Faire découvrir et aimer la nature et
l'environnement qui nous entourent
afin de les préserver.
La commune de Saint-Genis-les-Ollières (Rhone) ainsi que l’Ouest Lyonnais constituent nos principales zones d'action.
Une imposante concentration d'orchis bouffon (Anacamptis morio) fleuries vous attendent pas très loin du stade Louison Bobet à Saint Genis les Ollières ... et elles sont bien entourées de belles Saxifrages et autres sauvageonnes dont on vous parlera dans les prochains jours.
Ornithogale en ombelle ou "Dame de onze heures" dans le jardin d'Hélène et Patrick Klein - rue de l'Eglise à Saint Genis les Ollières-.
De belles Stellaires holostées proposées par Pierre-Yves Carrara - les Aubépins à Saint Genis les Ollières -.
Fleur également appelée "langue d'oiseau" et "Herbe à la Vierge" dans le Poitou.
Frédérique Novat vous offre un bouquet de clématites ...
QUIZZ Fleuri : Et maintenant, reconnaissez-vous certaines d'entre-elles ?
Si vous le souhaitez, vous pouvez nous indiquer dans les commentaires, vos réponses et nous offrirons aux gagnants d'au moins trois bonnes réponses des cartes postales Chante-Ruisseau ... lors de notre prochaine Assemblée Générale, qui espérons-le pourra avoir lieu dans les prochaines semaines ....
Le printemps est là et avec lui une valse infinie de fleurs sauvages qui poussent dans nos jardins, murs, talus, trottoirs ...
Ces fleurs sauvages ont revêtu leurs parures et leurs couleurs qu’elles nous offrent gracieusement pour notre plus grand plaisir.
Nul besoin d’aller très loin ; elles sont à nos portes et nous invitent à les découvrir et à mieux les connaître.
Par ces temps de confinement, et pour certains d’entre nous, d’une plus grande disponibilité, Chante-Ruisseau vous propose de participer à un inventaire des fleurs sauvages de printemps qui se trouvent dans vos jardins et à proximité de vos maisons.
Adressez-nous vos photos de fleurs avec une courte légende (votre prénom et nom, quartier, date de prise de vue, commentaire éventuel).
Si certaines d’entre-elles vous sont inconnues, nous vous aiderons à les identifier.
Nous ferons une sélection que nous publierons dans notre blog et lors de la prochaine parution de notre Petit Journal.
Les amarantes sont des plantes originaires de l’Asie, Afrique et Amérique. Certaines entrent dans l’alimentation humaine surtout en Amérique centrale et du sud.
En France, les amarantes, plantes envahissantes sont la plupart du temps observées dans les champs en friche (premières années), bord de routes, décombres (souvent en association avec les Chenopodium).
Dans le Rhône, Nétien (1993) répertorie une dizaine d’espèces.
Ce sont le plus souvent des plantes annuelles, de taille moyenne à grande (environ 1 m), au feuilles généralement alternes. L’inflorescence à la forme d’un épi terminal ou en cymes axillaires. Les fleurs unisexuées sont portées sur le même pied. L’ovaire ne possède qu’une graine. Le fruit est un pyxide ou un akène.
La détermination s’effectue sur :
L’inflorescence
Nombre d’étamines 3 ou 5
Les pièces du périgone (les sépales en quelque sorte)
Le fruit
Attention observation à la loupe obligatoire.
La floraison est tardive, selon les espèces de juillet à octobre.
Le rouge amarante (E123) est issu de certaines espèces.
Plante de taille moyenne poussant sur le bord des chemins, dans les friches et terrains vagues. Floraison en septembre novembre. Taille de 20 à 100 cm.
Feuilles bien vertes, ovales, assez luisantes, pointues et alternes.
Fleurs vertes ou rougeâtres, disposées en épis très denses.
La tige est glabre ce qui la distingue de A. retroflexus qui montre une tige pubescente.
Les 5 épigones (sépales) de la fleur sont lancéolés et aigus ce qui la distingue de A. retroflexus dont les épigones sont élargies au sommet.
Attention, nécessité d’une loupe pour cette dernière observation.