pédagogique (sous le stade), une très importante concentration d'Ail des Ours en pleine floraison.

Dans certaines portions du chemin, ces fleurs vous feront une véritable haie d'honneur.

Vous découvrirez également, beaucoup de Stellaires holostées, des Alliaires, du Géranium Herbe à Robert, des Véroniques Petit-Chêne, du Lamier Doré ...

Antonio

Le circuit :

1. Prendre la rue Kayser puis, à droite, la Rue des Usclards jusqu'au lotissement du Domaine des Ollières

3. Après l'Allée des Erables prendre à droite le chemin qui descend dans le vallon du ruisseau du Ribes

4. Au prochain chemin rencontré, le remonter sur votre gauche en direction du stade (Rue Kayser)

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Commençons la visite :

Sous le Domaine des Ollières on retrouve le chemin du Ribes ...

De l'Alliaire Officinale ou Herbe à ail avec ses petites fleurs blanches. Prenez une feuille et froissez-la entre vos doigts pour sentir une légère odeur d'ail.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des bouquets de Véronique Petit-Chêne, des géraniums Herbe à Robert

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques magnifiques Berces dans le sous-bois. Observez leur belle floraison.

Des talus inondés de Stellaires holostées.

                           Alliaire                                                 Lierre terrestre

Dans les sous-bous vous rencontrerez le Lierre terrestre et en bordure du chemin de nombreuses Alliaires. Cette dernière peut se confondre avec l'ortie, mais sa feuille est plus lisse et surmontée de petites fleurs blanches et n'est pas urticante.

 

 Et enfin, le roi du vallon en ce mois d'avril : l'Ail des Ours

La délicate floraison de l'Ail des Ours en regardant d'un peu plus près.

Vous pouvez également prendre une feuille ce cet ail et la froisser entre vos doigts pour sentir une forte odeur d'ail. Il peut être utilisé en cuisine.

En arrivant vers la rue Kayser on y croise parfois des animaux fort sympathiques. Veuillez ne pas les déranger !

Bonne balade !

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #A faire - à ne pas faire, #Faune et Flore, #Randonnées, #Sorties et activités

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Publié le 22 Avril 2020

QUIZZ Fleuri (2) : Elles sont toutes présentes entre le verger municipal et la vallon du Méginand. Reconnaissez-vous certaines d'entre-elles ?

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #A lire - à voir - à écouter ..., #Actualités, #Faune et Flore, #Jeux - Quizz

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Publié le 22 Avril 2020

Pierre-Yves Carrara  qui suit de près les petites fleurs sauvages vient de nous signaler l'arrivée dans son jardin d'une très belle orchidée sauvage : il s'agit de l'Orchidée de Provence ou Orchis Provincialis.

 

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #A lire - à voir - à écouter ..., #Faune et Flore

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Publié le 19 Avril 2020

Feuille d'Arum accueillant un papillon.

Des Stellaires holostées très nombreuses le long de nos chemins et dans nos forêts ...

 

Une Monnaie du Pape (Lunaire annuelle) très lumineuse.

Lunaire étant le dérivé de luna, « lune », allusion à l'aspect rond et nacré de la fine membrane qui sépare les deux valves des fruits.

Fleur également appelée « herbe-aux-écus », « médaille-de-Judas » ou « satin blanc ».

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #A lire - à voir - à écouter ..., #Faune et Flore, #Photos

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