Publié le 28 Juin 2012

La fin de l’indépendance, de la souveraineté et de la sécurité alimentaires
ble-large-re.jpgDepuis la sédentarisation de l’homme il y a 10 000 ans, des centaines de générations de paysans ont pratiqué la sélection génétique des semences, et nous ont transmis gratuitement des variétés culturales d’une immense diversité, adaptées aux conditions locales et accumulant des capacités d’adaptation au changement de leur milieu.
Les producteurs professionnels de semences, bénéficiant de ce patrimoine considérable, ont obtenu à force de lobbying au plan international un arsenal de règles permettant de financer leurs efforts de recherches pour l’obtention de nouvelles variétés : brevets, contribution volontaire obligatoire (taxation de la récolte plutôt que de la semence), …
C’est ainsi, par exemple, que des primes de la PAC (politique agricole commune) peuvent être conditionnées à l’utilisation de semences certifiées. Le coût de la certification des semences ne se justifiant qu’à une échelle industrielle, la PAC finance ainsi indirectement l’industrie.
Les semenciers s’accaparent nécessairement un patrimoine génétique préexistant et en général gratuit, qu’ils modifient plus ou moins pour le commercialiser ensuite.
Un bastion restait à l’écart de leur emprise économique : les semences de ferme, produites par les agriculteurs à partir de leurs propres récoltes, et les semences paysannes, issues de variétés anciennes.
La loi du 28/11/2011, passée en force sans aucun amendement sous la pression de l’UMP pour éviter un retour au Sénat majoritairement à gauche, soumet désormais les semences de ferme à une contribution volontaire obligatoire. L’objectif annoncé est de mutualiser le financement de la recherche sur les semences.
Seules 21 espèces demeurent autorisées (et taxées) en tant que semences de ferme. Les autres (dont par exemple soja, moutarde et phacélie) sont purement et simplement interdites de multiplication à la ferme !
Les derniers éléments de notre indépendance, de notre souveraineté et de notre sécurité alimentaires sont sacrifiés peu à peu aux appétits économiques de quelques opérateurs.
François MICHIELS

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Agriculture et OGM

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Publié le 28 Juin 2012

A pied ou à vélo, c’est difficile à Craponne !
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A Craponne, il y a des bandes cyclables de chaque côté de la rue Centrale. Elles sont régulièrement encombrées par des voitures en stationnement, et ceci chaque samedi matin jusqu'à 13h car c'est le jour du marché. Ce serait pourtant chouette d'aller au marché à vélo sans être serré par les autos.
Témoignage de Marc Liaudon - Craponne -

 

 

 

Utilisons la navette pour aller au marché de Craponne !

En navette, à pied ou à vélo le marché est bien plus beau !
 

marche-craponne.jpgBeaucoup trop de voitures encombrent les rues de Craponne le samedi matin où il y à même des embouteillages et où la navette se trouve parfois bloquée par des voitures mal garées...
C’est samedi, la plupart d’entre nous sommes au repos, alors pourquoi ne pas se détendre et profiter du week-end pour laisser la voiture se reposer au garage et faire un peu de marche à pied ou bien utiliser la navette. Nous vous rappelons que la navette TCL du samedi matin est gratuite puisque en apportant en Mairie les tickets utilisés on nous les remplace par des neufs.
Certes, la rue Sartoretti n’est pas, pour le moment, des plus avantageuses pour le cycliste et le piéton mais avec un peu d’attention et de vigilance ça passe ... en attendant que le Grand Lyon nous propose  quelque chose de mieux ... mais un peu de patience, ça arrive.
Navette ou marche à pied  c’est tout gagnant : santé, économie, convivialité et citoyenneté ...


Des nouvelles de l’AMAP
 

amap9-bis-re.jpgLe Panier Saint-Genois est une AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) qui propose à ses adhérents, moyennant une cotisation, différents produits sous forme de paniers.
Ceux-ci sont retirés chaque semaine au bar du gymnase.
Notre association existe maintenant depuis trois ans. Nous comptons actuellement une cinquantaine d’adhérents.
Nous avons commencé notre activité avec les produits suivants : œufs, fromages, fruits et légumes.
Aujourd’hui nous proposons ponctuellement de la charcuterie, du vin bio, du pain bio, de la farine bio et du veau.
Par son activité, notre association permet aux agriculteurs locaux de vendre leurs produits dans le but de promouvoir une agriculture de proximité dans une démarche de progrès et de respect de la nature et de l’environnement.
Nous serons présents au forum des associations en septembre afin de rencontrer d’éventuels nouveaux adhérents.
LE PANIER ST GENOIS
lepanier.stgenois@gmail.com

 

Des antennes-relais fleurissent sur la ZNIEFF
antenne-meginand-1-bis-re.jpgContrairement aux engagements pris de protéger la ZNIEFF (Zone Naturelle d'Intérêt Écologique, Faunistique et Floristique) du plateau de Méginand, en sauvegardant faune, flore et paysage, deux antennes relais de téléphonie mobile ont été  implantées ou le seront dans un futur proche. L’une, chemin de Monchosson, est pratiquement terminée, l’autre, chemin du Massenot le sera dans les mois qui viennent. Ces étranges fleurs de métal de plus de 20 m de haut ont la particularité d’émettre des ondes dont on ne connait pas exactement  la nocivité sur la santé humaine. Un collectif regroupant des riverains  agit pour obtenir une réduction de la puissance des ondes émises par les antennes (4V actuellement, norme préconisée par l’UE : 0.6V).  Chante-ruisseau s’est joint au collectif en demandant que les antennes ne soient pas implantées sur la ZNIEFF.

 

Des télécabines à Francheville, Ste Foy, Lyon, Givors ... pour un transport public aérien : ce n’est pas un idée en l’air !
L’association « Agir à la Mulatière » et un groupe d’élus PS et EELV étudient depuis 2011 les possibilités d’utiliser le télécabine urbain à Lyon comme cela se fait déjà dans de nombreux pays.
Avec un coût par kilomètre trois fois moins cher que pour une voiture et une émission en CO² nulle, ce moyen de transport se veut davantage respectueux de l’environnement en étant moins polluant et plus rapide. « La capacité d’une cabine est de trente places, la vitesse des cabines varie de 15 à 20 km/h, voire 27 km/h. Les fauteuils roulants des personnes handicapées, les poussettes des enfants et les vélos, peuvent accéder facilement aux gares situées tous les 650 mètres », précisent les promoteurs de l’idée.
Deux exemples de pré-projets de lignes par télécabine ont été tracés sur une carte topographique : la première relierait Francheville-Gare à La Confluence en enjambant la Saône, la deuxième irait du Point-du-Jour aux centres hospitaliers universitaires Lyon Sud, en desservant, au passage, le stade de La Mulatière et le métro Oullins-Gare. « De nombreuses villes bénéficient déjà de ce moyen de transport aérien, pourquoi pas nous ? », concluent les partisans.
Rappelons également qu’il existe un autre projet plus ancien (2007)  porté par l’élu écologiste de Givors Roger  Fréty. Le télécabine entre le Plateau Mornantais et la gare de Givors desservirait  les habitants du plateau de Montrond ce qui allégerait la circulation dans les coteaux du lyonnais et permettrait un accès rapide aux trains pour Lyon ou Saint-Etienne.
Les collectivités locales semblent frileuses pour le moment à ces projets novateurs, mais parions que la hausse inéluctable du prix du pétrole les fera  bientôt changer d’avis …

Non, le site du fort Chapoly n’est pas triste et sinistre !
fort-chapoly-Re.jpgUn article paru dans le magazine  « Devant chez-vous » sous la plume de Michel Laude présente le site du fort de Chapoly (ex CAE/ISES) comme un lieu triste et sordide : « ...  Il flotte sur le territoire de Chapoly, malgré les constructions neuves, une atmosphère prégnante de mystère, de peur, une place hantée par le drame, la violence et la mort : une empreinte à jamais ineffaçable malgré les couches de remblais... ».
Nous connaissons bien ce lieu qui a également été fréquenté par d’autres associations locales (l’Entente Saint Genoise, Masque et Pinceaux, Chante-Ruisseau ...) et pour nous, ce lieu est un espace naturel d’une grande richesse, gai et plein de vie.
Voici la réaction d’une maman : «Ce monsieur qui a écrit l’article est un peu macabre. Il aurait du voir toutes les activités qu’ont eues nos enfants à l’ISES quand ils étaient à l’école primaire et qu’ils allaient sur ce lieu pendant l’été ou pendant les vacances scolaires. Tout était plaisir, sport, rires, activités diverses, vie ...».
Aujourd’hui le Ministère de l’Intérieur va céder pratiquement la totalité de cet espace. Nous espérons qu’un débat public pourra avoir lieu afin qu’on puisse demander aux Saint Genois  ce qu’ils souhaitent voir dans cet écrin de verdure.
A Chante-Ruisseau nous avons des idées : faire revenir le centre aéré qui existait autrefois, mettre en place des jardins familiaux, valoriser certaines infrastructures du fort pour garder la mémoire des lieux, conserver une partie résidentielle ...

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Le petit reporter Saint Genois

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Publié le 28 Juin 2012

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Des animateurs bénévoles jardiniers de Chante-Ruisseau pleins d’entrain et prêts à passer une longue matinée d’échanges et de rencontres, des stands brocante avec quelques outils anciens, un Président qui nous fait déguster ses spécialités à base de fruits, des visiteurs très nombreux venus de Saint Genis mais aussi des communes voisines pour donner, échanger ou recevoir.
L’air était léger, le soleil généreux, le marché animé, la terrasse du café occupée ...
Ce fut une belle matinée au village.

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Sorties et activités

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Publié le 28 Juin 2012

Angelique-St-Savin-08-641.jpegRecette proposée par Frédérique Novat.
Vous hébergez cette belle ombellifère dans votre jardin, vous pouvez aussi l'inviter dans votre cuisine !!!
500 g de tige d'angélique, 300 g de sucre, 1/2 jus de citron, 1/2 l d'eau de cuisson
Cueillir des tiges d'angélique, les couper en tronçons de 10 cm et éventuellement peler.
Plonger dans une casserole d'eau bouillante et laisser frémir 30 mn puis égoutter.
Plonger ensuite les angéliques dans un sirop bouillant (1/2 l d'eau de cuisson pour 300 g de sucre et le jus d'un 1/2 citron)
Couvrir avec un linge et laisser macérer 24 h
Egoutter les angéliques et porter le sirop à ébullition (laisser bouillir pendant quelques minutes pour en augmenter la densité, retirer du feu et y plonger les angéliques, puis, à nouveau, couvrir d'un linge et laisser macérer 24 h
Répéter cette opération 5 ou 6 jours de suite en laissant macérer 48 h le dernier jour
Egoutter quelques heures sur une grille puis faire sécher les angéliques confites à l'air libre ou pendant 30 mn à four doux 100°.
Elles peuvent aussi être conservées dans le sirop.
Conserver dans un lieu frais et sec et utiliser pour agrémenter vos desserts : gâteau de semoule, brioches, cakes …
L'angélique s'utilise aussi en confiture et liqueur.
Elle a des propriétés médicinales reconnues, tonique, digestive …

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Cuisine

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Publié le 28 Juin 2012

Recette de Anne et Bernard Bertrand.  Pour 4 personnes.   
4 truites, 2 échalotes, ail, 250 grs d’orties, lait, 2 œufs, pain rassis, sel coriandre, poivre.
Faire revenir les échalotes puis ajouter l’ail et les orties.
Quand les orties sont cuites, ajouter le pain trempé dans le lait, les œufs, quelques brins de coriandre.
Bien mélanger ou mixer sommairement et remplir les truites de cette farce. Cuire à four chaud.
Je peux tout fournir, sauf les truites.           
Clemens V.

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Cuisine

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Publié le 17 Juin 2012

Par Frank Victorien

 

Pourquoi devons nous essaimer nos erreurs,
Oeuvrer pour que la consommation devienne
Universelle alors que la planète est en pleurs.
Rester dans cette logique quoiqu'il advienne ?


Unis par ce cordon nourricier à notre terre mère
Nous la négligeons pour satisfaire nos chimères.


Maîtriser et dominer, telles sont nos folles envies,
Oublier notre humilité, quelle est la valeur de la Vie.
Ne voir que son confort immédiat sans réfléchir aux
Dégâts que cela peut causer, au mépris d'autrui.
Et si celui-ci vit aux antipodes, alors pas de soucis !


Maintiendrons-nous ce cap mortifère ? S'y soumettre
Est une hérésie. Il est temps d'entrer en résistance,
Il est temps de boycotter le futile, revenir à l'être,
Laisser de côté l'ostentatoire comme signe d'existence.
Le bien vivre n'a pas besoin d'artifices extraordinaires,
Etre heureux passe souvent par des joies simples.
Unissons-nous pour rétablir la paix avec la Terre,
Retrouver la symbiose qui fait de nous un couple.

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Poésie - Humour

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Publié le 17 Juin 2012

basculement« Basculement : comment éviter l'effondrement économique et environnemental », de Lester Brown, Souffle Court éditions  2011, 320 pages, 19,28 €.


Sortir de la crise ? - Si c’est possible !!! Lester Brown y réfléchit sérieusement. Extrait de son dernier livre « Basculement, comment éviter l’effondrement économique et  environnemental ».
« La mesure-clé pour restucturer l’économie est de faire dire la vérité aux marchés, c'est-à-dire de leur faire parler des coûts réels. Pour la question de l’énergie, cela signifie instaurer une taxe carbone qui reflète le coût réel des carburants fossiles, compensée par une réduction d’impôts sur le revenu. Pour nous engager sur une voie durable, il faut que les économistes calculent tous les coûts indirects et travaillent avec les élus pour les incorporer aux  prix des marchés. Quand nous disposerons de marchés qui disent la vérité, avec des prix reflétant les coûts réels de la consommation d’énergies fossiles, de la déforestation, du pompage excessif des nappes phréatiques ou de la surpêche, alors notre économie commencera à être rationnelle. Si nous parvenons à mettre sur pied un marché honnête, les forces de marché agiront rapidement sur l’économie mondiale de l’énergie. Cette remise à plat verra la réduction rapide de l’utilisation de charbon et de pétrole, et soudainement l’éolien, le solaire et la géothermie nous paraîtront bien plus accessibles que les énergies non renouvelables ».
On conseille aux dépressifs de sauter la première partie du livre (le constat, assez apocalyptique) pour accéder directement à la seconde (les propositions).

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #A lire - à voir - à écouter ...

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Publié le 17 Juin 2012

fukushima-zone-interdite.jpg« Fukushima. Dans la zone interdite »,  de William Vollmann, Tristam, 2012,  89 pages,  9,95  €.
« En mars 2011, un tremblement de terre et un tsunami ravagent la côte est du Japon. S'ensuit un enchaînement catastophique d'événements qui, à la centrale de Fukushima, aboutissent au plus grave accident nucléaire civil depuis Tchernobyl. L'écrivain William Vollmann est sur les lieux. Le livre-reportage qu'il en rapporte représente à la fois un modèle du genre et un acte journalistique extrême. Avec des protections rudimentaires et un dosimètre capricieux pour mesurer le taux de radioactivité, l'auteur s'aventure dans la " zone interdite ". Fidèle à sa méthode, il constate, il décrit et il interroge, avec les questions les plus simples, acteurs, témoins et victimes de la tragédie. Dans ce Japon qu'il connaît et aime de longue date, et où le traumatisme des bombardements d'Hiroshima et Nagasaki est encore vif, Vollmann pose, dans des termes neufs, la question du nucléaire et de l'information sur le nucléaire ».  Présentation de l'éditeur

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #A lire - à voir - à écouter ...

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Publié le 17 Juin 2012

LNA-pluriel_.jpg« Le livre noir de l’agriculture - Comment on assassine nos paysans, notre santé et l'environnement », d’Isabelle Saporta, Fayard/Pluriel Poche, 2012, 250 pages, 8,1 €.

Pour ceux et celles qui avaient encore des doutes à faire le pas d'aller vers une alimentation bio et si possible locale, ce livre édifiant devrait vous aider à réfléchir.
Tout commence avec l'histoire de l'élevage des cochons qui se fait avec un mépris notable à l'égard des bêtes et des traitements infligés qui relèvent de la folie productiviste.
On y apprend notamment comment s'effectuent les castrations et autres amputations, dignes de tortionnaires. Après ces séances de barbarie, afin de maintenir les cochons au top de leur rentabilité, on leur fait prendre des anti-dépresseurs et autres antibiotiques, du fait que cette industrie soit basée sur un système concentrationnaire. A noter que ce système entraîne les problèmes des algues vertes et autres pollutions aquatiques. L'auteur aborde la question des fruits et légumes et l'on apprend combien de traitements phytosanitaires (chimiques ) sont nécessaires pour répondre aux cahiers des charges de la grande distribution (qui veut des produits bien calibrés pour séduire le consommateur). Ce livre met en avant tous les artifices utilisés pour produire en plus grande quantité au mépris de la qualité de notre santé, de celle de nos paysans et de notre environnement. Et pour celles et ceux qui disent que le bio est cher, il faut simplement se rappeler que le coût des produits de l'agriculture intensive ne tient pas compte des coûts engendrés en dépense de santé, ainsi que les coûts de dépollution qui seront tôt ou tard répercutés sur le contribuable.

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #A lire - à voir - à écouter ...

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Publié le 17 Juin 2012

Retrouvons-nous autour du traditionnel feu pour accueillir l'été.

Apporter guitares, percussions, acordéon ...

chante feu été 2012 coul

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Rédigé par chante-ruisseau

Publié dans #Agenda - Que faire prochainement

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