Publié le 19 Décembre 2019

La lacto-fermentation est une méthode de conservation des aliments très facile, par fermentation lactique. Sans consommation d’énergie, les aliments lacto-fermentés gagnent en saveur, en digestibilité et en qualités nutritionnelles : stimulation des défenses immunitaires, amélioration de la flore intestinale grâce aux bactéries lactiques (probiotiques), augmentation de la teneur en vitamines C, ... L'acidification du milieu permet l'élimination de bactéries pathogènes et donne un milieu stable qui peut se conserver plusieurs mois.

On peut faire fermenter pratiquement tous les légumes et aromates. Les amendements chimiques sont contre indiqués : préférer des plantes sauvages ou des légumes bio. Si on utilise de l'eau du robinet, éliminer le chlore en la faisant bouillir ou la filtrant. Utiliser du sel marin non raffiné, riche en sels minéraux et en oligo-éléments et sans additifs. Les pots spécifiques pour la choucroute coûtent cher, des bocaux à joint ou à couvercle conviennent parfaitement.

On consommera ses lacto-fermentations crues pour conserver leur teneur en enzymes et vitamines mais on peut aussi les faire cuire (comme habituellement la choucroute).

Les légumes obtenus doivent être appétissants et d'une saveur agréable et acidulée.


En pratique :

Réserver vos légumes râpés ou coupés en morceaux.

Assaisonner à votre goût (avec des plantes aromatiques, gingembre, curcuma, …).

Ajouter du sel de mer non raffiné : 30 g par kg de légumes.

Pour des légumes en morceaux ou en rondelles, simplement ajouter de l’eau.

Pour des légumes râpés, en mettre une poignée dans le bocal et bien les presser, rajouter une nouvelle poignée, bien presser à nouveau et ainsi de suite jusqu'à 2 cm du bord. Les légumes exprimeront du jus.

S'il n'y a pas assez de liquide, ajuster le niveau avec de l'eau. Eviter au maximum que les légumes soient au contact de l'air. Si besoin les couvrir d’un poids pour empêcher leur remontée.

Ensuite, laisser le pot avec le couvercle non hermétiquement fermé pendant 3 jours à température ambiante, sur une assiette : le jus va déborder. Puis fermer hermétiquement le bocal et le stocker à l'abri de la lumière de préférence à température pas trop élevée.

Une fois ouvert, conserver au frigo. Faire toujours attention à ce que les légumes restent bien recouverts par la saumure pour éviter le pourrissement.


François Michiels

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Cuisine

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Publié le 19 Décembre 2019

128 ans après le « Catalogue des Oiseaux des environs de Lyon » d’OLPHE-GALLIARD (1891) et après le vif succès des « Oiseaux des Coteaux et Monts du Lyonnais » voici un ouvrage qui présente les 335 espèces vues dans le département du Rhône et la Métropole de Lyon.


Les auteurs Loïc LE COMTE et Dominique TISSIER vous proposent :


 « Les Oiseaux du Rhône et de la Métropole de Lyon »
Comment les reconnaître, où et quand les trouver.
285 pages au format 27 x 21 cm
198 espèces d’oiseaux décrites en une ou deux pages,
et 136 autres plus rares ou très rares citées en fin d’ouvrage.
Près de 330 photographies de photographes locaux et faites à 86% en région lyonnaise, 93% inédites. 

Prix de vente : 24 € (adhérents Chante-Ruisseau 22 €).

Offre fêtes (jusqu’au 15/01/2020)  à 19 €


Il est disponible dans les bonnes librairies de l’agglomération et du département. Mais vous pouvez le commander directement auprès des auteurs :

Contact : dominiquetissier2222@gmail.com     tél. : 06 82 04 43 21

 

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Rédigé par chante-ruisseau

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Publié le 19 Décembre 2019

« La décroissance » de Serge Latouche, Que sais-je ?, 2019, 128 pages, 9 €.


Présentation de l’éditeur :

Tout notre système économique repose sur l’idée de croissance. Pour investir, se développer, lutter contre le chômage, rembourser la dette, améliorer nos conditions de vie, il faudrait encore de la croissance, toujours de la croissance… Mais comment « croître » indéfiniment dans un monde fini? Quand toutes les ressources naturelles arrivent à épuisement ? Et si l’idée de croissance n’était qu’une croyance parmi d’autres ?
Serge Latouche déconstruit méthodiquement une idéologie qui n’est qu’une hypothèque sur l’avenir. Il rappelle qu’à l’inverse le projet de la décroissance n’est pas un retour à l’âge de pierre ! En remettant en cause le productivisme et la philosophie de l’Homo œconomicus, il entend poser les conditions d’un changement profond de notre système de valeur.
La décroissance ? Un art de vivre bien, sobrement, en accord avec le monde, un art de vivre avec art.
 


« Le charme discret de l’intestin » de Giulia Enders,  Actes Sud , 2017, 368 pages, 21,8 €.

On ne peut pas parler d’écologie sans parler d’écologie de la santé, ce livre écrit par une jeune doctorante Allemande nous renseigne sur nos «tuyauteries digestives » dans un style simple et complètement compréhensible par tout le monde. Il est illustré avec beaucoup d’humour par sa sœur. Vous saurez tout sur notre « deuxième cerveau », le grand sérieux scientifique cohabite avec une grande dose d’humour.
A consommer sans modération. Pour une fois qu’un ouvrage médical ne nous prend pas la tête.


Conseillé par Martine Laracine

 

 

« Le plus grand défi de l’histoire de l’humanité », d’Aurélien Barrau, Michel Lafon - poche, 2019, 174  pages, 8 €.

La question écologique engage notre survie. Elle ne peut pas être considérée comme secondaire.
« La vie, sur Terre, est en train de mourir. L'ampleur du désastre est à la démesure de notre responsabilité. L'ignorer serait aussi insensé que suicidaire.  Plus qu'une transition, je pense qu'il faut une révolution. Et c'est presque une bonne nouvelle.
Ce livre fait suite à l'appel, signé par 200 personnalités, que l'actrice Juliette Binoche et moi avons lancé dans le journal Le Monde du 3 septembre 2018 ».


Biographie de l'auteur : Aurélien Barrau est astrophysicien au CNRS et professeur à l'université Grenoble-Alpes. Membre honoraire de l'Institut universitaire de France, lauréat de plusieurs prix scientifiques et docteur en philosophie, il est l'auteur d'une centaine d'articles de recherche et d'une dizaine d'ouvrages grand public.


« Yasmina et les mangeurs de patates », de Wauter Mannaert,  Dargaud, 2019, 144 pages, 16,5 €.

 

Notre médiathèque de Saint Genis les Ollières vient de faire l'acquisition de cette bande dessinée qui est un petit bijou...
Yasmina, cheffe culinaire en herbe, part en guerre avec ses copains jardiniers contre le business sans scrupule de l'agroalimentaire et de la mal bouffe ...
Un album passionnant plein de rebondissements que vous dégusterez ... d'un trait !


Conseillé par Jean Paul Roussillo

 

 

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Publié le 19 Décembre 2019

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Publié le 16 Décembre 2019

La Flore à Saint Genis les Ollières

De nouvelles orchidées sauvages se font connaître dans notre village ...

En observant nos jardins et prairies mais aussi avec l’aide de nos adhérents qui nous adressent des photos de fleurs qui les interpellent et qu’ils veulent identifier, nous avons la joie de vous présenter les trois dernière venues.

Dans un prochain article, nous ferons le récapitulatif des orchidées que nous avons recensées dans notre village.

N’hésitez pas à nous informer de celles qui pourraient s’installer dans votre jardin.

Orchis mascula
ou Orchis mâle

 Spiranthes spiralis  
ou spiranthe d’automne

Orchis simia
ou Orchis singe

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Faune et Flore

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Publié le 16 Décembre 2019

par Dominique Tissier

Le Rougequeue noir est un petit passereau de la taille d’une Mésange charbonnière, qui est encore assez commun chez nous, même en centre-ville, et pas très farouche.

Ceux qui ont un bout de jardin peuvent le voir fréquemment, souvent perché sur les toits, les clôtures ou des branches dégagées. On le reconnaît facilement à ses teintes sombres, gris et noir, un peu plus gris terne pour la femelle, et à sa queue rousse toujours tremblotante. Il fait également comme des saccades nerveuses quand il s’est posé, ce qui permet de l’identifier de loin. Son chant est facile à reconnaître car son trille se termine par un bruit de papier froissé !
Son régime est essentiellement constitué d’insectes même s’il peut se satisfaire de quelques baies en hiver. En effet, du fait du réchauffement climatique rapide de ces dernières décennies, on en voit de plus en plus en hiver chez nous, même si le passage migratoire d’automne est encore assez marqué pour les oiseaux qui vont plus au sud.
Il niche souvent très près des habitations, sur la poutre d’un auvent ou dans une anfractuosité de mur.

Comme la plupart des passereaux, surtout ceux des zones agricoles, il est en régression, principalement du fait de l’usage excessif par l’Homme d’insecticides qui raréfient considérablement ses proies.
A noter qu’une nouvelle étude allemande a permis de constater que cette disparition des insectes est encore plus importante que ce qu’on avait déjà estimé : « sur les zones agricoles étudiées, la biomasse d’arthropodes a chuté de 67 %. Le nombre d’insectes capturés s’est effondré de 78 % et leur diversité a chuté d’un tiers » en moins de 10 ans ! Le réchauffement climatique n’aura plus rien à griller, pas assez rapide… un comble !

J’en profite pour rappeler que chacun peut s’inscrire (c’est gratuit) sur le site www.faune-rhone.org pour transmettre ses observations d’oiseaux, mais aussi de mammifères, amphibiens, reptiles, insectes, observations qui sont ainsi stockées dans la base de données naturalistes et utilisées pour des études et mesures de protection des sites. Vous pouvez aussi consulter les observations des autres participants.

 

 

 

 

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Faune et Flore

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Publié le 16 Décembre 2019

Ce circuit de rando-bus vous permettra de découvrir notre proche environnement.
Il s’adresse aux nouveaux Saint Genois et à ceux qui veulent utiliser les modes doux de transports pour leurs balades.


Distance : 10 km pour 2h 30 de marche et 10 minutes de bus (TCL ligne 98). Compter 3h depuis le centre du village de Saint Genis les Ollières.

 

1. Prendre la rue Kayser puis le chemin de Chante-Ruisseau et le continuer jusqu’à la Route de Sain Bel (1,7 km depuis le rond point du Guillot);

2. Au niveau des feux tricolores, traversez la route et prendre le Bus 98 (arrêt « Chante-Ruisseau ») en direction de Marcy l’Etoile et descendre à l’arrêt « école vétérinaire » ;

3. Contourner le rond point par la gauche et prendre la route en direction de la Tour de Salvagny. 50 mètres après, sur votre droite, se trouve l'entrée Nord du parc de Lacroix Laval : entrée « Vallon de la Tamina » ;

Le parc se situe  à cheval sur les communes de Marcy l'Etoile, La Tour de Salvagny et Charbonnières les Bains.
La traversée du parc jusqu'à la porte Est à Charbonnières (Château) prend environ 45 minutes pour 3 km.

4. Entrer dans le parc et descendre tout droit. 350 mètres plus bas, au croisement, continuer tout droit le chemin du milieu qui descend. Plus bas, suivre encore un large chemin (vous pouvez aussi, et c'est plus agréable, emprunter une trace qui suit le bord du ruisseau). Rester toujours sur le chemin principal qui monte ensuite en lacets jusqu'au point info (sur votre gauche : point d'eau et WC). Rester toujours sur le large chemin qui contourne le pré aux moutons jusqu'au château. Passer sous un porche en pierre et là vous êtes dans les jardins du château ;

A ce niveau, si vous désirez rentrer à nouveau par le bus TCL 98, vous pouvez continuer le tour du parc jusqu’à l’entrée principale où vous trouverez l’arrêt qui vous conduira à votre point de départ.

5. Sinon, aller tout droit et dirigez-vous vers la sortie du parc en prenant l'allée goudronnée qui descend ou prenez le chemin en terre en face de vous. La sortie du parc donne sur l'Avenue de Lacroix Laval ;

6. Prendre à gauche en direction de Charbonnières puis 100 mètres plus bas, au passage à̀ niveaux prendre à̀ droite le Chemin du Vallonnet ;

7. Continuer tout droit sur environ 600 mètres cette petite rue qui se trouve à côté de ligne de chemin de fer. Cette voie devient ensuite piétonne et cyclable ;

8. A la chicane métallique, prendre à droite le Chemin de la Bressonnière jusqu’au croisement avec la Route de Sain Bel ;

9. Au niveau des feux tricolores, traverser la route et prendre en face (un peu sur la droite) le chemin de Méginand. Passer le petit pont sur le Ribes et remonter vers le plateau de Méginand.

10. Tourner ensuite au premier chemin sur votre gauche (chemin du Bois Ponard) qui débouche sur le chemin de Chante-Ruisseau. Tourner  à gauche et descendre jusqu’au ruisseau de Ribes à la hauteur d’un poste a à gaz.

11. Quelques mètres après, prendre à droite sur la route « Chemin de Saint Genis » qui devient la rue Georges Kayser. La suivre pour rentrer au village.

Au niveau du vallon, si vous êtes à pied, vous pouvez aussi prendre à droite (vers la mare pédagogique) et rentrer, soit par le stade (suivre le balisage Saint Genis les Ollières) soit en prenant un petit chemin dans le bois qui est parallèle à la route et qui vous conduira au verger communal. Vous reprendrez ensuite la rue Kayser pour rentrer au village.

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Randonnées

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Publié le 16 Décembre 2019

 

Et pourquoi pas, le transport par câble ?

Article proposé par les conseillers municipaux du groupe AGIR à Saint Genis les Ollières : Frédérique Novat, Anne Calendras, Patrice Le Men, Hélène Klein et Antonio Gonzalez.

La densification de nos communes va en s’accélérant … le nombre de voitures en circulation ne cesse d’augmenter, les voiries existantes sont à saturation et les problèmes liés à la pollution de l’air ne cessent de progresser.
Le Plan de Déplacements Urbains (PDU) de 2017 de l’agglomération lyonnaise propose la poursuite du TOP ou « Anneau des Sciences » pour 2030, (projet aujourd’hui remis en question par le gouvernement) et la mise en projet d’une nouvelle ligne de métro pour 2030 entre Bellecour et Alaï (ligne E).
Ce projet d’une nouvelle ligne de métro, certes coûteux, est quant à lui préférable au projet d’autoroute urbaine dépassé, pollueur et ne correspondant plus aux objectifs que la France doit atteindre en matière d’émission de CO2.
D’après les dernières évolutions, cette ligne pourrait être prolongée jusqu’à Craponne, ce qui impliquerait la création de parking relais importants dans une commune déjà fortement urbanisée.
C’est ici qu’intervient notre proposition de téléphérique urbain.
En effet, un projet innovant de transport par câble pourrait être mis en place entre Craponne (ou Alaï) et Vaugneray via Grézieu en suivant le tracé de la ligne de chemin de fer qui desservait autrefois ces communes.
D’autres lignes pourraient s’y raccorder : Pollionnay, Sainte Consorce, Brindas et pourquoi pas Saint Genis les Ollières.

Irréaliste et utopique nous direz-vous ! Pas du tout, des réalisations en France et dans le monde en ont démontré la pertinence.
Ce mode de transport collectif est 5 fois moins cher qu’une route, trois fois moins qu’un tram, peu gourmand en énergie : 50 fois moins qu’une voiture et sûr : extrêmement peu d’accidents.
Les exemples ne manquent pas : Medellin en Colombie (plus d’un million de personnes transportées par métrocable chaque mois), Taipei (Taïwan), New-York, Milan (avec un projet de 17 km pour traverser toute la ville), Saragosse…
En France, la plus récente à Brest depuis 2018, connaît un vrai succès, avec quelque 800 000 passagers au cours de sa première année pleine d’exploitation contre 675 000 prévus.
Toujours en France, d’autres villes pourraient bientôt suivre cet exemple, Orléans et Toulouse. Le Téléval, long de 4,5 km, reliera Créteil à Villeneuve-Saint-Georges dans le Val-de-Marne.

A Lyon, des projets ou des études en démontrant la faisabilité ont déjà été réalisés : tramway aérien pouvant relier les collines lyonnaises au centre de Lyon, ligne de transport aérien de la Gare de Vaise à l’Ecole Centrale d’Ecully, liaison du plateau Mornantais à Givors.
Le SYTRAL (syndicat ayant la compétence de nos transports collectifs) se doit d’étudier ces projets qui peuvent être une solution pour nos territoires.
Notre proposition est bien sûr complémentaire de celle de lignes transversales comme celle entre Charbonnières et Craponne en ce qui nous concerne et des améliorations du réseau cyclable dont nous vous avons déjà entretenu.
Nous saluons à ce sujet la mise en place tout récemment par la CCVL d’une très belle Voie Verte entre Grézieu et Sainte Consorce.

 

 

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Projets routiers et autoroutiers, #Trransports et déplacements

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Publié le 16 Décembre 2019

 

La transition écologique, le réchauffement climatique, le tri des déchets, les déplacements doux … toutes ces thématiques envahissent les médias. Les entreprises se mettent également au vert et surfent sur la vague écolo.


Les dernières élections européennes ont aussi fait apparaître un besoin profond des Français pour l’écologie et l’environnement et que dire des nombreuses marches pour le climat, qui en France et dans plus de 120 pays dans le monde font descendre des millions de jeunes dans la rue.   
Mais face à tout cela, même si la prise de conscience est importante, le mythe de la croissance et du progrès est le moteur de notre société capitaliste et nous y sommes tous plus ou moins accrocs …
Serge Latouche (1), économiste et théoricien de la décroissance  décrit bien cette addiction : « Nous sommes des toxicodépendants de la société de consommation. Comme tout drogué, nous préférons continuer à nous approvisionner, accumuler toujours plus, plutôt que d’entamer le sevrage. Nous savons tous que nous allons dans le mur, mais nous préférons ne pas y croire, car cela exige une rupture radicale ».
Face à tout cela, alors que tous les indicateurs sont au rouge, il nous paraît difficile de prôner une « écologie souriante », comme le préconise le 1er ministre Edouard Philippe, mais essayons tout de même …
Au niveau régional et national certains projets inutiles et coûteux ont été abandonnés ou sont sur le point de l’être (Notre Dame des Landes, le projet de « Montagne d’or » en Guyane, Europacity près de Paris, le COL (Contournement Ouest Lyonnais), l’autoroute St Etienne/Lyon A45, … d’autres sont bien mal en point comme l’Anneau des Sciences (TOP) sur la Métropole Lyonnaise.
L’agriculture naturelle (bio) avance avec un taux de croissance à deux chiffres et chaque jour de nouvelles conversions au bio voient le jour. Dans nos écoles, on mangera moins de viande mais de meilleure qualité et si possible locale.
En matière de mobilité, la prise en compte des déplacements doux est de plus en plus importante et l’on voit autour de nous fleurir de belles initiatives telles que les voies vertes pour relier les communes entre elles et réservées aux déplacements non motorisés, avec notamment celle qui va de Grézieu à Ste Consorce.
Des jeunes, dans l’Ouest Lyonnais, s’organisent dans le mouvement Extinction Rebellion pour nous faire entendre leur exigence d’un monde meilleur …
Après ces touches d’optimisme, il nous faut aussi être lucides : défendre l’environnement et le climat c’est bien, mais que ferons-nous de notre environnement et du climat si une catastrophe nucléaire arrivait et détruisait tout ce que nous aurons vaillamment sauvegardé ?
Thomas Gassilloud, le député de notre circonscription nous affirme que l’arme nucléaire est « une arme de non emploi » et qu’il faut la maintenir ; nous pensons au contraire qu’il est indispensable d’œuvrer pour une dénucléarisation totale de la planète. Ce sera long et difficile mais, tout comme la sauvegarde du climat et de l’environnement, nous sommes obligés de le faire.

(1) Voir son livre « La Décroissance »  Ed. Que sais-je ?  présenté à la dernière page.


Antonio Gonzalez

 

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Editos

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Publié le 16 Décembre 2019

Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Jeux - Quizz

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