Publié le 14 Mars 2012

Chaîne Humaine pour sortir du nucléaire.

Chante-Ruisseau était présent !

Le dimanche 11 mars 2012 nous étions une trentaine d’adhérents Chante-Ruisseau originaires  de Saint Genis les Ollières, Grézieu la Varenne, Craponne mais aussi quelques amis de Lyon et de Francheville pour participer à la chaine humaine.

 

Nous nous sommes retrouvés à Feyzin avec plusieurs centaines d’autres participants afin de rejoindre la chaine humaine en direction de Saint Symphorien d’Ozon.

 

Sous un soleil printanier et une ambiance familiale, nous avons exprimé collectivement notre souhait de voir un futur différent sans nucléaire civil et militaire et orienté vers une énergie de vie.

Merci à vous tous pour cette belle participation.

Cette vague de fond que nous avons formée, personne ne pourra l’arrêter !

 

groupe-1-web.jpg

 

chaine-humaine-a-Feyzin-2-web.jpgchaine-humaine-a-Feyzin-1-web.jpg

_________________________________________________________________________________

Le communiqué de presse du 11 mars 2012 du Réseau "Sortir du nucléaire", Agir pour l’environnement, France Libertés, Greenpeace, Sud Rail.

 

11 mars 2012 : Chaîne humaine : une mobilisation historique pour la sortie du nucléaire !

 

La catastrophe de Fukushima entre dans sa première année, et le peuple japonais continue de souffrir dans sa chair de la contamination radioactive. Partout dans le monde, ce cataclysme a été un électrochoc, mais la classe politique française est jusqu’ici restée sourde à la nécessité de sortir du nucléaire en France. À quelques semaines des élections présidentielles, c’est un signal d’une puissance exceptionnelle qui vient de lui être envoyé.

Ce dimanche 11 mars 2012, un an jour pour jour après le début de la catastrophe de Fukushima, plus de 60 000 personnes ont déferlé dans la vallée du Rhône, de Lyon à Avignon, en formant une gigantesque chaîne humaine. 

Simples citoyens et militants de longue date venus de toute la France, riverains des centrales et habitants des régions voisines, se sont ainsi donné la main sur 230 km, au cœur de la zone la plus nucléarisée d’Europe, soit la distance séparant Fukushima de Tokyo. Unis, ils se sont retrouvés pour témoigner leur solidarité avec le peuple japonais et exprimer leur volonté de reprendre en main la politique énergétique française, pour sortir enfin du nucléaire.

En participant à cette chaîne humaine, co-organisée par le Réseau "Sortir du nucléaire" et le collectif "Réaction en Chaîne Humaine", ces dizaines de milliers de personnes ont démontré que la sortie du nucléaire est une aspiration forte partagée par la majorité des citoyens français.

En même temps que cette chaîne humaine, d’autres chaînes ont eu lieu dans d’autres régions de France (dont une à Bayonne, une à Bordeaux, une dans le Finistère...), pour la sortie du nucléaire et en solidarité avec le Japon durablement meurtri. Dans le monde entier, de l’Allemagne au Brésil en passant par la Mongolie, de nombreuses actions ont prouvés la volonté des peuples de protéger leurs enfants et les générations futures en bannissant le nucléaire de notre avenir commun.

Traquer les gaspillages énergétiques, isoler les bâtiments, améliorer l’efficacité énergétique, développer des énergies alternatives propres, sûres, créatrices d’emploi : les solutions techniques pour mettre fin à l’atome sont à notre portée ! Il ne manque plus qu’une décision politique, que plusieurs de nos voisins européens ont d’ores et déjà adoptée. Seul le gouvernement français, sous l’emprise du lobby nucléaire, persiste dans le déni et la fuite en avant.

La participation massive à cette chaîne humaine le confirme : face à la surdité des politiques, les Français sont prêts à se mobiliser par dizaines de milliers pour sortir de cette énergie du siècle dernier. À quelques semaines de l’élection présidentielle, les futurs candidats n’ont plus le droit d’ignorer les demandes des citoyens : mettre au point un calendrier de sortie du nucléaire civil et militaire, fermer dès maintenant l’ensemble des réacteurs vieillissants, mettre fin au programme EPR, et s’engager résolument dans la transition énergétique. Il est temps pour eux de le comprendre et d’en tirer les leçons qui s’imposent !

Voir les commentaires

Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Nucléaire - énergie

Repost0

Publié le 9 Mars 2012

images

MOBILISATION POUR LA CHAINE HUMAINE POUR SORTIR DU NUCLEAIRE

 

En cette période de campagne électorale et un an après le drame de Fukushima, nous avons une formidable occasion de montrer, par une participation massive à la chaîne humaine de Lyon à Avignon, notre refus de sacrifier la vie des générations futures à notre consommation basée sur une politique énergétique aberrante, hyper centralisée, sans consultation du peuple et aux mains des lobbies.
 
Des alternatives existent et sont porteuses d'espoir et d'emplois locaux pléthoriques sur le triple concept "sobriété, efficacité, renouvelables". Il suffit pour s'en convaincre de consulter le "Manifeste Négawatt", paru aux éditions Actes Sud, à commander en librairie ou sur www.negawatt.org
 
Accepterons nous que nos enfants aillent demain à l'école sans pouvoir se séparer de dosimètres ?Nos ruisseaux chanteront-ils de la même manière en cas de catastrophe nucléaire en France ?

Quelle que soit sa probabilité et l'expertise de nos ingénieurs, elle finira immanquablement et mathématiquement par arriver.

Acceptons-nous cette responsabilité ? Notre réponse est assurément et sans hésiter non.
 
Nous devons attirer à la chaîne humaine un maximum de Saint Genois mais aussi des habitants des communes voisines, faire venir nos amis, nos enfants, nos voisins.
 
Pour en savoir plus et notamment sur les lieux de départ de cette chaîne :  http://www.chainehumaine.org/
 
Ce dimanche 11 mars, la chaîne humaine se formera dès 13h30 en plusieurs endroits sur le trajet Lyon-Avignon.

Le groupe de Saint Genis les Ollières prendra la chaîne à Feyzin (Place Château du Parc).

Un départ groupé en covoiturage de Saint Genis les Ollières aura lieu à 12h45 à partir du groupe scolaire Victor Hugo (parking médiathèque), mais vous pouvez aussi vous rendre directement à Feyzin, Place Château du Parc à partir de 13H30.

Pour le dimanche 11 mars, on ne peut dire "je ne peux pas, j'ai autre chose à faire" mais nous dirons : "Je ne peux faire autre chose car je participe à la chaîne pour la vie ! "

Ami-e-s  Saint Genois et des proches communes, nous comptons sur votre mobilisation pour que cette chaîne humaine soit un succès par l'ampleur de notre, de votre participation.
 

Voir les commentaires

Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Nucléaire - énergie

Repost0

Publié le 14 Janvier 2012

chante randoLE TUPINIER - GREZIEU la VARENNE (Centre nautique) 

... Sur les traces du Petit Train Lyon-Vaugneray

Départ : Carrefour du Tupinier (Grézieu la Varenne)
Distance : Aller-Retour : 4 km (le circuit emprunte l’ancien tracé du Petit Train... !)
Durée : 1 heure (1h30 si retour par le Chemin des Ondines)   

En bus : depuis Gorge du Loup (métro ligne D), prendre le bus 74 (Craponne, Vaugneray) - Arrêt Tupinier - trajet de 25 mns.

Se diriger vers le rond-point "Le Tupinier" (Sortie de Craponne par la Rue Principale pour se rendre sur la Route de Bordeaux en direction de Vaugneray/Grézieu).
Si vous êtes en voiture, se garer si possible avant d'atteindre le carrefour même, au niveau de la rue «le Tupinier» entre les n° 6 et 18.
De là prendre le trottoir à gauche  de la route en direction de Vaugneray. En le poursuivant tout droit, vous prenez l’ancienne route qui évite le rond-point. Quand on rejoint la route, la traverser sur le passage piéton, prendre tout droit une petite allée en gorre, puis à gauche une allée herbeuse qui passe près d'une villa et qui se continue, en longeant d'autres villas en direction de Grézieu.
5 minutes après vous traverserez une petite route goudronnée et continuerez toujours tout droit sur le sentier. En face de vous, légèrement sur votre droite vous apercevrez le clocher de l'église de Grézieu. Ce chemin se continue sur environ 250 mètres puis vous traverserez une deuxième petite route goudronnée. Continuer toujours tout droit. 150 mètres après, vous arrivez à la fin du chemin  pour tomber sur une autre rue goudronnée (Rue de l'Ancienne gare).
Continuer toujours tout droit et dans moins de 200 mètres vous arriverez sur la route (D30) de Grézieu qui vient du magasin Leclerc et qui rejoint le centre du village. A l'angle sur votre droite la MJC l'Agora.
Traversez cette rue sur le passage piétons, puis en remontant, tout de suite après prendre la première rue sur votre gauche (Impasse Louis Blanc), sur environ 200 mètres, jusqu'au début de l'allée herbeuse. Là commence un beau chemin indiqué "parcours de santé" et où se situait la ligne de chemin de fer que nous avons suivie depuis notre départ du Tupinier. Cet agréable sentier très champêtre vous fera découvrir un viaduc qui traverse le ruisseau de la Chaudanne. Continuer tout droit  pour arriver à un petit carrefour . En face, vous trouverez le Centre Nautique intercommunal de la CCVL (Communauté de Communes des Vallons du Lyonnais).
Pour revenir à votre point de départ, vous avez plusieurs possibilités :

- Faire demi-tour et rentrer par le même chemin qu'à l'aller.

- Rejoindre le centre de Grézieu par des petites routes (environ 35 minutes)  : prendre à droite le chemin des Ondines pour rejoindre la route départementale - RD 611 - que vous suivrez dans la direction de Grézieu. 300 mètres après cette intersection, vous rencontrez le cimetière de Grézieu sur votre gauche. Continuez tout droit et 500 mètres après vous rentrerez dans la Grand-Rue du village, que vous continuerez tout droit, même au carrefour du Petit Casino, jusqu’à la rue des Voyageurs, que vous prendrez sur la droite. Prendre le 1er chemin à gauche qui vous ramène au Tupinier.

Voir les commentaires

Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Randonnées

Repost0

Publié le 14 Janvier 2012

ogmLe 20/07/2010, le Ministre de l'agriculture Bruno LEMAIRE a inscrit au catalogue français 36 variètés de maïs génétiquement modifié Monsanto MON 810 (interdit à la culture en France depuis le moratoire décidé en 2008) et 2 variétés de maïs T25 (résistant à un herbicide dont l'usage sur le maïs est interdit en Europe). Si ce n'est pour satisfaire les lobbies, pourquoi faciliter la commercialisation de ces semences alors que la réglementation les juge douteuses voire nocives ?
Fin juillet 2010, c'est la Commission européenne qui a autorisé la commercialisation en UE de 6 nouveaux maïs OGM destinés à l'alimentation humaine et animale.
Les 11 et 12/10/2010 avait lieu à Marmande le procès de 86 faucheurs, suite à la neutralisation de 15 hectares de maïs OGM MON810. A l'époque une étude réalisée sous contrôle d'huissier mettait en évidence la contamination de tous les maïs situés à 300 m et des pollen issus de ruches à plus de 1.200 m, preuve de l'impossible coexistence des filières avec et sans OGM. La culture du maïs MON 810 fut interdite en 2008, et nombre d'autorisations de culture antérieures ont été annulées par le Conseil d'Etat pour défaut d'information.
Alors, les faucheurs auront-ils eu tort d'avoir eu raison trop tôt ?
Pour les soutenir, entrez en relation avec l'association Sans Gène http://sans-gene.org/
Alors que la tolérance zéro était jusqu'à présent la règle dans l'Union Européenne (rejet de toute importation contenant des plantes transgéniques non autorisées et non évaluées par l'AESA), la commission européenne propose de tolérer l'importation d'OGM évalués mais non autorisés.
La discussion doit avoir lieu le 15 novembre 2010, elle ne vise que les importations d'OGM à destination animale, mais risque d'ouvrir une brèche dans la protection des patrimoines génétiques.
François Michiels - Décembre 2010

Voir les commentaires

Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Agriculture et OGM

Repost0

Publié le 14 Janvier 2012

poules-162-copie.jpgVoici déjà 5 ans que le fond de mon jardin abrite 2 ou 3 poulettes, un débouché tout trouvé pour les restes de cuisine, c'est vrai que mon compost souffre de la concurrence mais son bénéfice est plus lent … les poulettes, elles, me récompensent tous les jours ou presque par de beaux gros oeufs on ne peut plus frais.
Leur petit caquètement, lorsque que je sors sur le balcon, leur empressement pour voir quelle surprise va sortir de mon seau, participent au plaisir du jardin.
Pas égoïstes, elles partagent grains de blé et céréales avec les oiseaux du coin et aussi parfois les mulots.
L'été, elles sont sagement derrière leur clôture mais de temps en temps elles s'échappent, gare à mes fraises ou gare à leurs plumes si le chien est dehors, mais, à la mauvaise saison, quelles auxiliaires "z'ailées" pour gratter les massifs !
Pas de coq, mes poules, pour ménager mes voisins, sont demoiselles. Bien sûr, elles pondent quand même ! Mais, même couvés, sans coq … pas de poussin !
Et puis, à moins de les laisser vieillir tranquillement, il faut bien y penser, ne pas trop faire les autruches, un de ces jours elles rejoindront les légumes du potager pour nous faire profiter d'un pot roboratif.
Frédérique Novat

Voir les commentaires

Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #A faire - à ne pas faire

Repost0

Publié le 14 Janvier 2012

fruits et légumesLe dynamisme lyonnais en matière de soierie, Beaux Arts, gastronomie, médecine … a beaucoup apporté à la mise en place et à l’essor de l’horticulture lyonnaise qui malheureusement fut stoppé avec l’arrivée de la 1ère guerre mondiale.
Stéphane Crozat, ethnobotaniste et historien des jardins, dresse dans un récent ouvrage (1) un inventaire complet des variétés lyonnaises oubliées.
Dès le XVIe siècle, les médecins herborisent tout autour de Lyon et des institutions telles le jardin botanique de l’école vétérinaire qui se situait à la Guillotière ou le jardin des plantes de la Croix Rousse étaient chargées d’acclimater les différentes variétés de végétaux. Au XVIIIe, le fruit connaît aussi un véritable essor avec plus de 200 variétés d’arbres dont de nombreux poiriers créées dans la région.
Pour les légumes et les fleurs, c’est au XIXe siècle que le développement lyonnais est le plus fort et que la région devient l’un des grands centres horticoles au niveau international (60% des roses créées sur la moitié du XIXe siècle proviennent de Lyon).
C’est aussi sous l’impulsion de marchands grainiers telles que la famille Rivoire que les communes de Vénissieux et Villeurbanne deviennent « les rois » du concombre et du cornichon.
Les légumes tels que le cardon de Vaulx-en-Velin, le navet noir et l’endive de Caluire, la laitue de Pierre Bénite, le cardon et la bette d’Ampuis, le poireau bleu de Solaize, … méritent d’être connus et réintroduits dans nos exploitations agricoles et nos jardins.
Depuis 2008, un Centre de Ressources de Botanique Appliquée est installé au jardin du château du parc de Lacroix-Laval où des dizaines de variétés lyonnaises de fleurs, fruits et légumes ont été réintroduites.
Le « Serail » Station d’expérimentation et d’Information Rhône-Alpes situé à Brindas, cherche aujourd’hui des producteurs locaux afin de préserver et développer des variétés locales typiques et anciennes.
Comme l’indique, Stéphane Crozat, «A l’heure où l’on parle de circuits courts, il est important de réinjecter dans les circuits professionnels les variétés adaptées au territoire ».
A.G
(1) « Fleurs, fruits, légumes. L’épopée lyonnaise », est un ouvrage de Stéphane Crozat, Philippe Marchenay et Laurence Bérard (Editions Lyonnaises d’art et d’Histoire - 35 € ).

Voir les commentaires

Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #A lire - à voir - à écouter ...

Repost0

Publié le 14 Janvier 2012

brussin-c.jpg

Nous étions 26 randonneurs en ce 26 septembre 2010 rassemblés au départ de Saint Genis les Ollières pour une douzaine de kilomètres de marche. Une sortie alliant nature et culture : le vallon du Ratier, Craponne (son mur peint, son distributeur de lait...), le vallon de l'Yzeron et le Fort du Bruissin à Francheville où nous avons fait une pause goûter et une visite. Un beau temps d'automne nous a accompagné dans une ambiance chaleureuse.
A bientôt pour une nouvelle sortie.

Voir les commentaires

Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Sorties et activités

Repost0

Publié le 14 Janvier 2012

Bonjour-Logo.jpg

Bonjour lundi ! comment va mardi ?
très bien, mercredi.
Je viens de jeudi dire à vendredi
qu'il s'habille samedi pour danser jusqu'à dimanche.

J'ai grandi dans un petit village en Bourgogne, et je me souviens encore, petite fille, les enfants qui ne disaient pas « bonjour » à l'adulte qu'ils croisaient, étaient considérés mal élevés ou impolis.
Je me souviens aussi de ce couple australien, lors de mon voyage Down Under. Peter, en arrivant à Brisbane, après avoir quitté sa cambrousse, disait « bonjour » à tout le monde, alors qu'il croisait des dizaines de personnes, comme dans Crocodile Dundee!
Aujourd'hui, je vis dans un gros village, St Genis les Ollières, et je trouve extrêmement triste de croiser quelqu'un dans la rue qui ne lèvera même pas la tête pour me regarder, ne parlons donc pas de dire «bonjour».
Le pire je crois, c'est à la poste, alors que plusieurs personnes attendent leur tour, je dis « bonjour » à chacune d’elles, et personne ne me répond.
J'ai l'impression de vivre à Lyon. Est-ce peut-être parce que les Lyonnais sont en train de quitter la ville et qu'ils ne connaissent pas les bonnes manières de la campagne? Ils sont peut-être trop timides tous ces gens qui ne répondent pas au « bonjour » qui leur est donné...
Et si on faisait tous un petit effort pour se dire « bonjour », en se regardant droit dans les yeux, en se souriant... Je suis sûr que le monde irait mieux... Pas vous?
« Que le Soleil est beau quand tout frais il se lève,
Comme une explosion nous lançant son bonjour ! » - Charles Baudelaire

Muriel Savrot - décembre 2011

Voir les commentaires

Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #A faire - à ne pas faire

Repost0

Publié le 14 Janvier 2012

cheveche.cOn sait que la Chevêche d’Athéna, cette sympathique petite chouette aux yeux jaunes, est bien présente sur le plateau de Méginant et dans toute la commune de Sainte-Consorce. Une étude de la répartition de l’espèce avait été menée en 1999-2000 et avait permis de trouver au moins 30 couples sur un secteur de 3 000 hectares.
En 2010, l’étude a été reprise pour juger de l’évolution de cet effectif, après dix ans pendant lesquels bien des constructions de pavillons, bâtiments industriels et infrastructures diverses ont été réalisées. Alors qu’on pouvait craindre une chute importante du nombre de couples nicheurs, 28 sites occupés ont été retrouvés. Sur le plateau de Méginant, en particulier, les trois couples de 2000 ont été retrouvés en 2010. Mais la ferme de la Brosse, en limite de plateau, ne semble plus occupée, suite probablement, à l’extension considérable des bâtiments et parkings de la zone d’industrie pharmaceutique de Marcy l’Etoile.
Les principales causes de cette petite réduction sont analysées en 22 pages dans le nouveau numéro de l’Effraie, la revue du CORA-Rhône, qui vient de paraître en octobre.
N’hésitez pas à la consulter sur le site www.corafaunesauvage.fr où elle est téléchargeable gratuitement !
Dominique TISSIER  - Décembre 2010

Voir les commentaires

Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Faune et Flore

Repost0

Publié le 14 Janvier 2012

Les auteurs du livre de « Côté Jardins » (1)  nous proposent une recette de Cardons à la Lyonnaise.

Les adhérents de cette association cultivent ensemble tout près de chez nous (Pont Antoine Pardon à Tassin) un grand potager collectif et bio.

Le cardon est un légume d’origine méditerranéenne. Plat traditionnel du Noël provençal il est aussi le fleuron de la gastronomie lyonnaise.
Pour 4 personnes : 1 gros cardon, 100 gr de comté ou de gruyère râpé, 3 c. à soupe de farine, 2 citrons, 4 louches de bouillon de légumes ou de pot au feu, 30 gr de beurre, sel et poivre.
Eplucher les branches et les couper en tronçons de 2 ou 3 cm. Les jeter dans l’eau fraîche citronnée pour leur éviter de noircir. Préparer une sauce avec 2 litres d’eau, 2 cuillerées à soupe de farine, un jus de citron et du sel. Remuer jusqu’à ébullition, plonger les cardons et veiller à ce qu’ils restent immergés. Laisser bouillir 1 heure et demie jusqu’à cuisson complète et égoutter.
Préparer un roux avec 30 grammes de beurre, une cuillerée à soupe de farine, du sel et du poivre. Mouiller avec 4 louches de bouillon.
Disposer les cardons dans un plat à gratin, les recouvrir avec le roux. Saupoudrer de fromage râpé et mettre au four 30 minutes. Servir dès que le plat est bien doré.
____________________________________
(1) « Les légumes passent à table » Recettes inattendues chez Terre Vivante.
Voir en page 8 le descriptif du livre.

Voir les commentaires

Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Cuisine

Repost0